‹ Le Bibliographe alsacien (volume 4)Chapitre 89 sur 129 · L. DUVBROKB · texte numérisé non relu

L. DUVBROKB

{Moniteur de* art*^ 6* année, n* 347, 12 septembre 1863.)

Valtukidi, D* re militari, lib. zii? — £xiste-t-il une édition allemande de ce curieux livre imprimé pour la première fois à Vérone en 1472, in-fol. avec gravures faites sur les dessins de Matteo Pasti?

Bruneti dans ta quatrième édition (1843), n'en oiteauenne; Hain, Ebert et les autres bibliographes allemands n'eu connaissent pas non plus. Cependant on trouve dans la chronique de Barberoasse, par Adelphus (Johannes), in-fol. , à Strasbourg, J. Orflninger, 1580, an certain nombre de gravures copiées sur celles dn Yalturins de 147S, mais avec des inscriptions allemandes. Comme ces gravures sont d'une autre main que les gravures sur métal en relief| qne l'on troave dans le même volume et dans les autres ouvrages publiés par Orllniiio ger, ne doit-on pas en conclure qu'il a existé une édition allemande du Yalturins? {Le BibliophiU.)

Uks opjébstts coLif ARiBvva. — Nous empruntons au Courrier du Bas-Rhin du 10 octobre dernier, l'analyse d'une charmante opérette qui a eu & Colmar un succès étourdissant. La pièce est due à un pofite-pfttissier, ot lar musique est de M. Weckerlin , notre compositeur populaire. *

C'est une œuvre vraiment alsacienne et d'un cachet tout original.

■ La donnée en est fort simple ; Zfi«ann, fille de Schtuelbain, fabricant do balais, est aimée par Sehaakj Naasi et Sehambdtis. Ces deux derniers, qui se savent rivaux , se traitent comme tels : assaut de dédarations , de tendresses, do désespoirs amoureux, voilà par où ils débutent. Mais bientôt le serpent do la jalousie les enlace et les mord au cœur. Alors combat au balai , interrompu par le Politeidiener et par le Qardnasional et tutti quanti. Cependant leur honneur n'est pas satisfait, et c'est le sabre qui décidera. L'un tremble et ne dit pas non ; l'antre, à peine revenu du service militaire, se promet d'exterminer son rival. Heureusement une lettre do ZUêann les réconcilie en leur apprenant qne la belle pour laquelle ils allaient s'égorger épouse Sehaak , depuis longtemps agréé par ses parents. Les rivaux s'embrassent, et, sur les conseils de ZUsann, se décident à épouser deux bonnes amies de celle-ci , Mey et Kdtt. De là les trois noces!

« On voit que rien n'est plus simple que le sujet. Aussi est-ce bien moins dans l'intrigue que dans le dialogue, dans les réparties, les ré-

1. Di drryfach Hoehnitt em BaitBlhat. Lo$eM'$ Opmrettlw en dr«y Aetw. Ton J. Msngold, BoschtetAbecli. Masik vom J. B. Weckerlio. Colnuir, fypey. dr C. thdker, in>8*, 36 p. 50 c. Cfc«f touê (m liknirti de Colmar.

flexioni, les lenteucea det personoagei, que l'Intérêt des ipoctatenri s'est concentré. MaU li c'était le Colmar tout entier, le Colmar tragique comme le Oolmar comique, son bon sens narquois, sa finesse naîye et joviale , et ses bons gros mots (moins les plus gros pourtant). ISt il fallait voir comme les allusions, les dictons du terroir, les bonnes railleries autochthon es, les apophthegmcs nationaux étaient épiés au passage, saisis auvol, salués avec enthousiasme, relancés d'un bout de la salle à l'autre! £t cependant ce serait reproduire incomplètement Timpression générale que de ne pas rendre hommage au parfum de poésie et de sentiment que M. Mangold , notre modeste Jasmin , a su si heureusement allier à la rusticité et i la gaillardise de ses personnages.

c La musique a le même caractère que le pofime. Elle est tantôt spirituelle et vive, tantôt poétique , tantôt pleine de vigueur, sans eesser de rappeler nos vieux refrains. >

Académie deê teieneetf belUê-Uttrtt , artSf agriculture et commerce

du département de la Somme,

Amient, le i** octobre 1868.

M0M8IKUB LB DiRBCTXUB du Bibliographe alsacien, J*ai l'honneur de vous envoyer ci-joint le programme du concours ouvert par l'Académie d'Amiens pour le prix d'éloquence qu'elle se propose de décerner en 1864.

L'Académie espère que vous voudrei bien donner à ce programme la publicité dont vous disposez; je vous en remercie d'avance en son nom , et vous prie d'agréer, Monsieur,

Mes civilités les plus empressées.

Le Secrétaire perpétuel ,

Aksblin.

