‹ Le baril d'olives, comedievaudeville en un acteChapitre 7 sur 31 · PÉTERS , ANNA · texte numérisé non relu

PÉTERS , ANNA

péters , écoutant.

On n’entend plus rien ! c’est clair... Les Russes son battus, (se frottant les mains) Oui , je parlerai au roi... quoique je n’aie pas l’honneur de le connaître... et nous verrons.

ANNA

Allons , Péters, vas-tu recommencer? tu feras tant, que M. Gobzoom deviendra notre ennemi juré. A quoi *ert de te moquer publiquement de lui? de le contrefaire a

PÉTERS

Ça me soulage... Quand je pense qu’il est ca tre de notre malheur, ça me met dans des rages !.. t ce l>aril d’olives... je l’ai sur le cœur... Dieu de dieu ! non , c’es

qn ou n a pas d'idée d’un jugement héte comme celui -l'a nn enfant de deux ans y aurait vu plus clair que lui.

AJSIÎA.

Eh Lienî imim mon père ! c’est un vieux soldat, et il qu il respectera ce jugement comme sa consigne.

PÉTER S

Oh ! .1 n’y a pas de consigne qui tienne. C’est que mo>

] duhanTn^ PerS0 , ,me {Ü a P Crcoit Frédéric qui sort “ , rd “ $ auche et * e mel derrière Anna) O u’est- “ que c est que ce monsicur-là ? J V

ASKA.

Il sort de la grange...

pèters.

CSt * ftnS ëéne -” sans Prévenir le maître de la

SCK!\E III.

Les Mêmes , FRÉDÉRIC, suivi de PIRCH.

lit b lue SOn t ha6Ü hhu ordinaire, sans décorations-, ses botes sont rouverte s de poussière ; Pirch est aussi en uniforme très-simple et en désordre. )

FJtÉnÉmc , bas à Pirch.

Us sont seuls maintenant, nous pouvons les interroger. pirch, bas.

Je vous en conjure, sire, de la prudence ; j’ai cru voir nn parti de cosaques de l’aulre côté de l'Oder.

FRÉDÉRIC , haut.

Fh bien, mes petits amis, est-ce que vous avez peur de nous : 1

anna, intimidée. /

Dam’ ! monsieur, quand on ne connait pas les personnes.

péters, passant devant elle.

Du tout, on n’a pas peur; mais on est bien aise de savoir qui 1 on reçoit chez soi, surtout quand on se permet d’entrer par des portes dérobées.

Frédéric, riant.

Ah ! ali ! des porte? dérobées... à une grange, vous êtes bien défiant, mon petit bonhomme.

péters, offensé.

Mon petit bonhomme, eh bien! il est joliment familier!

Air : Quand on s'y prend bien poliment.

Mais voycadonc, voyez donc comme C 'monsieur prend un air important.

Ab ! ça, pourm'app'ler p'tit bonhomme,

Vous n’ètes déjà pas li granit.

Petit bonhomme est un mot qui me blesse.

Petit bonhomme est une impolitesse.

Et je sous le dis hautement,

Si l'on pouvait d'vkier souvent

f A qui certain discours s’adresse.

On parlerait plus poliment.

raitoSiic, piaca, ensemble.

Oui, s’il savait 1 qui cela s’adresse,

Il parlerait plus poliment, (iis.)

FRÉDÉRIC

Dites-moi, c’est bien ici le village de Rutwen?

ANNA. ’

Oui, monsieur.

FRÉDÉRIC. t .

\ ous n’y avez vu, depuis ee malin, a' cnn corps de Farinée prussienne? -> . ,

PÉTERS

Pas un uniforme !

Frédéric , bas h Pirch.

C’est inconcevable, (haut) Ecoule, Peters.

PÉTERS

Il sait mon nom.

FRÉDÉRIC

Des que ton oncle Freemann sera de retour, l enverras. J

tu me

Mon oncle Freemann ?

Vous le connaissez.

Du tout.

Vous le demandez.

PÉTERS

AHHA.

FRÉDÉRIC

PÉTERS

FRÉDÉRIC

Justement, pour faire ancien hussard ?

connaissance. N est - ce pas un

Oui, monsieur.

Honnête ?

Comme le Roi, Brave?

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