‹ Le Bibliographe alsacien (volume 4)Chapitre 42 sur 129 · UN CARTON CARNAVALESQUE · texte numérisé non relu

UN CARTON CARNAVALESQUE

Il eit certain que le Carnaval doit être regardé comme une imitation ou nn reste des fêtes populaires des anciens et de celles de nos pères : les Bacchanales , les Lnpercales , les Saturnales , la fête des fops , de l'ftne. . .

Naguère mémo cet usage existait au barreau. Tous les ans, un des Jours gras, en la Grand^Chambre , une cause grasse était plaidée par les avocats de la basoche , devant le chancelier et les maîtres des requêtes de cette Juridiction. Le sujet était simulé, mais il était tot^onrs fondé sur quelque rapt, ou sur le mécontemont d'un mari...

Aujourd'hui, malgré sa décadence, le Carnaval existe encore : les travestissements de tout genre, les bals nocturnes et masqués, les promenades du Dimanche gras et du Mardi gras sont , de Strasbourg i Oran , de Paris à Nice , les principaux amusements auxquels on se livre. I

Quant aux gourmands , il faut , de crainte de médire , passer sous silence ceux d'entre eux, qui, pour se conformer sans doute à l'étymologie du mot (earo vaU)^ mangent beaucoup de chair, afin de se dédommager de l'abstinence imposée pendant le carême.

Ces graves considérations préoccupent depuis plusieurs Jours le Bibliographe aUoeien; et il demande humblement à ses indulgents lecteurs la permission de s'adonner à un petit carnaval de fantaisie, d^à inauguré par l'impression du prospectus du Journal, le Petit Carré.

Une lettre publiée dans la Bibliotheea êcatologiea lui en fournit la chatouillante et délicate occasion. Plaçons-nous donc , le temps nécessaire, sous le patronage de la divinité Siercè»; et murmurons secrètement à titre d'exorde le distique du poète :

Vile excrementum es stercns, sed inutile non es; Tu nutriraento das alimenta meo.

Ce Jeudi gras 1863.

« Département do Bas-Rhin, ce...

• Mon cher ami , tu me demandes des nouvelles. Je te dirai que tous les ennemis ont enfin évacué , non sans avoir beaucoup souffert,

et après cinq jours do tranchées; maiii pendant la gnerrc le bourgeois n'est pas aussi heureux que le militaire, c'est ce qui fait que tout le monde est très-resserré. Pour moi, je ne fais plus rien du tout : tu vois combien c'est dur. Ce qui me donne d'autant plus d'inquiétude, c'est que j'ai vendu jusqu'à ma garde-robe. Tous mes amis m'ont conseillé d'aller à Paris, en me disant qu'on y trouve plus de commodités dans tous les genres, et qu'en se remuant un peu on finit toujours par faire quelque chose. Je vois bien que je serai forcé d'en venir là. J'attends la foire avec impatience , si elle est bonne, c'est le seul cas qui puisse me tirer d'embarras; autrement, je te prierai de m'arrêter un cabinet qui soit propre et commode pour mon état; et comme je ne peux pas me donner toutes mes aisances, je me contenterai d'être sur le derrière. J'ai bien peu d'argent, mais je tâcherai d'avoir du papier, qui me sera trèsutile dans mes pressants besoins. Je t'en dirai plus long quand je serai sur les lieux : tu verras quelle est ma position , et tu sentiras aue pour en sortir je fis tant d'efl'orts que je pus. Pour toi, ne te relftche point, écris-moi toujours. Tu me dis que tu te portes mieux ; qu'en allant en Italie l'air du Pu t'a fait grand bien, enfin que tu es soulagé : j'en suis charmé. Si j'avais eu bon nez, je serais parti avec toi : j'avais alors la facilité, et je serais allé tout comme un autre, au lieu qu'à présent je ne suis plus libre. J'ai eu pourtant un instant d'espoir, car il m'est venu quelques vents des préliminaires de paix; mais ils n'ont pas eu de suite. Cependant, pour avoir trop été dans le malheur, je n'ai pas oublié ce que je te dois : tu peux compter qu'à Paris, si je viens à percer, le peu que je ferai, après mes nécessités, sera pour toi. Je te prie de ne rien éventer de tout ceci. Je partirai dans le milieu de la courante, c'est-à-dire sur la fin de ventôse. Si d'ici à cette époque mes moyens ne me permettent pas de faire raccommoder ma chaise percée, qui est gâtée depuis quelque temps. Je prendrai un bidet jusqu'à Versailles, où je veux passer pour examiner la forme de quelques bassins; et là. Je pourrai me mettre plus à mon aise en prenant le pot de chambre jusqu'à Paris.

c Je suis , avec la plus étroite amitié et le plus entier dévouement , • etc. »

( 213 ) GUIDE ALSATIQUE.

