‹ Le baron d'Albikrac; comédie en cinq actes, en versChapitre 21 sur 102 · LA TANTE, ORONTE · texte numérisé non relu

LA TANTE, ORONTE

oIans trop de vaniré, je pourrois me flatter

Qu'il n'a tenu qu'à moi jusqu'ici d'écouter.

Cent fois , le défunt mort , on m'a persc'ciitée ,

Officiers, gens de Cour ; mais rien ne m'a tcnt(£c.

3'ai même, depuis peu, reçu de tous côtés

Tour un cert-ain Baron mille importunités.

On m'en veut , malgré moi , donner la connoissance.

Quel est-il ?

La Tante.

Un Breton, de fort haute naissance, Albikrac. C'est un nom assez connu de rous..,. 11 vous donne à rêver, en êtes vous jaloux?

Or o NTE.

Pour m'oubîier ainsi je sais trop me connoîrrc

îo LE BARON D'ALBIKRAC,

La Tante.

Du moins vous n'aurez pas long-tems sujet de l'être. Une visite , ou deux , puisque je l'ai promis ; Après , ne craignez rien , nous vivrons bons amis.

Vous priver de sa vue, et que rien n'autorise.,..

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