LA STATUE DU COMMANDEUR , D. JUAN , SGANARELI, E
t). Juan, tâchant à se défait! de la Statue,
^ytA.^. belle, attendez-moi»
Je ne vous quitte point.
La Statue.
Encore un coup , demeure.
Tu rc'sistcs en vr.in.
Sganarelle.
Voici ma dernière heure !
C'en est fait.
D. J U A N , à /j Statue.
Laisse-moi.
Sganarelle, à 7j Str.tue.
Je suis à vos genoux , Madame la Statue, ayez pitié de nous !
La Statue, à D. Judr..
Je t'attendois ce soir à souper.
Je t'en quitte, On me demande ailleurs.
La Statue.
Tu n'iras passivité.
L'arrêter» est donné, tu touches au moment OÙ le Ciel va punir ton endurcissement. Tremble !
iiS LE FESTIN DE PIERRE, &c.
D. Juan.
Tii me fais tort quand tu m'en crois capable Je ne sa's ce que c'est que trembler.
Sganarbllï, à pan.
Détestable î ' La StatuIjÀ/J. Ju,in.
Je t'ai dit , des tantôt, que tu ne songeois pas Que la mort chaque jour s'avançoit à grands pas. Au lieu d'y rdâc^chir , tu^ retournes au crime, £t t'ouvres, à route heure, abîme sur abîme. Après avoir en vain si long-tems attendu , Le Ciel sciasse ; prends : voilà ce qui t'est dû. ( La Siaïue emirasse D. Juan, efm moment après , -tous l deux sont abtipéi...) ) J3' J U A N , iTrt entrant dans l'aiymc. Je btule , et c'est trop tard que mon ame interdite . Ciel !