‹ Le Baron FrederickChapitre 2 sur 50 · AVIS DE L'ÉDITEUR · texte numérisé non relu

AVIS DE L'ÉDITEUR

A notre profond regret, la première feuille de cet ouvrage n'a pu paraître . au jour indiqué, LE 18':m£B3. Un ordre ministériel s'y est opposé. Par déférence envers l'Administration, aious avons même dû substituer au titre annoncé, les Maîtres Espions , celui-ci : Le Baron JMSMck-

Nous ne récriminons point ^contre les administrations supérieures des Affaires Etrangères et de l'Intérieur *g.uï se sont crues forcées d'intervenir.. INous avons la certitude qu'elles ;ont obéi à aine impérieuse obligation.

Probablement eM^on^ouIu exiger davantage qù\nn simple changement de titre, mais foit heureusement, iauxtfcermes de notre jL%islaïtàon^ 3e texte de l'œuvre éminente de Gustave Aimaaml est A iRrfbri de toute pra3aibi ; ti©cn légale ou administrative. Dès lors, il se trouve •protégé contre toute réorimmation de l'Extérieur.

Nous en -donnons notre parole d'honEeenT, il ne sera retranché ni modifié un seul mot du texte.

Ce Roman ;n'est pas ^plus un livre de scandale qu'iune jpla tonique promenade en pays etranger.il est la vérité vraie. Les individus et fleurs mauvais" instincts y sont dépecés à nu. Leurs agissements haineux sont dévoilés sous une forme dramatique plus vivante et, disons le mo%, plus poignante que ne pourra jamais lie faire la froide histoire .

L'œuvre n'est pas inédite, elle a été écrite et publiée une première fois en pleine lièvre politique.

Son succès a été grand. Sous la nouvelle forme que nous la publions, édition populaire et de luxe, il sera immense.

Paris , 25 mars 1877.

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