SCENE II
do
ANNETTE, GENEVIEVE
GENEVIÈVE. — Ça va, Annette?
ANNETTE. — Mais oui, madame
GENEVIÈVE. — Tu es certain* n'avoir rien oublié là-bas?
ANNETTE. — Certaine, madame. J'ai regardé dans toutes les armoires, dans tous les tiroirs, en un mot, j'ai fouillé partout avant de remettre les clefs au père François. J'ai justa laissé un livre.
L'Age d'Aimer
un livre à moitié décliiré auquel il majiauait des pag€S, d'ailleurs.
^ GENEA'ÎÈVE. — Quel lijj|P^I*6- t^tW, tU
te- sou;vjeD&? •' -* ". •
nez. venez, poissort"'
ANNETTE. — l'euez, venez, poissons.'
ou l'Art d'amorttr, %
oENEViÈriS. -A, C'était à M. Belîenoontre.
ANNETTE. — Oui, maaaiTie.
GENEVIÈVE. — J'avais oinpcrté tant de oho&es que cela?
ANNETTK. — C'est ce que madame me dit généralement à la fin de chaque saison... Or, cette année, madame avait deux malles de plus que l'an dernier.
GENEVIÈVE. — Gronde-moi, Annette, je le mérite.
ANNETTE. — Je gronderais plutôt madame d'être partie trois jours a.vant moi' Madame aurait bien pu rester encore une quinzaine par ce beau temps. Tiens! des monclioirs à monsieur !
GENEVIÈVE. -- Mfeta-les de côté.
ANNETTE. — Bb puis il m'a semblé que madame n'était pas fâchée de demeurer seule avec monsieur, ces trois dernières semaines. Madame a même chanté un jour... ce qui n'était pas arrivé à madame depuis longtemps!
GENEVIÈVE. — Jl'ki. chanté, Annette?
ANNKTTE. — ^ussi sûr quc je suis là...
J'écoutais!
Elle fredonne un air.
GENEVIÈVE. — Eh! mais tu as de la mémoire. J'en conviens, le grand calme m'a fait du bien. Et puis, vois-tu, Annette, pour voir de beaux paysages, il ne faut pas être trop nombreux!
ANNETTE. — Oh ! il u'y a pas que pour les paysages qu'il ne faut pas être trop
nombreux ! , • , 1
GENEVIÈVE. — Pourquoi dis-tu cela,
Annette?
ANNETTE. '— Pour rien, madame.
GENEVIÈVE. - MAUlUCE. — GENEVIÈVE. -
rieuse.
MA-URICE.
GENEVIÈVE. -
une femme qui amant '
MAURICE
férent.
GENEVIÈVE MAUHICB. —
ne ries paa.
A-SNEXTE. —
sieuc.
GENBV.IÈV.B. ■ MAUniGB.
GENEVIÈVB MAUBIi3B.