SEUR T'AS
les négociants. L’acclimatation, les maladies, l'opération de la castration sont de gros risques : une seule perte suffit à anéantir les gains de plusieurs années.
Mouvement de la population équine. — Si l’on compare les statistiques de l’année qui a précédé la guerre et de celle qui la suivie, on constate une diminution très sensible de la population équine : 2.427 chevaux en 1913, 1.766 en 1919, soit une diminution de 27,23 %. « Pen- « dant les hostilités, tant par suite de la réquisition des « animaux de trait, que par suite des énormes difficultés « d'exploitation rencontrées par ceux restés à la terre, « du fait notamment de la raréfaction extrême de la maïn- « d'œuvre, nos ‘effectifs baissèrent de façon fort sensi- « ble ». Ce que Desmoulins a écrit pour, l'ensemble du département, est vrai pour. notre région. Les vides se comblent un peu depuis quelques années. |