SCENE VIII
ANGÉLIQUE, appariant un fichu, de dentelle , LA TANTE, ORONTE.
Angélique, i sa tante.
A-t-on jamais..
H '. ma tante , voici ce beau point de Venise, La Tante.
Angélique.
Vos yeux en vont être éblouis.
OKOtnt. , faisant semhlani d'admirer le fichu. Ah ! Madame !
ANCiL iQUE,àja tante.
On l'aura peut-être à vingt louis.
Voyez ce long branchage , et ces fleurs qui se jettent.
Oronte, dla tante.
On surfait de moitié quand les hommes achètent, On m'en fit un quarante encor hier au matin , Qui n'est pas ...
Angélique, à sa tante.
Le tissu ne peut être plus fin.
La Tante.
n est asseï passable ; allez qu'on me le garde , Nous le verrons tantôt.
O R o N T E , <J pan.
Dieux I
Angélique, à sa tente.
Plus je le regarde.
Plus je l'aime. Voyez de l'un à l'autre bout. L'ouvraje saute aux yeux ; il est ëgal par-tout.
La Tante.
Ne finirez- vous point ?.... Que veut encot Lisette ?