En réponse à la communication de Schlestadt qne nous avons insérée dans notre dernier numéro, M. Liblin nonn adresse la lettre suivante, qne notre impartialité nous fait un devoir de reproduire. La rédaction du Bibliographe avait déjà quelque peu répondu aux observations de cette communication qui n'était , du reste , pas destinée à être publiée , ainsi que nous l'avons fait connaître à M. le directeur de la Revue d'Alsace. Si nous lui avons donné de la publicité, c'est que nous trouvions fondée l'observation principale qui parait avoir blessé si vivement les susceptibilités de l'éditeur de Grandidier, et par conséquent de nature à lui être signalée. Nous regrettons qu'il l'ait considérée comme un cri d'alarme et surtout comme une entrave à sa publication si digne d'intérêt.

M. Liblin traite aujourd'hui la question mieux et plus longuement que ne l'avait fait le Bibliographe , et il le fait en termes qui devroat avoir pour but de désarmer la critique et d'unir les intelligences alsaciennes dans l'œuvre d'encouragement dont il a besoin.

« Mon cher confrère ,

• Je partage le regret de votre correspondant de Schlestadt relativement à la publication dont Je m'occupe. II serait, en effet, trèsavantageux pour les possesseurs des deux premiers tomes de Grandidier, que la continuation parût dans le même format ; il importerait encore que les pièces publiées dans les Nova aubsidia de Wûrdtwein fussent reproduites dans la partie diplomatique. Cela est incontestable, et il n'est jamais entré dans ma pensée do le méconnaître.

« Seulement, du désir au fait possible, il y a une distance qu'il ne faudrait pas perdre de vue. J'ai pensé que cette distance était infranchissable, et dès lors toute la question est de savoir si je me suis trompé. C'est ce que l'on a le tort de ne pas établir.

• Faut -il que d'abord je m'explique sur les obstacles entrevus, pour qu'à son tour le critique puisse démontrer mon erreur. Je serais tenté de le faire, mais il me faudrait révéler au public des appréciations et des circonstances sur lesquelles tout éditeur, bien avisé, garde le silence. Je suppose même que sur ce point je n'apprendrais rien , ou peu de choRe, à mon honorable voisin.

< Or, si ce que je tais, ce que vous-même, votre correspondant et la plupart de vos lecteurs savos aussi bien que moi ; si cela est fondé, la question se pose ainsi, d'elle-même et fatalement :

t Valait-il mieux laisser dormir indéfiniment l'œuvre de Grandldier, que de l'éditer dans les conditions où Je la présente au public? Ce n'a pas été mon avis , ce no l'est pas encore.

■ J'ai pensé — à tort peut-être — que notre époque accorderait asses de prix à la continuation de VHUtoire de VÉglUe et dêê princesévêqueêf pour qu'elle puisse faire toute seule son chemin dans lo monde et sans rencontrer les obstacles qui, & la fin du dernier siècle, l'ont arrêtée dans son loyal et brillant essor. J'étais assuré qu'elle rencontrerait des auxiliaires, mais Je présumais qu'ils seraient on plus petit nombre qu'on ne le pensait autour de moi, et Je crains que l'expérience ne confirme mes prévisions, en un mot que l'histoire du paué ne reste l'histoire de nos jours.

c Tout semble en ce moment confirmer ces prévisions , et c'est dés Ion encore le cas de se demander s'il valait mieux restreindre la publieation aux proportions les plus modestes que de lui donner l'ampleur que réclame votre correspondant et qui aboutit tout simplement à cette formule : Il n'y a qu'une manière de concevoir la publication, et comme la conception licite est au delà du possible, à moins de sacrifier à la publication beaucoup de temps et beaucoup d'argent, il faut y renoncer.

