‹ Le Béyan persanChapitre 40 sur 85 · Dieu · texte numérisé non relu

Dieu

UNITÉ IV, l'ORTE 2. 89

Quand nous disons qu'elle retourne (à Dieu à celte essence) c'est en vertu de la relation qui existe entre cette Essence et la Qaaba qu'on appelle la maison de Dieu, et qu'elle n'a ainsi fait nommer qu'à cause de Son élévation et de Sa sublimité propres. Autre que cela n'est )ias possible dans les contingences, car l'Essence éternelle ne se conjugue pas avec une chose et le débul de la création d'une chose est l'attachement de la Volonté à cette chose et la fin de sa résurrection et de son retour à elle.

Si, un millième de seconde, avant que celui que Dieu doit manifester donne l'ordre de l'abrogation du Béyàn, quelqu'un enlève un grain de millet afin de le faire entrer dans son Paradis ' et qu'il le fasse ayant pour but d'éviter de voir le fruit de son être devenir vain, il a fait cela dans la pensée du maître des sept lettres et pour Dieu, et il en recevra la récompense de toutes chomais s'il le fait au moment même où a lieu la manifestation, au moment où l'ordre est donné que le Béyân est abrogé, alors il faut qu'il n'accomplisse cette œuvre que pour Lui * et avec sa permission, si Son contentement est dans cette chose. Car en vérité. Son contentement est le Paradis dans ce qu'il a ordonné ou ordonne, dans chaque œuvre qu'il a faite ou qu'il tait. 1 le secret de toutes les existences, l'invisibilité du de la lumière. Si quelqu'un saisit fortement cette corde de vérité, en aucun cas il ne sera à l'ombre du feu ''t îe reposera à l'ombre du Paradis.

En effet, dans quelque nation que lu regardes, tu j verras les gen dire « Non-, nous agissons pour Dieu »

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