‹ Le baron de Castel-SarrazinChapitre 21 sur 29 · SCENE XVII · texte numérisé non relu

SCENE XVII

DiDiEii. Mais, pourquoi ni'appesantir sur de tristes détails; la rougeur de mon front doit vous apprendre lo reste.

CÉLINE, à Horace. Ah ! Monsieur, Monsieur.

LE BARON ô Horwe. Ah ! Comte! Comte !..

LA BARONNE, O Horace. Ah ! mon neveu ! mon neveu !...

HORACE^ à pari. Ah! mais ils m'agacent... Je suis agacé !

LE BARON, se levant. Je vous comprends, Monsieur le chevalier... c'est une réparation qu'il vous faut; donnez votre heure ; choisissez voire arme, mon neveu est à vos ordres. {Tout le vionde se lève.)

HORACE, à part. Un duel encore !... maisje suis donc dans un coupe-gorge?...

Air : Aux temps heureux de la chevalerie.

Par un duel, venger un tel outrage!

(Regardant Céline.) Je l'avouerai, j'avais espéré mieux.

Mais VarinviUe avait seul en partage Reçu le don de plaire a tous les yeux, Pour me venger, il eût t'allu peut-être M'y prendre mieux, prendre un autre moyen.

CÉLINE, à part.

C'est singulier, pourtant sans m'y connaître 11 m'a semblé qu'il s'y prenait très bien. Oui, tout à l'heure, ici, sans m'y connaître 11 m'a semblé qu'il s'y prenait très bien.

LE BARON. Alors, Chevalier, si vous no voulez pas d'un duel, que voulez-vous donc'?

DIDIER. Vous informer que madame de Bougival, en apprenant que le comte de VarinviUe venait au châloau de la Brelonnière a tout quitté pour le suivre.

HORACE. Juste Ciell

DIDIER. Serments, devoirs, pudeur, elle a tout oublié, et d'un moment à l'autre...

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