■ Je n'ai point partagé et ne partage pas encore , Je le répète , cette manière de voir. J'en ai dit les raisons dans l'avant-propos placé en tête de la première livraison.

« Mais J'arrive à la difficulté, à • l'impossibilité ■ de réimprimer les deux premiers tomes dans le format in-8*. Un moyen simple et auquel je m'étais arrêté, avant le cri d'alarme, consiste à placer en tête ou à la fin du volume réimprimé une table de concordance , qui sera du reste fort courte, c'est-à-dire le répertoire des pages de l'édition in-4* auxquelles le tome III renvoie ot en regard l'indication dcH pagCH correspondantes dans l'édition in-8'. Pas n'est besoin , comme on le voit, de réimprimer page par page, et bien moins encore de • manquer de loyauté • , ce qui , — votre correspondant me rendra cette justice, — serait auspi contraire à mes antécédents qu'à mes habitudes.

c £n ce qui concerne les pièces diplomatiques imprimées dans Wflrdtwein et dont votre correspondant aurait désiré la réimpres-

Bioïkf il me 8a£Bra de rappeler qu'elles sont an nombre d'environ quatre cents; que seules elles auraient fourni la matière d'un volume. Si les ressources , sur lesquelles on doit compter} permettent à peine d'aborder la publication de ce qui est inédit, il peut paraître étrange que l'on me fasse un reproche de n'avoir pas fait entrer dans l'entreprise ce qui est déjà publié.

< Qrandidior lui-même a dû avoir égard à la considération qui précède : c'est ainsi que pour un grand nombre de pièces, il se borne à en donner l'analyse et à renvoyer aux auteurs qui ediderunt.

t Et d'ailleurs on semble ignorer qu'outre les pièces publiées", il en est un plus grand nombre encore qui sont inédites et en faveur desquelles il me faudra demander grâce auprès des souscripteurs. Lorsque cette grftce aura été obtenue , l'œuvre de Grandidier aura vu le Jour, et, Je l'ai dit, c'est là le principal but que J'ai voulu poursuivre, en priant le public éclairé de vouloir bien m'aider à l'atteindre.

• n me revient de diverses parts que le placement aurait eu plus de succès si l'on eût commencé par la réimpression des deux premiers tomes, et que si Je m'engageais à le faire, beaucoup de personnes, qui refusent, prendraient celui qui est en cours de publication.

c Je ne sais si ces informations ont une valeur suffisante pour que, sans plus tarder, Je me laisse aller à convertir en une « opération de librairie • ce que J'ai commencé dans des dispositions toutes différentes. Mais ce que Je sais . c'est que la plupart des personnes qui ont les deux premiers tomes in-4*, ont accepté la continuation in-8*. Or, ce nombre atteint à peine l'évaluation que J'en avais faite , et il est loin d'être suffisant pour couvrir les frais de la publication commencée, de sorte qu'en ce moment J'aurais eu besoin d'un tout autre encouragement que celui qui m'a forcé de donner ces explications, t On n'a pas de règle à prescrire à la critique ; elle fait ce qu'elle Juge bon. Elle continuera et Je ne désespère pas de la voir, après de longues études et de profondes méditations, s'exercer encore au rebours de la pensée qui m'a conduit à m'y exposer.

« Agréez , mon cher confrère , l'expression de mes sentiments de bonne ot nincérc confraternité.

«J. Ltblih.»

La bibliothèque de feu M. de Manne, ancien conscrvateur-admînistratenr de la bibliothèque impériale, dont la vente aura lieu à Paris le 9 mars prochain , contient plusieurs alsatica. Nous croyonn devoir signaler à nos abonnés le n* 108, des manuKcrits de d'Auvillc et autres documents provenant de son cabinet: cSchœpflin, auteur « de VAlsctce illtutrée, 5 lettres autog. et sign. à d'Anville, Stranbourg, « 1747 à 1748, relatives à la carte de l'ancienne Alsace. •

Le catalogue de cette importante bibliothèque comprend 2,438 numéros. M. François, libraire, rue Bonaparte, 2G, remplira les commilsions des personnes qui ne pourraient assister à la vente.

Bulletin mensoel d'Alsatioa.

