‹ Le baron d'Albikrac; comédie en cinq actes, en versChapitre 16 sur 102 · PHILIPIN, LA MONTAGNE, ORONTE , LÉANDRE , LISETTE · texte numérisé non relu

PHILIPIN, LA MONTAGNE, ORONTE , LÉANDRE , LISETTE

LëANDRï, à la Moatagat,

As-tu vu le Marquis?

La Montagni.

J'ai bien eu de la peine.

Viendra-t-il ?

La Montagke.

Oui , Monsieur , où rous lui marquez.

Bon, Mais ici cependant il nous manque un Baron, l'eux-tu le devenir ?

La Montagne.

Moi, Baron? et de reste.

Tu connois Albikrac ?

La MOMTAGNl.

C'est un gaillard , la peste!

Il faut passer pour lui.

La Montagne.

Je suis votre homme ; allez , Vous m« verrei Baron , et des plus signais.

îi LE BARON D'ALBIKRAC,

Dîne sans plus balancer , dès cette après- dîn(îe. Qu'il s'en vienne nous faire un ddbut d'hyménée. La tante l'attendra dans son appartement , Et nous nous servirons de cet heureux moment.

Mais pour voir en secret ton aimable maîtresse....

Lisette.

Vous avci belle peur que je manque d'adresse 1 Que Philipin au guet ait soin de se montrer, Je viendrai l'avertir quand vous pourrez entrer.

Adieu donc; nous allons en Baron de campagne

Travestir décemment Monsieur de la Montagne,

Si la tante se plaint de ne nous trouver plus

Dis que....

Vous me donnez des avis superflus :

Suffit que du Baron j'aurai reçu message. Au moins faites-lui bien jouer son personnage.

La Montagne.

Va , je sais mon mdtier, n'en sois point en souci. As- tu plus de quinze ans î

Environ , Dieu merci, O R o N T E , à la Monlagnf.

Sors vîte : s'il falloit qu'on te vit avec elle Tu perd rois tout.

COMEDIE. j5

La Montagne, <J Jiiesie.

Adieu, tendre et jeune piiceUe, Jusqu'au revoir.

( Cronie , Le'andre et la. Monia«ne sortent. )

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