LIVRAISONS
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sera complet
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50 Cent;
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À noire profond regret, la première feuille de cet ouvragé n'a jmi paraître au jour indiqué, ie 18 mars. ITh ordre ministériel s'y esfc opposé. Par déférence envers FAdminist^tion, nous avons même dû substi-
au titre annoncé \ les v Maîtres- Espions, celu^ci i lié Baron Frèdmç% . Nous ne récriminons point contre^ les àdminïslfcations supérieures des Affaires Étrangères et de lantérïèûr qui se sont crues forcées d'intervenir* Nous avons la certitude quelles ont obéi a une impérieuse obligation.
Probablement eût-on voulu exiger davantage qu'un simple changement de <^re; mais fort heureuâeménft aux ternes d&to^ éminente de Ghistave Aâmard est à ^l'abri
£ Voir suite awvtfds de fa couvertures
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de toute prohibition légale ou administrative. Dès lors, il se trouve protégé contre toute récrimination de l'Extérieur.
Nous en donnons notre parole d'honneur, il ne sera retranché ni modifié un seul mot du texte.
€ê Roman n'est pasjpiua un livre de scandale qu'une platonique promenade en pays étranger. Il estla vérité vraie. Les indiviaus et leurs mauvais instincts y sont dépecés à nu. Leurs agissements haineux sont dévoilés sous une forme dramatique plus vivante et, disons le mot, plus poignante que rie pourra jamais le faire la froide histoire.
L-œuvre n?est pas inédite^ elle a été écrite et publiée une première fois en pleine fièvre politique.
Son succès a été grand. Sous la nouvelle forme que nous la publions, édition populaire et de luie* il sera immense*
Paris, 25 mars 1877;
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, FoMigation de ahtanger le titre très-significatif
aas, prouve mieux q^on ne saurait le dire, l'Intérêt patriotique de ce
, Xj'iatérêt dramatique n'est, pas moins grand.
nous jDoïnons dôno à Comment VAtaignèe tené&it sa toile.
Puia il annonça au ministre, en s'inelinant profondément, selon son habitude : . .. - — Son Excellence Monseigneur le comté dèBrisgaw.
Ce personnage fît immédiatement son en-
Figurez-vous un petit homme rondelet, grassouillet, à la face rubiconde, épanouie par un éternel sourire ; aux petits yeux gris, vifs et pétillants 7 de malice ; a la bouché narquoise ; toujours fringant ,; sautillant et flottant entre quarante et quarantè^einq ans; vous aurez le portrait du comte.
-— Eh ! arrivez donc, mon cher comte, lui dit le ministre dès qu'il l'aperçut. Sacrement ! j*étais impatient de vous voir.
— *• Ah! pardieu! Excellence» il ne tenait qu'à vous de mè voir plus tôt. L'envie ne manquait pas de vous faire visite, mais... les affaires...
-^Ah! oui, les affaires! Parlons-en- un peu , mon cher Brisgaw , et surtout des vôtres/ qui me paraissent un peu brouil-
mn très-court extrait du t W:
— Cousin ou non du diable* mon cher m , vous savez que^ depuis longtemps je
vous suis acquis et prêt à vous servir en toute circonstance. Déjà plusieurs, fois je n'ai eu qu'à me louer de votre fidélité dans les mis*-. . sions que je vous ai confiées sur les frontières françaises.
. — Est-ce d'une mission semblable que vous voulez me charger ? Parbleu, je' suis merveilleusement dispose pour cela et; vous me prenez dans un bon moment. Je veux absolument me venger de ces coquins de Français contre lesquels, depuis dix ans, je lutte vainement de finesse.
— Eh bien ! voilà qui s'arrange à merveille. 11 s'agit tout simplement de faire pour moi en grand ce que, jusqu'à présent, vous n'avez fait qu'en petit.
— Je saisis parfaitement votre pensée. À compter d'aujourd'hui, je deviens maquignon; je vends des chevaux du Mecklembourg et du Luxembourg, je cours les foires et les villages d'Alsace et de Lorraine. Je vois tout, j'entends tout, je brouille tout et vous raconte tout. Est-ce cela?
— Parfaitement. Il n'y a que vous pour savoir deviner ainsi et comprendre àdemfc-motv
—.Oui, oui, fit^il; toujours à demi-mot !
Ah!: dame! Je comprends- vite, mais je me fais payer cher. Écoutez donc; c'est qu'aussi, je ne suis pas un croquant...
■^ Soyez tranq^uilie, mon cher Brisgaw» j;e="
vous traiterai env gentilhomme. En attendant,
.avant que -vous vôus^ remboursiez sur les
Français, faites^moi le; plaisir d'accepter de
moi les cent mîlfe thalfers qu'ils tous ont fait
-*• Cest-àrdire, .fit Te bonhomme en riant, que le diable lui-même ne >les débrouillerait pas. Ces damnés de Français viennent encore de me réfaire de cent mille thalers sur la dernière vente dei chevaux que je leur ai livrés.
■— Vous courez donc toujours le pays ?
— - Dame !■ il le faut bien. Depuis longtemps ma légitinte s'en est allée à tous les diables» Il r m'a fallu profiter de mes: connaissances en h^piaMtpe pour tâcher de refaire dans ;mon âge mûr ma fortune si fortement cojnpromise par une jeunesse xm peu orageuse . Mais>; dé 1 - (Élément, les Français sont plus forts que moivet i£ 1^ /— *&>$&■ 3$k thalers l répliqua finement te
serai forcé def chercher une autre planche de l groshomme .
r — ï^talersh oit doubles thalers, peu importé Êh bien ! maisy si je vôu^
aidè^ moi ?
y.-:-**- Eb lli eh ! vous êtes lin peu cousin du
dj^tevinon Jcher
cglà ni'ârranp^ écla-
^ii^^ûî^gi^^r ii*e^
— Allons* ceci; arrive comme: la manne dans le désert> répondit^il en serrant préV i oieusemenfc dans son* jortêfétiilile tes ïons qwê I lui àvaîfcrêinïs^iè mMsJteé> Qûauft doièrj Orina= omettre à ^oeu^rei" ■:-'... ^ v.
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La i ro livraison paraîtra irrévocablement le l ep avril. La 1™ série a 50 cent, paraîtra le 19 avril.
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