A. PoMuiEB. Madame la comtesse d'Agoult (Daniel Stero
avec un portrait sur acier gravé par Flaroeng. Paris y Dentu; 1867. Strasbourg, typog. Silbermann; in-8o, 47 p.
Elle naquit à Francfort en 18... , de Marie-élisabeth de Bethmann, fille du banquier de ce nomi et d'Alexandre, comte de Flavigny, qui fut page de Marie*Ântoinette; en 1^7 elle épousa le comte Charles d'Agoult, colonel de cavalerie.
Femme d'une intelligence remarquable , M°>« la comtesse d'Agoult marche avec les plus hardis penseurs de notre époque.
CM
Périodiques.
Rbvus d'Alsacb. Décembre 1866.
Abbé Gbakdidikh. Persécutions des Vaudois à Strasbourg. — Musiciens d'Alsace. — Ch. Gbad. Études sur les Vosges. — Ch. Goutzwiller. L'Anniversaire de Martin Schœngauer. — Frûd. Kdetz. L'Empereur Sigisinond d Strasbourg, par M. L. Spach. — De F état des prisons de Strasbourg, par M. le docteur d'Eggs. — Table des matières de l'année.
Janvier 1867 :
Abbé Gbaboidibr. Triboques. — Ou. Gbad. Études sur les Vosges. — A. Stosbeb. Imprécations populaires qui se rattachent à certaines maladies. — Saboubim de Nabtob. Les Anciens Couvents. Luppach. — J. F. Flaxlakd. Un mot à propos de la Société des vétérinaires d'Alsace. — Auo. Kbœbbb. Lettre inédite de Schœpflin. — F. K. Note sur les nobles de Bock, à propos de l'opéra de M. L. Spach , F Empereur Sigismond à Strasbourg.—Fkûo. Kubtz. Annales de la Société philomathiquevogésorhénane. — Gedichte von A. Stœber. Le Samstagsblatl et quelques tirages à part de ses travaux historiques.
Février 1867 :
Auo. Stœbbb. Imprécations populaires. (Suite.) — Saboubik DB Nantob. Luppach. (Fin.) — Abbé Gbandidieb. Famille des Obrecht. — Cn. Goutzwillbb. Le Musée de Colmar. (Suite.) — Âco. Kbcebbb. Correspondance inédite de Paul-Louis Courrier et d'Ansse de Villoison avec Jérémie-Jacques Oberlin. — M. db RiBo. Les Tumuli celtiques dans le comté de Dorset, par Ch.Warne. — Fbéd. Kubtz. Le Régvtne colonger en Alsace, par M. Véron- Réville.
Mars 1867:
Abbé GsAVDiDiKB. Gebhard de Trucbsess, archevêque de Cologne. — D. Fischer. Notice historique sur le chftteau impérial de Saverne. — Ed. Gooubl. Étude sur M"« de Sévigoé. — Aco. Stcbbbb. Le satirique Thomas Murner est-il né à Obemai ou à Strasbourg? — pRéD.KnBTz. Le Régime colonger en Alstice. (Fin.) — Essai historique sur le colonat en Gaule, depuis les premières conquêtes romaines, par F. Blanc.
Avril 1867 :
Abbé Gbaboidibb. Église ëquestrale do Guebwiller. — Dao. FiscnsB. Notice historique sur le ch&teau impérial de Saverne.
— Ch. Goutzwilleb. Le Musée de Colmar. (Suite.) — F. Kubte. Essai historique sur le colonat. (Suite.)
Mai 1867 :
A. Kbœbeb. Correspondance inédite de la Tour d'Auvergne et de J. Le Brigaut avec J. J. Oberlin. — Abbé Gbamdidxbb. Anabaptistes. — GoouBii. Étude sur M»» de Sévigné. <Suite.) — Flaxlakd. Économie du bétail, par Sanson.
Hbvub catholique de l'Alsace. Décembre 1866.
