INTRODUCTION
A Charles Reyrnond, 111071 fils et cher collaborateur.
'e Bernin, de son vivant, a joui d'une rét putation sans pareille. Dès sa jeunesse, véritable enfant prodige, il était regardé comme devant être le Michel-Ange de son siècle. Tous les papes à Rome, à l'étranger les plus grands rois, un Charles I" en Angleterre, un Louis XIII et un Louis XIV en France, se sont disputé la gloire de l'avoir à leur service.
Or, un siècle ne s'était pas écoulé depuis sa mort qu'une réaction violente se produisait et que ce grand génie était considéré comme un artis«te d'un goût corrompu, qui avait perdu l'art par ses extravagances et ses nouveautés vicieuses, comme un des maîtres les plus néfastes, dont les principes devaient à tout prix être combattus. « Le Bernin, dit Quatremère de Quincy', porta dans la