‹ Le barbier de Seville, Le mariage de Figaro, La mire coupable;Chapitre 268 sur 288 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

LA COMTESSE, LE COMTE, LEON, caché.

LE COMTE, sèchement.

Madame, on dit que vous me demandez?

LA COMTESSE, timidement.

J'ai cru, Monsieur, que nous serions plus libres dans ce cabinet que chez vous.

M'y voilà, Madame, parlez.

LA COMTESSE, tremblante.

Asseyons-nous, Monsieur, je vous conjure, et prêtezmoi votre attention.

LE COMTE, impatient.

Non, j'entendrai debout: vous savez qu'en parlant je ne saurais tenir en place.

LA COMTESSE, s'asseyant, avec un soupir, et parlant bas.

Il s'agit de mon fils... Monsieur.

LE COMTE, brusquement.

De votre fils, Madame?

LA COMTESSE

Et quel autre intérêt pourrait vaincre ma répugnance à engager un entretien que vous ne recherchez jamais? Mais je viens de le voir dans un état à faire compassion : l'esprit troublé, le cœur serré de l'ordre que vous

ÎSO

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