LA TANTE, ORONTE
oIans trop de vaniré, je pourrois me flatter
Qu'il n'a tenu qu'à moi jusqu'ici d'écouter.
Cent fois , le défunt mort , on m'a persc'ciitée ,
Officiers, gens de Cour ; mais rien ne m'a tcnt(£c.
3'ai même, depuis peu, reçu de tous côtés
Tour un cert-ain Baron mille importunités.
On m'en veut , malgré moi , donner la connoissance.
Quel est-il ?
La Tante.
Un Breton, de fort haute naissance, Albikrac. C'est un nom assez connu de rous..,. 11 vous donne à rêver, en êtes vous jaloux?
Or o NTE.
Pour m'oubîier ainsi je sais trop me connoîrrc
îo LE BARON D'ALBIKRAC,
La Tante.
Du moins vous n'aurez pas long-tems sujet de l'être. Une visite , ou deux , puisque je l'ai promis ; Après , ne craignez rien , nous vivrons bons amis.
Vous priver de sa vue, et que rien n'autorise.,..