‹ Le baron d'Albikrac; comédie en cinq actes, en versChapitre 102 sur 102 · LA STATUE DU COMMANDEUR , D. JUAN , SGANARELI, E · texte numérisé non relu

LA STATUE DU COMMANDEUR , D. JUAN , SGANARELI, E

t). Juan, tâchant à se défait! de la Statue,

^ytA.^. belle, attendez-moi»

Je ne vous quitte point.

La Statue.

Encore un coup , demeure.

Tu rc'sistcs en vr.in.

Sganarelle.

Voici ma dernière heure !

C'en est fait.

D. J U A N , à /j Statue.

Laisse-moi.

Sganarelle, à 7j Str.tue.

Je suis à vos genoux , Madame la Statue, ayez pitié de nous !

La Statue, à D. Judr..

Je t'attendois ce soir à souper.

Je t'en quitte, On me demande ailleurs.

La Statue.

Tu n'iras passivité.

L'arrêter» est donné, tu touches au moment OÙ le Ciel va punir ton endurcissement. Tremble !

iiS LE FESTIN DE PIERRE, &c.

D. Juan.

Tii me fais tort quand tu m'en crois capable Je ne sa's ce que c'est que trembler.

Sganarbllï, à pan.

Détestable î ' La StatuIjÀ/J. Ju,in.

Je t'ai dit , des tantôt, que tu ne songeois pas Que la mort chaque jour s'avançoit à grands pas. Au lieu d'y rdâc^chir , tu^ retournes au crime, £t t'ouvres, à route heure, abîme sur abîme. Après avoir en vain si long-tems attendu , Le Ciel sciasse ; prends : voilà ce qui t'est dû. ( La Siaïue emirasse D. Juan, efm moment après , -tous l deux sont abtipéi...) ) J3' J U A N , iTrt entrant dans l'aiymc. Je btule , et c'est trop tard que mon ame interdite . Ciel !

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