‹ Le baume de copahu sans odeur ni saveur désagréables, administré sous la forme de dragées dans la blennorrhagie et la leucorrhée ou fleurs blanchesChapitre 6 sur 9 · QUATRIÈME OBSERVATION · texte numérisé non relu

QUATRIÈME OBSERVATION

M1,eB*+*, âgée de 21 ans, blonde, d’un tempérament lymphatico-sanguin, ayant contracté une blennorrhagie qui remontait à plusieurs mois, me consulta sur sa maladie, qui avait résisté à un traitement au moyen de la potion de Choppart et des injections astringentes. Je lui prescrivis mes dragées balsamiques de Copahu , et, après douze jours de leur emploi, l’écoulement avait entièrement disparu. Ayant cessé brusquement d’en prendre, la blennorrhagie reparut un peu; l’usage des dragées fit de nouveau disparaître cette dégoûtante maladie; je le prolongeai encore quinze jours, et j’y joignis deux injections par jour, faites avec de l’eau distillée et quarante gouttes de teinture d’iode par once d’eau. Depuis plusieurs mois, Mllc B*** a toujours joui d’une santé parfaite.

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