‹ Le Bhâgavata PurânaChapitre 254 sur 255 · II · texte numérisé non relu

II

à Vichçu avec recueillement Toffrande qui se jette dans le feu, celle de TArghya, de Teau pour les pieds, la bouche et le bain, le vêtement, le cordon sacré, les parures, les parfums, les fleurs, Fencens, les lampes, les aliments et les autres objets requis.

Qu elle sacrifie ensuite le reste du beurre clarifié dans le feu, en en faisant douze oblations.

8. Om ! Adoration au bienheureux Mahâpurucha, à Tépoux de la grande Vibhûti I Svâhâ ! C'est en prononçant ces paroles qu elle doit honorer constamment avec dévotion Çrî et Vichnu, ces deux divinités libérales, sources de bénédictions, si elle désire une prospérité complète.

9. Qu elle les salue en prosternant tout son corps contre terre, avec un cœur soumis par la dévotion ; qu elle répète dix fois à demivoix le Mantra , et chante ensuite Thymne suivant :

10. « Oui, vous êtes les souverains de l'univers, la cause suprême • « du monde; car la Nature invisible est Mâyâ, laquelle est ton im-

« pénétrable énergie.

11. « Tu en es le souverain maître , ô toi qui es l'Esprit suprême ! « tu es la totalité des sacrifices ; tu es l'ofirande ; tu es la cérémonie tf même, et c'est toi qui en recueilles le fruit.

12. uTa divine épouse est la manifestation des qualités, et c'est « toi qui les manifestes et en perçois les efiets ; car tu es l'âme qui « réside dans tous les corps , et Çrî est le corps , les organes des sens « et le cœur; le nom et la forme sont la bienheureuse Déesse elle- « même; tu en es la cause et le contenant.

15. « Comme il est vrai que vous êtes les Divinités souveraines « qui répandez tous les biens dans les trois mondes, ainsi, ô Dieu « plein de gloire, puissent mes grands vœux être satisfaits ! »

14. Ayant ainsi loué Çrî et le Dieu libéral au sein duquel repose cette Déesse, ayant terminé la présentation de l'oflFrande et celle de l'eau pour l'ablution de la bouche, elle doit s'incliner devant Vichnu.

15. Elle doit ensuite chanter l'hymne [précédent] avec un esprit soumis par la dévotion , et ayant flairé ce qui reste de f oflrande , elle doit saluer de nouveaju Hari.

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