DoMiiAHOBT. Les Solidaires devant la loi civile. — *** On n'est jamais trahi que par les siens! (A propos de la brochure de M. le pasteur Homing relative à l'église de Saint-Pierre-le- Jeune.) — **♦ Autre enfant terrible. (M. P. Cadet et son article du Courrier du Bas-Rhin relatif au discours de M. le recteur.)
— •♦* Caveant consules! (A propos du discours de M. le professeur Schûtzcnberger à l'inauguration do la nouvelle Société de médecine.) — Table des matières de l'année 1866.
Janvier 1867: .
Delcasso. Enseignement primaire obligatoire. — L. Vautbby. Lucelle. Description de l'abbaye (i planche). — L. W. Les Articles de Durlach.
Février 1867 :
- P. MuBT. Les Convertis depuis la Réforme, par Mgr. Ross, t.rv.
— De Vétat des prisons de Strasbourg, par M. d'Eggs. — Revue des questions historiques. — A. Habaubb. Histoire de la ville d*Obernai, par M. Gyss. — A. Stbaub. Mémoires sur les habitations gauloises, par le P. Bach. — P. Muet. M. Leblois» touriste.
Mars 1867 :
ÛoMicAKOBT. Du serment judicinire. — Ph. RbIkhard. Bossuet et le protestantisme. (a« partie.) — Dbloasso. Le» Finances firançaises sont Vancienne monarchie, etc., par le baron de Nervo.
— Ghboniqub. (M. Liùs-Bodard et les viandes de la Plata. — L'Opiniàtretë des vieux luthériens, etc.)
Avril 1867:
Cb. Martin. Questions alsaciennes à propos de YUistoire de Juks César, par Napoléon III. (i*r art.) — Dbloasso. Les Finances françaises, etc. — Ch. Dubois. Le Crucifix. Poësie. — A. Stbaub. Anthologie ëpigraphique.
Mai 1867 :
WiKTBBEB. Murbach. — L.DACHBox.Do'cadence religieuse do Strasbourg au XV^siècle. — Ch. Martin. Questions alsaciennes, etc. — Dblcasso. Les Finances françaises, etc. — P. Mubt. Souvenirs d'un aspirant de marine , par le comte Paul de Leusse.
— Souscription Voltaire '.
L'Impartial du Rhik.
Feuille politique, littéraire, économique, agricole et financière paraissant tous les jours, à l'exception du lundi, depuis le 27 décembre 1866. 44 fr. par an. M. Meneguin, administrateur; M. Percz-Roldan , rédacteur en chef; M. Christophe, imprimeur. Ce journal a publié :
Comte DB Leusse. Souvenirs d'un aspirant de marine. (Janvier-mars.) — Sabourin de Nantoh. Blotzheim, son passé, son présent. Étude historique et archéologique. (9 au 16 mars.)
— L. Larcubt. Lettres parisiennes. (Les numéros du dimanche de janvier, février et mars.) — Ch. Probt. Lettres sur l'Exposi-
1. • On y lisait (dans le Siècle) nne mention qae Ton l'attendait à voir démentie. La voici sans eomsientaire :
• 73 élèvea de philosophie, rhétorique, mathématiques spécialee et mathématiques élémentaires du Lycée de Strcubourg: 36 fr. >
Cette mention n'a heureusement pas lété démentie, et nous félicitons les 73 souscripteurs de leur manifestation. C'est quand on est Jeune, qu'il faut surtout savoir honorer les grands hommes qui ont illustré le monde. Voltaire , maigre ses défauts et ses erreurs et quoi qu'en pense on en dise la Revne catholique de V Alsace, comptera toqJoar« au nombre des génies que la France nous a donnés.
tioii universelle. (Avril et mai.) — Cu. Dubois. Cousidëratioiis morales et littéraires sur le roman. (22 et 23 mars.) — Noël. Feuilletons scientifiques. (Mars, avril.) — Pikkrr (M« A. M.). Feuilleton théâtral. (Janvier, avril.) Courrier du Bas-Rhir.
