‹ Le Béribéri à Poulo-CondoreChapitre 14 sur 27 · ESC EURE CRC MED · texte numérisé non relu

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D plusieurs cas foudroyants avaient eu lieu pendant la sieste É (de 11 heures à 2 heures) explique aussi de cette fiçon la De 10

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© dorsal, din compression ess centres ZA ER ERÈNES © bulbe » (Voir D° p. 169, Arch. méd. navales 188 14 PRINT “ a " Ne le Béribéri el RTS CN TAN RUES. NE "rot MAO ent 2% : Troubles urinaires. — Dans le ATX hydropique hrs se NS AE : chronique, les urines sont rares, leur densité augmentée. OO Elles sont quelquefois foncées en couleur et contiennent per une forte proportion d’urée. Nousn 13 avons jamais conslaté de + | d’albumine. 1e À ANR DORE : Forme paral, ytique. — ui Va si Fémuente au. re AE | Brisi l’est beaucoup moins à Con-Non, où on observe Ur à 0 Gt tout les formes hydropiques. DEP PA EN AT 2 ur “4 Son début est lent, nsidisut eta quelque analogie avec Je début de certains cas de rhumatisme, avec celte diffé- HAT ES rence, que la période prodromique, JE celle dernière maladie, est plus courte.

Le malade commence à éprouver de la faiblesse générale qui n’alleint pas d'emblée les proportions qu’elle à 0 dans le phou-thoum hydropique aigu. L’appétit est perdu, | “ES et le malade ressent de la lassitude dans les membresin- THÉ ‘ férieurs. Quelquefois mouvement fébrile et état gastrique. | L’emboripoint diminue, et l’atrophie musculaire, faisant des progrès, vient augmenter encore cet amaigrissement. Le ; malade ne tarde pas à éprouver de la douleur et des four- PNEUS millements dans les membres inférieurs qui viennent augmenter la difficulté de la locomotion : .

« La station debout. prolongée, devient trés pénible.

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ep ù D À a “plus suporter le poids du “corp s «particularité qu'est venu le nom populaire de jambe de

CAT Gui Le ments d'extension de la jambe sur la cuisse. Pendant la PE Ver marche, le corps est penché en acant ; les jambes s'é- A "elèvent péniblement l'une après l autre ; le malade les «pose en avant avec indécision, comme s'il craignait de

« d'appui. Certains sujets traînent les jambes comme s'ils | marchaïent dans l'eau jusqu'aux genoux; d’autres ba- « lancent le pied avant de le poser sur le sol ; al paraît y « avoir, enfin, incoordination des mouvements. Plus tard, « les malades cherchent à se retenir aux objets qui les Ph « entourent, ne se fiant pas à leurs membres mal assurés ; © «als finissent par ne plus pouvoir marcher seuls ; ils res- « tent ordinairement couchés ou assis, à cause de la dyspnée MIT « qui cœiste concurremment. Les fléchisseurs des membres « supérieurs et les extenseurs des membres inférieurs gar- « dent jlus longtemps leur action et leur suprématie sur RE « leurs antagonistes » (de Meijer).

5 Cest en effet surtout dans cette forme que les troubles de la sensibilité et de la motilité atteignent le plus baut degré. ‘Aussi, à la longue, la parésie des membres inférieurs s'accentuaut, finit par dégénérer en paralysie complète, et le malade et alors condamné à passer de n n-

(c’est de cette

es forces et fait des brusques mouve-

«tomber. Le pied, une fois posé, quitte lentement son point

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