Concours de 1854.

Pbix : Une médaille d'or de 400 france.

L'Académie , dans sa séance publique de 1864 , décernera un prix d'éloquence , consistant en une médaille d'or de 400 fr. , à l'auteur du meilleur mémoire sur le si^et suivant :

De la poésie et de Véloçuenee dans les États purement démocratiques ,

et des moyen* de coneitier la pureté ^ ViUgance et la grandeur de* œuvre* littéraire* avec le* progri* de la démocratie.

Los nianufcrits devront être adressés an secrétaire perpétael de l'Académie à Amiens, avant le 15 Juin prochain.

Le premier nnméro d'un charmant recneil périodique , à la façon des Mémoire* *ecret* do Bachanmont, vient de paraître à la librairie de M. René Pineebonrde , 78, me Richelieu.

• Ce recueil est fait pour un certain monde qui se pique d'aimer, de savoir et de jugor on matière de littérature et de beaux-arts.»

Son petit format lui ouvre toutes les bibliothèques.

La Petite Revue est publiée par les rédacteurs de l'ancienne B^vme anecdotique (1855-1861) , si connue en Alsace ; c'est dire qu'elle sera comme la première curieuse, originale, indiscrète, pétillante d'esprit, de verve et d'entrain.

Les sjrmpathies de tous les collectionneurs sont acquises depuis longtemps à M. Loredan Larohey et à ses collaborateurs. Ils peuvent compter sur un prompt et franc succès.

IttL Petite Revue publie dans son numéro du 21 novembre, sous le titre : La neuvième Croisade, un catalogue spirituollement annoté do toutes les brochures écrites à propos du livre de M. Renan. Nous lisons, page 81 : ■ M. Saas, membre de la Société des gens de lettres: • Certes, puisqu'il (Jésus) n'écrivait point, il dut, pour propager sa doctrine , *e propager dan* la société. • {Épitre à M. Renan contre *on livre., en prose, et datée de Strasbourg, in-12.]i

Épitaphe monorime d'un bibliothécaire.

Ci-oiT, qui , pour un vieux bouqniu , Couvert ou non do maroquin , Maroquin rouge, ou bleu Tnrquln , Tanné , gros marbre , on Colombin , Ou seulement de parchemin , Aurait couru aoir et matin , Comme un véritable lutin.

L'Esprit msé , l'air chafoln , Rt prenant le ton enfantin , Eût fait cent contes de Pasqdiii, Bt cent mensonges d'un Scapin, Et cent tonrs de maître Oomiv.

Jamais n'ayant gousset mesquin , Toujours le Patard, l'Escoliu , Le Dueat et le Hultanin , Et même la Livre sterling.

Cependant, en vrai galopin , AUoit à pied comme nu vilain , Bt erotté comme un vieux Trotin , érudit, virtuose, fin.

Savant comme messieurs Iblik, Db Bozb , Fkjêbbt et ScH<BPrLiN ; Alègre, vite comme un Dain .

Il eût oonru Jusqu*au Tonquin , Pour escamoter un bouquin.

Mais il faut à tout mettre fin ,

Et ma muse est sur son déclin.

Dites-lui done un requi^Mf

Speetan» Beêurreetionetn.

Anonyme.

On prétend que cette épitaphe « faite par gageure , était de plus de

1,300 vem. Communiquée à Fontenelle en 1754 , il en supprima 1,270.

GUIDE ALSATIQUE.

Strasbourg a perdu , dans le courant du mois d'octobre , doux hommes distingués, un savant et un littérateur. Nous donnerons dans un prochain numéro une notice bibliographique sur chacun d'eux.

M. Jung, professeur à la Faculté de théologie protestante, bibliothécaire de la ville et correspondant du comité des travaux historiques et des sociétés savantes, est mort le 12 octobre à l'âge de 70 ans ; il a consacré toute sa vie & de consciencieux travaux d'érudition.

Né à Strasbourg le :?o Juin l7f)3, M. Jung, après nvoir acheT^* ses études an Gymnase et an Séminaire de cette ville, visita plusieurs universités allemandes , et s'arrôta pendant quelques années à G<ettinguc. De retour à Strasbourg, il fut nommé, en 1833, professeur agrégé et titulaire à laFaculé do théologie et au Séminaire pour la chairo d'hixtolrc, qu'il conserva jusqu'à sa mort. £n 1829, il fut nommé bibliothécaire de la ville , et en 1819 il obtint la croix de la Légion d'honneur.

•Par SCS profondes connaissances sur les antiquités romaines de l'Alsace et sur l'archéologie religieuse du moyen âge, il \a laisser un vide dans le monde savant alsacien. Ses ouvrages, quoique peu nombreux, l'ont cependant fait remarquer en France et en Allemagne. M. