‹ Le bearnais professeur de seconde de MolièreChapitre 2 sur 2 · DE LA FIN DU XIII« SIÈ3CLE · texte numérisé non relu

DE LA FIN DU XIII« SIÈ3CLE

VÂLENCE-SUR-BAISE*

— La ville de Valence possédait au commencement du xvn*^ siècle, outre, sa maison commune, un collùge et un hôpital. V Hôtel de Ville èldLilsilué rue de fMaoumet, ainsi qu'il ressort du passage suivant du livre terrier de ranuée 1615:

Lequel tient maison et plasse vuide que confronte par devant avec la rue de Lhaoumet, ei par derrière avec les murs de ViUe, et parung cousté avec jardin de Jehannot BayoUe, et par un aultre cousté avec jardin de Jehan (mot effacé), le tout contenant demye plasse et demy cartde plasse (1).

Plus, ajoute le même livre terrier, aultre maison pardevant le Collège, confrontant par devant avec la rue S^-' Jehan et par derrière avec ung carrerot public.

Quant à V Hôpital :

Il tient maison et patus dans la dite ville, confrontant par devant avec Jrue publique, tirant de la plasse à la maison commune, et par derrière et ung cousté avec maison et jardin de Jelaan Tezan, et par l'aultre cousté avec la rue de Lhaoumet, contenant un quart de plasse (2).

Comme toutes les bastides. Valence, ainsi que nous Favons dit, jouissait de nombreux privilèges et prélevait de multiples redevances. Ses consuls, d'abord au nombre de quatre, puis réduits à trois au siècle dernier et élus chaque année, étaient chargés de la police municipale et généralement de tout ce qui concernait les intérêts de la cité. Un des prin-

• Voir le numéro de septembre-octobre 1897, page 413.

(1) Archives municipales de \ alence. Livre terrier pour 1613, p. 73.

(2) Arch. mun. de Valence. \a\ tradition veut que Tancien hôpital de Valence soit factuel lemen Lie presbytère.

Page 1