‹ Le beau Lauzun, d'après les documents d'archives et les mémoiresChapitre 20 sur 22 · I. \. Di:CRlhMTUl)K Dl'N DON JUAN · texte numérisé non relu

I. \. Di:CRlhMTUl)K Dl'N DON JUAN

que ce pût être. Il lui dit adieu d'un ton ferme et le congédia (i). » Il mourut deux jours après ce discours, avec le même courage, avec la même fermeté qu'il avait enduré la maladie. Il fut enseveli dans le couvent, comme il l'avait ordonné, avec une entière simplicité. Malgré les précautions qu'il avait prises, pour éviter toute chicane sur son testament, Biron, poussé par sa femme, fit à la veuve de son oncle tous les ennuis possibles, et Von plaidait encore, de longues années après, sur le partage de la communauté et le paiement du douaire. Peut-être, après tout, cet amas de papier timbré était-il la dernière niche que le Gascon avait préparée à ses proches pendant son agonie de pincesans-rire.

(1) Saint-Simon, Mémoires, XIX, 167. « Biron, tout attendri, rencontra M. de Saint-Simon qui entrait au couvent comme il en sortait et lui raconta tout ce détail qu'il fil encore ù d'autres et qui lui fut depuis remis fortement sous les yeux et qu'il ne put désavouer. » [Ecrits inédits, VII, 343.)

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