‹ Le Béyan persanChapitre 62 sur 85 · En réalité · texte numérisé non relu

En réalité

4. D'après lequel Dieu accepte un acte, puisque pour l'accomplir en vérité pour Dieu, il faut croire à la nouvelle manifestation et y penser en l'accomplissant.

avec Son spectacle l, car les Lettres du Vivant auxquelles ce nom Béyân croit, ont été enlevées 2 en ce siècle et sont arrivées 3 à leurs places et lui 4 ne le sait pas. Dès lors, comment un de ses actes pourrait-il être sous l'ordre 5, à l'ombre d'un acte du spectacle de la Vérité. Dieu est d'une élévation prodigieuse au-dessus de cela.

Si quelqu'un comprend un rang des rangs de Celui que Dieu doit manifester, cela vaut mieux que s'il comprend tous les rangs du Béyân après la manifestation de Celui que Dieu doit manifester, non pas avant. En effet, dans l'œuvre de celui-là0, l'œuvre de Dieu est présente, mais avant 7 quoique ce soit à cause de sa proximité de Dieu qu'il le comprend, il n'est cependant pas digne qu'on lui donne une relation à Dieu ; à moins que cette personne ne soit un rang des rangs 8 du Béyân. Alors, en effet, elle est digne d'entrer dans le spectacle de l'œuvre, car il arrive souvent que les Lettres du Vivant de la manifestation9 se manifestent alors que les hommes s'en tiennent encore aux Lettres (abrogées) du Vivant, se prosternant devant Elles,

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