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breux mais, et des années même, assis, ou dans le décubitus horizontal. ; |
Le sommeil est troublé par les fourmillemeuts qui deviennent de plus en plus pénibles et qui sont quelquefois entrecoupés par des secousses musculaires (du'c minh).
On constate quelquelois de l’hyperesthésie cutanée, d’autres fcis au contraire de l’analgésie circonscrile à certains points des membres inférieurs, les muscles sont douloureux à la pression, surtout les gastro-cnémiens.
En même temps que la paralysie des membres inférieurs fait des progrès, les bras commencent à être envahis par les troubles sensitivo-moteurs. Les pieds et les mains seuls deviennent le siège d’un léger œdème. Cet œdème est tardif et reste cantonné lout le temps à ces rêgions, landis que les autres segments des membres et le corps entier sont réduits à un élat d’atrophie extrême. « C’est une vérilable momification. »
Les mains entrainées dans la flexion ne peuvent plus se fermer. L’avant-bras est légèrement fléchi et entrainé dans la pronation. Les malades qui, au début, peuvent porter la main à la tête, finissent par ne plus pouvoir lever le bras à la hauteur de l’épaule.
Arrivé à celte période, l'individu atteint de phou-thoum paralylique est plongé dans un état de cachexie très grande. Il survient souvent alors, et bien avant même, de l'intolérance gastrique et des vomissements. La diarrhée apparait, et les matières contiennent parfois du sang el des mucosités. Le malade éprouve une sensation de cuisson à l’anus et des symptômes de rectite, Enfin la mort survient, dans ces cas, par syncope.