SCENE \n aB^wMa
AMÉLIE
Je ne saurais mentir h un père ; oui, je Taime !" *-8i'^^^
C'est bien... adieu.,, pensez quelauefois à moi. {J BairSvl^r'.' i!'^ voiture et des chevaiix A*oiis attendent... parioz... ' [Jvtn éeht) Mais parler dotic ! lÀ ai '-^kJ^^^ '
BAUDÉLOt.- ft ï/my^
Pardon, capitaine ; é^l^cô qu^dtt nÔ devait jifts me fusiller ?...
HAMELIN
J'ai du pourvoir à tout ce qui touche au bonheur de mon enfant. J'ai dérftandé votre grâce comme faveur personnelle et je lai obtenue, mais...
AàtéUE.
Que vous êtes bon, mon ami !
BAUDELOt.
Vous me raccommodez avec la république capitaine. {A Amé- ' ^ \\' lii») Allons I... (/<« vont parlir, quand un officier bleuparaUà la "' '"' porie du fond^ à droite, à la tête d'un piquet de soldats») .,^^^>.^^ HAUELI^', à part. .
Ciel I... Il est trop tard !...
BAUDELOT. " -^ • ^ft-J
Vous me trompiez donc ?
UAaiBLlK.
Je vous sauvais.
BAbDÉtOT.
Ah! capilaiueî... c'est» trop.. * Adieu..* Adieu, Améliel... Cette nuit n'aura été qu'un beau rôve^ rappele2vou8-la ffci bas. comme je m'en souviendrai là-haut... Amélie t! ( li la tient longtemps embrassée... Se dégageant brusquement.) MeiTchons, monsieur. MARTIN, du dehors. \\^ ^ .
Monsieur le comte I Monsieur le conite ( (Il^tre.)
Que me veux-tu ?
MARTIN
Ce que je veux ? que vous ne soyez pas fusillé, donc I Que dit-il?
As-tu perdu la tête ?
MARTIN
Non, mais je sauve la vôtre.
Hamolin, Amélie, Baudelot.
■** Haméliùj Baudelot, AiJiôlic,