Celui qui" Dieu <l<>it manifester
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Préface . J
Unité III. — Porte i : Dans ceci que : chaque chose à laquelle s'applique le mot chose lui appartient. Et Lui, est plus digne de cette chose que qui que ce soit. i3
Porte 2 : Dans ceci que chaque parole
(prononcée par l'arbre de la vérité) crée la chose, s'il parle de cette chose, car sa parole est la vérité. 17
— Porte 3 : Dans ceci que le Béyân et ce
qui y est, tourne autour de la parole de celui que Dieu doit manifester, comme l'Elif et ce qui y est, tourne autour de la parole de Mohammed, le Prophète de Dieu. Ce que Dieu avait fait descendre en lui (Mohammed) dans sa première manifestation et ce qui y était, tournent autour de sa manifestation dernièi'e. 21
— Porte 4 : Dans ceci que ce que Dieu fera
descendre en Lui de versets et de paroles sera plus haut et plus grand que ce que Dieu fait descendre actuellement. 24
— Porte 5 : Dans ceci que les lieux élevés
sur la surface de la terre, doivent disparaître si l'Arbre de la Vérité le permet. S'il ne le permet pas, ils sont confirmés ; l'ordre est dans sa main. uti
Pages Unité III. — Porte 6 : Chaque chose à laquelle s'applique le mot chose, autre que Dieu, est uue créature dans la limite de la création. 27
— Porte 7 : Daus ceci : que ce que Dieu a
fait descendre au sujet de ce qu'on Le verrait, ou qu'on verrait le Seigneur, cela voulait dire : « Celui que Dieu doit manifester », car Dieu ne peut-être vu dans son Essence 28
— Porte 8 : Tout ce qui est dans le monde
supérieur est dans le Béyân. 3i
— Porte 9 : Dans ceci que tout ce qui est
dans le Béyân est dans un des versets
du Béyân. 37
— Porte 10 : Dans ceci, que cequiest dans
ce verset est dans le premier verset,
de Chahed Allah, jusqu'à Qadira. 3«)
— Porte 11 : Dans ceci que ce qui est dans
ce verset est dans le Bism Illah el Amna el Aqdès. 43
— Porte 12 : Dans ceci que le Point est
comme le soleil et les autres lettres comme des miroirs en face du soleil.
Tout ce qui est dans le Bism Illah, est dans le Point. Et celui qui dit : « Dieu est mou Seigneur et je ne lui donne aucun associé », a mentionné en vérité Dieu, de la façon (pie Dieu a fixée pour le Point. 43
— Porte i3 : Dans ceci qu'il n'est pas per-
mis d'interroger Celui que Dieu doit manifester si ce n'est au sujet de son propre livre. Si celui qui croit au Béyân en agit ainsi, cela vaut mieux pour Lui. Si quelqu'un peut le faire, qu'il aille l'interroger et revienne faire connaître la réponse : cela est très bien. Dieu est témoin sur toutes choses. 5o
Pages UNITÉ III. — Porte i4 : Dans ceci qu'il est ordonné de conserver le Béyan autant qu'il est possible pour chacun. 58
Porte i5 : Celui qui croit à Celui que Dieu doit manifester, a cru à Dieu et à ses ordres, dans tous les mondes. Celui qui n'a pas cru à Lui, même s'il croit à Dieu et à ses ordres d'au paravant n'a, en vérité, pas cru à Dieu et rentre dans le feu. 61
Porte 16 : Les actes ne sont permis que
conformes aux livres du Point. 64
Porte 17 : Il n'est pas permis d'écrire tout ce que laisse le Point, si ce n'est de la meilleure écriture. Et si auprès de quelqu'un il y a un mot autre que de bonne écriture, ses œuvres seront vaines et il ne sera pas des croyants. t>8
Porte 18: Celui qui veut commenter une chose de ce qui reste du Point ou veut écrire un livre dans le contentement de Dieu, il ne lui est pas permis de donner l'exemplaire de ce livre à qui que ce soit, si ce n'est qu'il écrive ce livre pour lui-même de la meilleure écriture, la sienne ou celle d'un autre. Alors seulement il lui est permis de donner ce livre à un tiers: sinon cela n'est pas permis. 71
Porte if) : II 11 été permis à celui qui le veut de dépenser suivant la mesure <|ii'il veut des biens (pie Dieu lui a donnés en possession, dans les livres
du Point. Plus il augmente ses dépenses, plus Dieu l'aime. 73
Unité IV. — Porte 1 : Pour le Point il y a deux rangs: un rang dans lequel II parle do la
pari de Dieu, et *ang dans Lequel
Il parle de la pari d'autre que Dieu.
Ce second rang 681 celui do son ado-
Pages ration pour le premier rang ; nuit et jour, il est l'esclave de Dieu et loue Sa grandeur matin et soir. 75
Unité IV. — Porte 2 : Tout ce qui retourne au Point retourne à Dieu et ce qui ne retourne pas au Point ne retourne pas à Dieu.
