TTOHNE. - VOCS ALLEZ RENTRER CHEZ VOUS ET VOU. FEREZ FMB" VOTRE M.LLE
Vous doutez-vous qu'il: l'ont trouvée mar.vaise tout à l'heure?
YVONNE. — Quoi donc'?
DiDiETi. — La tîiWe.
YVONNE. — Ah! ça n'a pas d'impor-
DiDiER. — Vous savez que je suis ravi
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YVONNE, tout en s habillant. — i^a
bien, tout est pour 1© mieux... un sur
YVONNE. — Et, par-dessus le marché, i'aiun cil dans l'œil, maintenant. ^
DIDIER. — Voulez-vous que je regarde^
YVONNE. — Mais naturellement, l^t faites attention, ne soyez ras brutal... A droite... à droite, jo le sens.
DIDIER. — Le voici. Et pour ma recompense...
YVONNE. — Un baiser... Allez, pre nez-le, dépêchez- vous...
DIDIER. — Méchante, va,!...
YVONNE, en se rlé fendant très pru. — Là, là, ça va bien.
DIDIER, — Mais non, ça va pas bien...
YVONNE. — Mais si ça va bien...
"Voyons, laisBez-moi.
Coup ée. sonnette.
YVONNE, « itart . — Si c'était lui!
DIDIER. — Plaît-i] ?
YVONNE. — Eien... rien...
DIDIER. — Dînons-nous ensemble, ce soir?
YVONNE. — Non, je dîne chez Thérèse.
DIDIER. — Alors; à demain.
YVONNE, à Fanny qui entre. — Qu'est- "le que c'est?
FANNY. — Madame Agathe Debienne.