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incapable de constituer un abri sérieux à nos bateaux qui,
Ja baie du sud-ouest (baie Vioung), formée par k Grande rR de
au nord et au u sud, ui orient un rampart 6 fo à cheval RENE de NC FEU SET NE * Cependant la Hs du Autor reste dirouvet da Ù
côté de l'Est. Exposée à à l'influence des vents, la rade est.
dans les mauvais temps, sont obligés d’aller chercher un ’ ne Fi de refuge c dans une autre baie mieux favorisée sous CE TAPDON 7 Se
et la Petite-Condore. | | 5 PARIS
Deux moussons se partagent l’année, comme sur toutes SORTE 4 ces côtes de Chine : la mousson du Nord-Est, froide et sèche, et la mousson du Sud-Ouest, chaude et pluvieuse. <
Le sol y est sablonneux et entrecoupé de dunes boisées, dont la plus élevée n’atteint pas 15 mètres. |
Entre la dernière dune et le pied des montagnes se 2 trouve une vallée assez large comprenant 150 hectares de : rizières. | Me
Cette baie, au moment de l'occupation, renfermait 65 hectares de marais : 50 d’eau douce et 15 noyés par la haute mer ; mais grâce aux travaux de canalisation effectués sous la sage direction du colonel Pasquier de la Broue, les terrains malariés se trouvent aujourd’hui considérable ment réduits; et ce n’est guère qu’au sud de la baie où coule d’ailleurs une petite rivière « le Cambodge », qu’on trouve 8 à 10 hectares noyés par la haute mer.
Il n’en est pas moins vrai que ce mélange continuel d’eau douce à l’eau salée, qui reflue à chaque marée, constitue les conditions les plus défectueuses au point de: vue de la salubrité, et explique l'intoxication malarienne qui revendique une si large part dans la pathologie de k