‹ Le Béyan persanChapitre 78 sur 85 · PORTE DIX-SEPTIÈME · texte numérisé non relu

PORTE DIX-SEPTIÈME

Il n'est pas permis de vendre les environs immédiats de la maison de Dieu. Celui qui, dans ses environs immédiate, veiit, pour elle, construire de belles dépendances, peut prendre de force le terrain à son propriétaire, même st celui-ci ?ïest pas satisfait. Dieu est plus digne de posséder ce terrain que celui gui en est propriétaire pour quelques années.

Le résumé de cette porte est que :

Chaque maître de puissance qui voudra élever la maison (de Dieu), ou bien qui voudra, à ses alentours immédiats, construire la Mesdjidel llaram, personne

1. Béyan Arabe : Los environs (k< [a maison el <k< la Mosquée appartiennent à Dieu. Que lus propriétaires des

«avirons de la mosquée agissent, chacun suivant sa toroe.

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n'a le droit de lui objecter son droit de propriété, car le possesseur de toutes choses, par lui-même, est Dieu ; et certes, c'est Dieu qui a le plus de droit sur sa propriété pour sa propre maison. C'est là l'ordre de Dieu, même si celui quia voulu objecter son droit est furieux. Dans son mécontentement doit résider le contentement de Dieu, car c'est à lui (propriétaire) à se contenter de ce que Dieu lui ordonne. Car c'est Dieu qui l'a créé, et comment peut-il prétendre à une propriété aux yeux de son Créateur.

Dieu aime ceux qui le craignent.

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