‹ Le Baudet perdu, paysannerie en un acteChapitre 22 sur 25 · SCÈNE XIX · texte numérisé non relu

SCÈNE XIX

PIVOINE , seul.

Y m’ gard’ront à la fera»’ !... j’ai un moyen... c’est mon coutiau!.., j’ vas délivrer Martin!... j’ coup’ sa corde, et j’ le lâcli’! j’ sais ben qu’il pourra encor’ rev’nir... v’Ià c’ qui m’ennuie!... Si j’ l’assassinais?... comm’ ça, il ne r’viendiait plus!... (Après une panse.) Oui , mais tuer unàne qui n’ m’a pas offensé!... Ab! si y m’avait marché suT pied!... mais y ne m’a rien fait... et j’aurais jamais l’cœur... Je vas tout bonn’ment couper son attaeh’... et avant qu’on

1’ rempogne... (Au moment où il va entrer dans l’écurie on entend un

coup de fusil.) Oh! j’ suis découvert! sauvons-nous ! («ans son

trouble.il laisse tomber le couteau qu’il tenait.) Par OÙ déCim per ! . . . (Regardant le fond.) Par là... non! v m’ tir’rait comme un lapin!.. (Avisant le four.) Ail!... OUÎ... le four! (Il l’ouvre.) Oh !

comm’ c’est noir! j’ vas m’ salir, là d’dans! Mais, on vient!... n’y a pas .à r’culer! (il se inet dans le four et tire la fermeture sur lui.)

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