Ce qui retourne à Dieu retourne au Point, et ce qui ne retourne pas à Dieu ne retourne pas au Point 87
Porte 3 : Dans ceci que le « Béda » de
Dieu est vrai. 91
— Porte 4 : Dans ceci que la mention de
tout esclave (veut dire) le serf de Dieu. 98
— Porte 5 : Dans ceci que tous les posses-
seur d'anneaux sont des versets pour Lui. 102
— Porte 6 : Dans ceci que Dieu ne sera
interrogé sur aucun des actes qu'il accomplit, taudis que les autres seront interrogés sur chaque chose. 110
— Porte 7 : Dans ceci que le commence-
ment de chaque chose est de Dieu (par l'intermédiaire) de l'ordre de Dieu, et le retour est vers Dieu (par le même intermédiaire). 122
— Porte 8 : Dans ceci que par ses versets
Il crée la vérité de toutes choses, la nourrit, la fait vivre et la fait mourir. 124
— Porte 9 : Quiconque sort du Béyàn
(meurt) parmi les possesseurs du royaume, doit écrire avant sa mort son nom et tout ce que Dieu lui a fixé de lui-même, jusqu'au jour de la manifestation de Celui que Dieu doit manifester, afin que Dieu récompense chacun suivant ses œuvres. En vérité Dieu est très rapide dans ses comptes, et c'est lui le Riche, qui n'a hesoin de personne, l'élevé. 128
Pages Unité IV. — Porte 10 : Il n'est pas permis d'instruire dans d'autres livres que le Béyàn, si ce n'est quand le livre a été écrit dans la science du Béyàn sur les sciences qélâm. Il est interdit à tout croyant, d'enseigner les sciences sorties du manteq et des ouçouls. i3o
— Porte 11 : Celui qui n'agit pas selon les
ordres du Béyàn ne peut être considéré comme ayant la Foi, fut-il savant, souverain, esclave ou prisonnier de guerre. i34
— Porte 12 : Dans l'annulation de tous les
lieux vénérés de la surface de la terre. i3g
— Porte i3 : Au sujet de l'élévation de
dix-neuf lieux vénérés. Il est interdit au possesseur d'un des lieux vénérés sur la surface de la terre, de dépenser le produit de ce lieu pour autre chose que ce lieu même. i43
— Porte 14 : Si quelqu'un se réfugie eu ces
tombeaux, il faut qu'il soit conservé et pardonné comme Dieu lui pardonne. i45
— Porte i5 : Il n'est permis à personne
d'empêcher quelqu'un d'aller se réfugier en ces tombeaux. i4i) Porte 16 : Au sujet de la maison interdite.
— Porte 17 : Il n'est pas permis «le ven-
dre les environs immédiats de la maison de Dieu. Celui qui, dans ses environs Immédiats, veut, pour elle, construire de belles dépendances, peut prendre de force le terrain à box propriétaire, même si celui-ci
n'est pas satisfait, Dieu cm plus digne de posséder ce terrain quecelui qui en est propriétaire pour quelques
années. 157
Pages Unité IV. — Porte 18 : Il n'est pas permis d'aller à la maison de Dieu si ce n'est avec le pouvoir de le faire de façon à ce que le pèlerin ne rencontre pas de tourments sur sa route. Après son arrivée à la maison de Dieu, il doit donner quatre miscals d'or à ceux qui sont au service de la première, de la deuxième, de la troisième et de la quatrième colonnes de la maison de Dieu, afin que ceux-ci se partagent ces quatre miscals. Il n'est pas permis à ces serviteurs de réclamer ces quatre miscals et le pèlerin lui-même doit les leur donner. Xe sont pas soumis à ce don en argent l'esclave, le serviteur, les enfants, ceux qui ont été volés en route, ceux qui n'ont pas le pouvoir de donner cette somme. i58
— Porte 19 : Les femmes doivent entrer de
nuit dans la Mesjèd el Haram, et se mettre sur des sièges près des sièges des quatre colonnes, dans le voisinage des dix-neuf femmes assises sur ces sièges : que ce soient des femmes de la ville même ou des environs. 109
Du même auteur, sur le Bâbisrr
Les sept preuves de la Divini.é du Bâb, (chez I
neuve).
Seyyèd Ali Mohammed dit le Bâb, (chez IIexr
des Ecoles).
Le béyân arabe, (chez Leroux).
Essai sur le Cheikhisme, (chez Geuthner). Le dossier russo anglais du Bâb, {Revue du
Musulman, Mai 1911).
La volonté primitive, d'après le Bâb, (Revue de l\
des religions, Mars-Avril 1907).
En préparation : La voie douloureuse de Seyy Mohammed.
Imp. II. Vaillanb-Cormanni Liège-Belgique