SCÈNE IX
JEANNE, DIDIER, AGATHE YVONNE. — Qu'elle entre.
AGATHE, toute triste, les yeux rovr/es.
— Bojijour, madame; bonjour. monsicMir Didier.
YVONNE. — Eh bien, ma petite Agathe, il v a un siècle ou'on ne vous a vue.
AGATHE. — .Te vous dérange ?
YVONNE. — Mais non, mais non...
Alors, quoi de neuf? Etes-vous contente? Et de Clermoiit ?... Avez-vous suivi mes conseils, au moins ?
AGATHE. — Ah ! oui, madame.
YVONNE. — A^nus avez svi lui tenir tête, vous ne vous êins, plus laissé mener par le bout du nez?
AGATHE. — Oh! non, madame.
DIDIER. — A quelle heure voulez-vous que je vienne?
YVONNE. — T Vers cinq heures.
DIDIER. — Bon.
YVONNE. — C'est bien ça! Tenez! voilà ce que j'en ai fait... Faut pas se laisser
embêter dans la vie !
Et al
ors ;
AGATHE, en sanglotant.
plaquée !
Alors, il m'a
5^/^cté
FANNY. — Madame va très bien, monsieik.