I.I. Dimanche
Oh ! je vous compfe aussi Parmi ceux qui nous font.,.
Al'or.s donc, j: vous prie , ■Touchez , Monsieur Dimanche.
M. Dimanche.
Ah !
Mais , sans raillciie, M'aimtz-vous un peu , là ?
M. Dimanche.
Tvcs-humble serviteur,
Pf.rbleu ! jcsuisà vous iussi , de tout mon cœur.
M. Dimanche.
Vous me rendez confus... Je ..
D. Juan.
Pour votre service « Il n'est rien qu'avec joie, en tout tems . je ne fisse.
M. Dimanche.
C'est trop d'honneur pour moi,... Mais, Monsieur, s'il
vous plaît.
Je viens pour.,,.
Et cela sans aucun intérêt , Croyez-le,
M. Dimanche.
Je n'ai point mc'rité cette grâce...
D. Juan.
Servie mes amis n'a rien qui m'embarrasse.
M. Dimanche.
Si vous. ...
D. Juan.
Monsieur Dimanche , oh! ça, de bonne foi »
Vous n'avez point dîné ? dînez avecque moi :
Vous voili tout porté.
M. Dimanche.
Non, Monsieur, une affaire
Me rappelé chez nous , et m'y rend nécessaire.
D. J u A N , s« leyan! , à Sgar.arelle.
Vite, allons, ma calèche.
M. Dimanche.
Ah I c'cs'. trop de moitié.
D. Juan, à Sga^anlU,
Dépêchons.
M. Dimanche,
Non , Monsieur. D. J u a N , (i M. Dimanche,
Vous n'irez point à pié.
M. Dimanche.
Monsieur , j'y vais toujours.
D. Juan.
la résistance est vaine; Vous m'êtes venu voir , je veux qu'on vous iciiiene.
M. Dimanche.
3'avo;s-l.î. , ..
D. Juan.
Tenez-moipour votre serviteur.
M. Dimanche,
Comédie. j»?
M. Dimanche.
tt voulois....
Je le suis, et votic débiteur.
M. Dimanche.
Ah I Monsieur
D. Juan
Je n'en fais un secret à personne l Et de ce que je dois j'ai !a mcmoire bonne.
M. Dimanche.
Si vous me...
D. Juan.
Voulez-vous que je descende en bas , Que je vous reconduise ?
M. Dimanche.
Ah I je ne le vaux pas..., Mais....
D. Juan
Embrassez-moi donc. C'est d'une amitié pure, Qa'uneseconde fois ici je vous conjure D'crre persuadé qu'envers et conrre tous 11 n'est licnqa'au besoin je ne fisse pour vous.
( Il sort, ),