‹ Le Béyan persanChapitre 5 sur 85 · Voir les Sepi Preuves de la Divinité du Bab · texte numérisé non relu

Voir les Sepi Preuves de la Divinité du Bab

IMÏI III. PORTK I. l3

IMtin-K l'KK.MIKHK

Dans ceci que : chaque chose à laquelle s'applique le mot chose lui appartient. Et Lui, est plus digne de cette chose </»>' qui que ce soit.

Le résumé de cette porte est que :

Dieu a créé toutes choses pour Celui </»' guide vers Lui. El c'est Lui, le miroir de la vérité, qui, de toute éternité démontre et d montrera Dieu ! Toutes choses on! él le seronl pour Lui, et c'est Lui qui

subsiste par Lui même, à cause de Dieu, tandis <//<<■ choses ne subsistent que par Lui. C'est par Lui qu'une chose est chose. C'est pourquoi l.m est plus digne de toutes choses à chaque chose que l'être même </<•

toutes choses.

Le tiuii de cette - :ience est ceci 'im>- s> '•' Poinl de

i. Bèyan Lrabe tire : oe qui est antre «pie moi, si cela suit ma rouit' droite, cela ressemble à 'les miroirs dans lesquels on peut voirie soleil de Tafaoe. Celai qui est

ainsi e-l ma créature. !)i^: o Oh ma Créature, BOyOZ ver tueuse ". Kl plus loin : lire: 'l'ont et' a quoi s'applique le

mot ■ • chose ■■ m'appartient. Je ne me suis pas tenu A

elle parce que je n'en avais p;is besoin. Dis: .> uh nu»

créature : dana ma manifestation possédez moi ! N'ayi

pus besoin «le-- Choses île CC monde .

Vérité donne à une chose toutes choses c'était, et c'est vrai ; soit que cela arrive à l'acte l, soit que ce ne soit qu'un ordre *.

Par exemple si le Prophète de Dieu d'auparavant eût pris en sa possession tout ce qui est sur la surface de la terre, il en était plus digne que ceux qui les possédaient. C'est là la propriété de Dieu sur toutes choses, ainsi que tous disent : « La création et l'ordre sont à Dieu ! ».

De même si celui que Dieu doit manifester s'empare des vérités de toutes choses, il en est plus digne que ces vérités à elles mêmes. Et cependant, Il est trop haut, trop suhlime pour regarder une chose, car toutes choses regardent Son bienfait et Sa bienveillance. C'est Lui qui n'a besoin d'aucune chose par lui-même, mais il a besoin de Dieu dans son essence.

Le fruit de cette porte est que, au moment de la manifestation si (le maître de la manifestation) donne l'ordre que tous reconnaissent sa vérité, ils ne demanderont pas pourquoi ni comment à sa vérité, et il ne viendra à l'idée de personne de réclamer la possession d'une chose s'il donne un ordre quelconque (relatif à cette chose) car Lui est plus digne, par Lui-même, de cette chose (que cette personne).

Cependant, en réalité, il n'ordonne que suivant l'ordre du Béyân, jusqu'au moment où 11 voudra renouveler son traité sur les cous de toutes choses. Mais, s'il ordonne à l'un de ceux là qui, suivant l'ordre du Béyân, est apte à se porter héritier, de ne pas emporter un carat de cet héritage, cet ordre est l'ordre de Dieu, à son sujet, dans le Béyân et si (malgré cette

i. Se réalise.

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