1. Beitrag zum Andonken an die deutsch-protestantische Sanct Stephanuskirche , welche Ende 1858 abgebrochen wurde. Von cinem altcn MaihauserbUrger (mit einer Abbildung); in-8*, 86 pp. ITmZhoute f tmprimeHe Risler.

2. Les CuRiosiTis d' Alsace, 2* année, 1863 , 1" livraison ; paraissent

tous les 3 mois par livraisons de 6 feuilles et do 1 ou 2 plancher.

12 fr. par an pour la France , 15 fr. pour l'étranger. On s'abonne à

Colmar au bureau des Curiosité», chez Barth. Impr. Deeker.

Sommaire dk la 1" tivsAiioii : Particalarités inédites concernant le conseil •ouTerain d'Alsace. — Tableaux chronologiques de la Cour impériale de Colmar. — La fiancée da Nideck (Erkounn Cbatrian). — Récit d'un voyage d'Eberhard de Ribaapierre. — Messager boiteux. — Privilège général. — Notice sur la société du Waagkeller à Coliuar. — Ordonnances de la maison de Montbéliard. — VAXiàris : Lettre d'Albert de Bavière à G. de Ribaupierre (1499). — Redevance bizarre (1572). — Protocole du contrat de mariage de Frédéric-Jean de Brinnighoffen (1611). — Domine, salvum fac Leopoldum (1676). — Premier établissement des perruquiers i Munster (1773). — Influence de l'industrie des indiennes sur les partages de succession (1787). — Singulier privilège des bouchers, tanneurs et cordonniers de Munster. — Lettre de l'évèque Gobel à celui de Bile (1791). — Exhumation des derniers seigneurs de Ribaupierre. — L'indemnité des émigrés en Alsat e. — Planchk : La fiancée du Nideck, de Th. Schuler, lithogr. par Simon. Pages 1 k 96.

3. REVUE D'ALSACE , février 1863 : Jean Macé. Le fils de Giboyer. — J. J. DiETRicu. Les cloches du couvent de Marbach. — Flax- LAKD. La régie et les planteurs de tabacs en Alsace. — Simonnbt. Lettres alsaciennes, IL — Tallon. La seigneurie de Délie, lo 9 mars 1786. — Kirsculeobr. Bibliographie vosgiennc.

3bit. Revue CATiioLi<iUE d'Alsace. Janvier et février 1863. Sommaire : L. Dachrux. La prédication avant la réforme. — Bockrkmayeu.

Tetzel (3* partie). — P. Mdrt. Ecce itornm Crispinns (au sujot do l'article de M. de Ring, Symbolisme et légende de Saint-Vit). — L'oeuvre de Notre-Dame de Strasbourg, 3* article. — Hanaurr. Notices bibliographiques. — Hiêt. d'Alê<»ee. — Ancienne Alsace à table. — Hist. de V Église de Strasbourg. — Curiosum. Le Bibliographe alsa^en et M. Le Blois.

3(«r. EL8JE88I8CHB8 Samstaosblatt. Les numéros de Janvier 1863. Die Els&ssischen Volkskalender, par S. — Ein Strassburger Revolutions-Curiosum , von Th. Klein. — Stille Liebe. Bine Elsasser- Geschichte ans dem 18ten Jahrhundert, von F. Otte.

4. L'école populaire telle qu'elle devrait être. Esquisse pratique, par Th. Hatt. Strasbourg, V Berger-Levrault y 1863, in-18, 76 pp.

5. Conservatoire de musique de Strasbourg. — Rapport au Maire , présenté par le conseil de surveillance, in-4*. Strasbourg, V Berger- Levrault , 1863, 13 pp.

6. La Société do secours des amis des sciences, son origine, son but, son utilité , par A. Lereboullet. Streubourg , 1862 , in-18 , 16 pp. Typographie Q. Silbermann , 1863. {Extrait du Courrier du Bas-Rhin.)

7. Chemin de fer de Strasbourg à Barr, Muzig et Wasselonne. Rapport présenté à l'assemblée générale des actionnaires, le 16 Janvier 1863, au nom du conseil d'administration provisoire. Strasbourg, 1863. Typogr. de SiUtermann; in-8', 37 pp.

8. Discours funèbre prononcé à l'occasion de l'enterrement de M. J. L. Steiner, précédé d'une notice biographique. Strasbourg, typogr. Silbermann, Î863; 12 pp., in-8*.

