SCENE PREMIÈRE
CAMOMILLE, PINSON, UN GARÇON l»u CA lia LES HONCUM KT U SALVAGE au Danseur* et DANSEUSES. Prague tous Us homme» sont en Espagnols, et en paillassrs. Lu femmes ont iü't costumes variés. Au lever du ridntu , Cnn termine une p* tka. Pin* on dan te avec Camomille.
La musique cesse ; les danseurs te remettent à leur table. Le Sauvage sort à droite.
camomille. * OuN je n’en puis plus!..
Quel plaisir de polkcr, de inazurkcr, de s'éreinter !
pinson, toujours avec tm faux nex .
(A part.) La danse l’enivre, cl’c est à moi!
( Haut. ) Kl comme c'est roiupmé ! fleioî...
En voilà, des profils à faire reculer un daguerréotype !
CAMOMILLE. Malgré moi, Fricpirt, J’ai des frayent s terribles! je crois voir 5 chaque instant la télé de mon oncle sur les épaules de quelqu'un.
pinson. Il *rsui*cz-voi»s , bergère adorée , votre oncle doit, il l'heure qu’il est, ronfler comme une Incomo'ive-
CAMOMILLE. L’est égal, j'ai beau m'amuser, j’ai des remords... Il est vrai que vou* m’avez prou» de m'épouser.
pinson. Pomment donc... mais demain, aujourd'hui, tout de suite si vous vuu'ez.
Garçon , un bol et un cabinet!
camomille. Ç* ne presse pas tant. Vous allez, quant à présent, me payer ce que vous m'avez p- omis nu restaurant.
pinson. Ah! oui !... ah ! bon 4 ( A part. ) QuVsl-cc que je lui ai donc p-om s? {Haut.) Après ça, il n’y en a peut-être p.i.s ici.
camomille. Oh I il y a des soldats partout.
pinson, Je vous ai promis un s tldat ?
camomille. Sans doute.
P 1 N&ON. De la ligne?
camomille. Du Pain dont vous y allez, vous lie vous ruinerez pas... Si tons regrettez de m’avoir promis uii peu d'eau de Scliz et de sirop de groseille, n’eu parlons plus.
PINSON, à part. Ah bon ! j’y suis. (Haut. ) Niais non, je plaisantais, parce qu’il y in a r Piston, Camomille.
qui appellent ça un soda; vous, vous dites soldat. . va pour stl lat ! (Appelant.) Garçon t camomille. Toutes les tables sont prises.
pinson. Il y en a d’autres II- bas.
CAMOMILLE. J'aurais mieux aimé rester ici.
pinson. Allons à la buvette, nous reviendrons ensuite.
Air: Ab.' quel plaisir d'ètrt soldai!
Ah! quel plaitir d« hoir# un «oUat! (A<*. i Quand on »* livre h la danse,
Rien n'allèr* comme IVnlrcrliU.
Puis aprAi, en criant, on s'élance Du soldat b la vive polka.
Ma* ion* la bon. b* noe et la danse,
El tout ça sur l’air du ira. la, la!
Ah ! ab! quel plaisir! [bù] à nous soldat et mazurka Garçon, garçon, vite un soldat! |6i«.)
(If eniratne Ca,w>mitte en daiu.inl.l