PORTE SEPTIÈME
Dans ceci : 'pic ce que Dieu a fait descendre nu *>ijci de cequ'on Le verrait, on qu'on verrait leSeigneur, crin voulait dire: « Celui que Dieu doit manifestent, car
Dieu ne peu I -cire ru dans son Essence.
Le résumé de cette porte est que :
L'Kssence éternelle ne se peut comprendre en essence, ne se peut décrire, ne se peut qualifier, ne se peut louer, ne se peut voir, quoique tout se comprenne par Elle, se qualifie par Elle, se décrit par Elle, se loue par Klle, se voit par Klle.
Dans les livres célestes chaque lois qu'il est question qu'on Le verra, cela veut dire qu'on verra Celui qui est manifesté dans Sa manifestation, c'est-À-dire qu'on verra le Poinl de Vérité qui esl et était la Volonté Primitive.
Dans le Qoran, quand il est dit a qu'on verra Dieu »
ou « qu'on verra le Seigneur » cela signifie, dans la Vérité première, la vue du Prophète de Dieu. Puis ce sens s'atténue peu à peu pour arriver à désigner la face de chaque chose qui ne démontre que Dieu, à l'ombre de cette vérité première Ainsi, ce qui est dit au sujet des Imams directeurs : « que ceux qui les connaîtront, connaîtront Dieu » ou autres hadis semblables, le sens de ces phrases s'ouvre par la science de cette porte.
Il en est de même pour les croyants, au sujet desquels il est descendu « Que sa joie est («joie du m Prophète de Dieu, et I" joie du Prophète de Dieu est s celle de Dieu. De même, sa parole est la parole du ), Prophète, et la parole du Prophète est celle de bien n. Le sens voulu du mol croyant, est ici, dans sa vérité première les portes conductrices, puis cela descend peu à peu pour aboutir à chacun de> croyants. Et cela va jusqu'à ce poinl que si une canne se trouve dans la main d'un croyant, en cette canne on ne peut rien voir que Dieu car elle en dépend. Si cette canne était dans la main d'un non-croyanl on ne pourrait voir en elle que letèu, parce qu'alors elle en dépendrait. Il en est de même pour la partie du sol sur laquelle il ' s'asseoit et pour toute- les choses qui dépendenl de lui.
rous n'onl été créés qu'en vue il.- voir Dieu, gui es! la vue de la Volonté Primitive, dans sa première vérité. Mentionner quelque chose d'autre que Dieu, c'esl parler deg reflel , el non de cequi subsiste par lui-même. Car, en toui état, il esl comme le soleil, el ce qui est autre que Lui 3onl des miroir , sur le quels se reflètenl le reflets du soleil. Si noua mentionnons la vue de Dieu en autre que Lui, c'e l uniquement à cause du reflet du signe de l'Unité, qui est de Dieu dans ce mirpir.Sane
Le non-croj ant.
cela une telle application de ce terme n'est point permise, si ce n'est sur la Volonté Primitive. Quiconque a vu Celui que Dieu doit manifester, a vu Dieu, a bénéficié de la vue du Seigneur, s'il croit à lui, car sinon, celui qui a vu la cinquième face ' abénéficié de la vue de Dieu, mais quel fruit ena-t-il tiré? Peut-être eut-il infiniment mieux valu pour lui qu'il en fut autrement, plutôt que de le voir, sans y croire.
La vue du premier vouloir (qui est créé) auprès de la Volonté Primitive est comme le rellet du soleil dans le miroir, et ainsi de suite, sans lin, jusqu'à la dernière existence.
Gomment comparer la vue du soleil lui-même avec la vue de ses reflets dans les miroirs? Quoi qu'en réalité ces reflets ne soient que le soleil et ne racontent que lui. Ces reflets ne sont que dans le rang de contingence auprès de la manifestation de l'Eternel, c'est un rang nouveau 2 en face de l'Eternité.
Quiconque associe la vue de Celui que Dieu doit manifester à une vue quelconque, ou bien, quiconque pense qu'il peut y avoir analogie ou identité entre cette vue et une autre, celui-là n'a pas connu Celui que Dieu doit manifester, et n'est pas digne qu'on le mentionne. On aura beau s'élever, on ne dépassera jamais Sa limite car on ne peut jamais Le connaître. Eh bien, du moment que Celui que Dieu doit manifester ne peutêtre connu, comment pourrait-on connaître l'Es éternelle ?
Dieu est pur de ceux </>ii le disent d'une pureté
i. Imam iloiisscin au moment de son ascension au ciel. Il g'agil ici <lo Chlisme. a. Créé.
l M I i. 111, PORTE 8. 3l
sublime, et il est d'une élévation prodigieuse au dessus île lu mention île ceux qui le veulent mentionnée.