‹ Le baron d'Albikrac; comédie en cinq actes, en versChapitre 92 sur 102 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

M. DI M ANC HE , S G A N ARï Ltt.

Sganarelle,

TOUS avei en Monsieur un ami véritable , Un...

M. Dimanche.

De civilités il est vrai qu'il m'accable. Et j'en suis si confus q jc je ne sais comment Lui pouvoir demander ce qu'il me doit.

Sganarelle.

Vraiment ^ Quand on parle de vous , il ne faut que l'entendre Comme lui tous ses gens ont pour vous le cœur

tendre; Et pour vous le montrer , ah .' que ne vous vient-on Donner quelque nasarde , ou des coups de bâton i Vous verriez de quel air...

M. Dimanche.

Jelecroi':, Sganarellï....

Mais pour lui mille écus sont une bagatelle» Et deux motsdits par vous....

Sganarelle.

Allez , ne craigneî rien.

Vous en dût-il vingt mil'.e , il vous les paîroit bien.

M. Dimanche.

Mais vous, vous medevez aussi, pour votre compte.

Sganarïlle.

Fi I parler de cela ! N'avez-vous point de honte 1

M. Dimanche.

Comment ?

Sgavarille.

Ne sais-je pas que le vous dois ?

M. Dimanche

Si tous.,,

Sganarelle.

Allez , Monsieur Dimanche , on vous attend chcs vous.

M. Dimanche,

Mais, mon argent?

Ih I bien , je cois : qui doit , s'oblige.

M. Dimanche.

Je veux....

Sganarelle, le poussant du dU de la porii. Ahl

M. Dimanche.

J'entends....

Sganarelle.

Bon !

M. Dimanche.

Mais...

Sganarelle.

Pi!

M. Dimanche.

le...

Sganarelli, le mettant dehort,

ri I vous dis-je.

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