!K Cercle du Broglie. Règlement de la bibliothèque et catalogue de la bibliothèque, année 1862. 20 pp., in-8*. Typogr. Silbermann.

10. Le Loup Garou. Chant mixte. Paroles de M. Egm. Massé. Musique de M. A. Lippmann. Chœur. 4 parties. Autog. Fassoli à Strasbourg.

11. M. Leblois, pasteur. Portrait -carte. Photographie Winter, chez M. Noir tel, libraire.

12. Nouvelle Revue de théologie , 6* livr., vol. X , décembre 1862, in-8*.

Dupuy. Métaphysique de M. Vachorot. Examen critique. — Et. Co-

QURRKL. Le dogme de l'inspiration d'après la théologie du Juste

milieu.

A partir de 1863 , cette Revue paraîtra par livraiions trimestrielles d'euvirou 100 pages. Le prix de l'abonnement ne sera plus que de C Tr. pour la France au lieu de 15 fr.

13. Revue des thèses de la Faculté de médecine de Strasbourg, peu-

dant Tannée scolaire 1860 à 1861 , par G. Tourdes , profe^Benr à la Faculté de médecine. Typogr. Silbermann; in-8*, 16 pp.

14. Académie de Strasbourg. Séance annnello de rentrée des facultés; in-8", 94 pp. Streubonrg, typogr. Huder, 1863.

15. Discours d'ouverture du cours de littérature ancienne, prononcé le 8 décembre 1862, à la Faculté des lettres do Strasbourg, par M. Campeauz. Strasbourg, typogr. Silbermann, 1863, 28 pp. in-8*. {Extrait du Courrier du Bat-Rhin.)

16. Deuxième opération d'ovariotomie. — Deuxième succès. Notice sur une ovariotomie, pratiquée le 20 septembre 1862, par M. Kœberlé, avec 6 pi. Strasbourg y typogr. Silbermann, 1862 {janvier 18G3), in-8-, 28 pp.

17. Die Stunden des Pilgers nach der bimmlischcn Ueimath, herausgegeben von L. Oaseaux, Pfarrer der Sanct Johauniskirche in Strassburg. Strassburg, 1863. Verlag von Dérivaux y typogr. de O. Silbermann; in-32, XVI -432 pp.

18. Autobiographie de M** Rosette Schrumpf , née Vorster, missionnaire an sud de l'Afrique. Ouvrage commencé par elle-môme, continué et constaté au moyen de sa correspondance et do» sonvenirc: de famille par son mari, avec un portrait. Typogr. V Berger-LevrauU à Strasbourg, 1863; in-18, 100 pp.

19. Israël et son histoire, parCh. Cuvier. Typogr. V' Berger- Levrault, 1863; in-12, 80 pp. {Extrait du Cours d'études historiques.)

20. Quide pratique du travail des mutations dans les communes, par n. Faivre, contrôleur des contributions directes. Strasbourg^ V* Berger-Levrault , 1863 , gr. in-8», 316 pp. — 6 fr.

21. Essai théologique surMarnix de Sainte-Aldogonde , par J. Léser. Typogr. V' Berger-LevrauU; in-8*, 41 pp.

Thèse présentée à Is Faculté de tiiéologie protestante de Strasbourg pour obtenir le grade de l»Acheiicr en théologie.

22. Abrégé de la Vie des trois saints : Paul Miki , Jean de Gota et Jacques Kisai, martyrs japonais, de la compagnie de Jésus, récemment canonisés (tiré de leur office); in-18, 4 pp. Strasbourg, typogr. Le Roux.

23. Das deutsche Volk , deutsche Geschichte in Wort und Bild. Ein iilustrirtos Hansbuch fOr Léser aller St&nde, mit mehr als 200 lllustrationcn , von Ad. Strcckfuss, illust. von Sieffler. Berlin Ibih' /gr. in-8*. A Strasbourg , chez Noiriel.

LIVRES RARES ET CURIEUX A PRIX MARQUÉS

409. Lettres icRiTss en Allemagne , en Prusse et en Pologne, dans les années 1805 à 1808, par J. Ph. Qraffenaucr. Str<ubourg, 1809; in-8*, X- 314 pp. , broché 1 fr. 50 c.

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