GoouKL. Le Mouvement littéraire en province et la Société littéraire. (N» 308, 1866.) — D»" Brouardel. Le docteur Guillaume-Ernest Fritz. (No 41, 1867.) — d'âlmbert. Un duel de 19 ans commencé à Strasbourg en 1794. (N*» 50.) — A. Schmée- GAN8. Société des bibliothèques populaires et communales du Bas-Bhin. Rapport. (28 et 29 mars.) — Ad. Lsrkboul.lkt. L'Art et la vie, par A. CoUignon. (5 avriL) — Gooukl. La Fiancée de Messine, de Schiller, traduite en vers par Th. Braun. — E. Gau- CKER. Le Cerveau et lu pensée, par Janet. L'Industriel alsacien.
A. Klenck. Les Institutions privées du Haut-Rhin. -« Cn. Grad. Un séjour au col de Théodule dans les Alpes. (N<>* 28 et 29, 1867.)
— Idem. L'Ancien Mulhouse à table. (Le p&té de foie gras. — L'hospitalité mulhousienne. — Le menu d'un dîner donné à l'hôtel de ville, le 19 novembre 1705. — Le poisson et le cochon de lait. — 14 chapitres, un appendice très-intéressant au livre type : F Alsace à table, par M. Gérard.) — About. La Fille du chanoine. — £. Boissibrre. Causeries du jeudi. (Critique littéraire.)
Zabbbner Wochenblatt. 1867.
D. Fischer. Das alte Zabern. (Suite.) N^ 1. LXXI. Die Landsperg'sche Behausung. — LXXII. Der ehemalige Wilspergerhof.
— N0 2.LXXIIL Der ehemalige Flachslànd'sche Hof. — LXXIV. Der Mauermùuster'sche Hof. — LXXV. Die Zwanger'sche Behausung. — N» 4. LX?;VI. Das sogenannte Storchnest. — N<» 5. LXXVII. Die ehemalige adelige Behausung derer von Westhausen. — LXXVIII. Der Hof desHerm Bemhard von Lûtzelburg. — No 6. LXXIX. Das ehemalige Gasthaus «Zum GauU. — N^ is. LXXX. Die Herberge.
Elsjbssisches Saustaosblatt. No 47, 24 novembre. N^ 52, 29 décembre 1866.
Otte. Das Murchen vom Felsenstûckler. — X. Im Passeierthaï. — G. Mûhl. Einiges ûber Theaterzustœnde in Berlin in der
zweiten Hâlfte des vorigeu Jahrliuuderts. — Ottk. Uet Vo»ges au Rfiin, par M. P. Huot. — Karl Bsrdellé. Ini Hirte Jcrri sin verborjeuer Schatz« — X. Der Grossmeister, der BufTos und seine Kamelie. — D. M. Die Kirche von Ottmarsbeim. — Ottk. Gedichte von A. Stœber. — Popsies de MM. Kreutzberger, Vogl, Marzroth, Bresch. — Kirscblbobb. Strassburger Briefe. (Bentr(^e solennelle de l'Académie. — La Société littéraire : Euloge Schneider, littérateur et poète, par L. Spach. — Le Christkin-delsniarkt.) — Chroitique. Titre et table dos matières de l'année 18G6 (la dernière de ce charmant recueil <)• BiBLioTuÈQUB DK l'Écolk DBS Chartbs. 27« aunéo , 1866. l*"* livraison; et 28* année, 1867. i'» livraison.
Ado. Krcebbb. Œuvre» historiqueê inédite* de Pb. And. Grandidier, publiées par Liblin , t. I-IV.
BlJSTTBR FflR LITBRARI8CHB UhTBRHALTXTNO. (N^ 59, 1866.)
X. Les Biographie» al»aei»nne» , par M. L. Spach. Pbtbrmakn's M1TTIIBI1.UNOKH. (N^ 11, 1866.)
L'Empire des Tsars, par Schnitsler.
Le Mousquetaire. Journal littéraire quotidien , publié par Alex. Dumas. (Janvier -mars 1867.)
A. Dumas. Les Blancs et les biens. Roman commencé le 13 Janvier, en fenilletou. (Le prologue se passe à Strasbourg; c'est l'arrivée de Oh. Nodier se présentant chez Schneider, l'accusatear public, pour apprendre le grec.) Ce feuilleton, interrompu dans le Moutquetaire , est publié actuellement par la Petite Prt»»t (27 mai 1867).
