‹ Le baril d'olives, comedievaudeville en un acteChapitre 8 sur 31 · AH J TA · texte numérisé non relu

AH J TA

FRÉDÉRIC

PÉTERS

FRÉDÉRIC

PÉTERS

Comme un régiment.

FRÉDÉRIC

Qui vient de perdre un procès?

PÉTERS

Quoi , vous savéz aussi ?

Frédéric, montrant la grange.

Parbleu, j 'étais là , tandis que tu prononçais ton jugement... et que tu cassais celui du bailli.

PÉTERS

Comment, monsieur (bas à Anna)Var exemple, estil indiscret d'écouter comme ça aux portes?

FRÉDÉRIC

Occupons-nous du plus pressé, je prends ton auberge .

PÉTERS

Qu’est ce que c’est? vous prenez mon auberge?

Frédéric, relevant la tête.

Tu ne la refuseras pas, j’espère, à deux officiers de Frédéric?

AKNA.

De Frédéric!

péters, vivement.

Bien au contraire, tout ce que je possède... tout ce qu« j’ai... Dieu ! des officiers du Roi!

FRÉDÉRIC

C’est bien , fais-nous préparer un logement et à dîner.

AKMA.

Air : Un homme pour faire un tableau.

Nom n’avons qu’du lard et du pain.

raèDiatc.

Je m’en contenterai, ma chère.

rènas. ,

Dans notre cave y n’y a plus d’ vin.

rainiaic.

Eb ! bien , je boirai de l’eau claire.

assa. .

J’n’avons qu’un logement tont petit,

FaèDrfaic.

Je le prendrai, vaille que vaille.

IO

Mnu.

Et pas an mat’lag dans un lit.

raéDitaïc,

J* dors comme un roi sur la pailla.

PÉTER 8

Oh ! alors ! von* serez servi dans la minute ( à Anna ) Viens vite, ma petite Anna.

pi rc h , bas à Peters.

Surtout le plus grand silence sur notre arrivée. ( Ils sortent ).

Page 1