Messager des sciences historiques , ou Archives des arts et de la bibliographie de Belgique. 1867. i^e livraison.
Max. de Rinq. Un diptyque de la fin du XIT* siècle ou du commencement du xy« siècle. Cet article est accompagné d'une photographie.
1. Dans notre précédente livraison, nous avons déjà exprimé tous nos regrets de la ceMation de cette publication, qui avait un cachets! original. Nous y revenons aujourd'hui, car nous sentons, surtout depuis cinq mois, le vide qu'elle a produit. Le 8am»tag»bUUt de M. Otte n'a pas encore été remplacé :
• Viclleicht gelingt es sp&ter einmal einer Jugendlichern , begabtern I Hand, dcn Fadcn, den wir sinken lassen , wieder aufiunehmen.
tDies der Wunsch, den wir auf die Schwelle des neuen Jahres fl niederlegcn. *
Nous commençons à craindre que le vœu de l'éditeur de cette petite feuille si populaire ne se réalise pas.
hRvuB ARORioLoeiQua. 8* année, mai 1867.
FsBD. Chabdik. Antel romain décourert à Straibonrg eu 1865.
RsTUx DBB QUBSTioirs HISTORIQUES. 4^ Hvraiaon :
Abbé Mubt. La Consultation du pape Zacliarie. L'antenr cherche à établir que Pépin n'a pas été un usurpateur, qu'il est de- Tenu roi en vertu des institutions nationales, et que le pape Zacharie n'a point empiété sur le domaine temporel des rois.
AmiALBS DR LX. SoCIÉTi^ PHILOUATHIQUE YOOÉSO-RHJÊKAKB. NOU-
velle série, 7« livraison.
La reprise de cette publication est une bonne fortune pour tous ceux qui s'occupent des sciences naturelles, et nous en félicitons M. Kirschleger. Cette 7* liyraison contient une série de renseignements curieux et intéressants sur la bibliographie vogéso-rhénane , la littérature glaciériste et préhistorique, la géologie rhénane, la météorologie vosgienne, la littérature pério» dique alsato-rhénane et les services académiques. On y trouve également le programme de l'excursion que la Société compte faire du 8 au 11 Juin prochain A Wesserling, Saulxures, Qérardmer, la Schlucht et Munster. Nous nous r^oulssons déjà de lire, dans la prochaine livraison , le compte rendu de cette promenade, qui, nous n'en doutons pas, ne laissera rien i désirer.
RsTUB DBS Dbux-Mordbs. i^i* mars 1867 :
Ed. About. La Fille du chanoine.
Cette histoire, qui rappelle les plus Jolis contes de M. About, a vivement piqué la curiosité des lecteurs strasbourgeois par les noms des personnages qui sont trés>répandu8 ici.
Elle fat racontée A l'auteur par M. le notaire Zlmmer, dont M. About a tracé le portrait le plus flatteur. « Tous ceux qui pensent librement, et il y en a beaucoup dans ce noble coin de la France, recherchaient ses conseils et suivaient ses exemples; il exerçait amicalement sur ses égaux l'autorité que donne un bon sens infaillible doublé d'une irréprochable vertu. Aucune œuvre de bienfaisance intelligente ne fut entreprise sans son concours : il était l'âme de la digne et patriarcale cité. On ferait une république autrement belle qu'Athènes et Sparte, si l'on pouvait réunir un million d'hommes tels que lui. Ce citoyen de l'Age d'or n'affeotait pas de dédaigner le présent; sa tolérance s'étendait jusqu'aux œuvres de l'art et de la littérature oontemporal»^. Il allait au théâtre, il lisait tous nos livres, exaltait volontiers «« qui lui semblait bon , et notait sans aigreur les défaillanoes publiques et privées. •
Numéro 0 ■DCCCLXVII Juisi-OcionuE
LE
GAZETTE
LITTÉRAIRE, HISTORIQUE, ARTISTIQUE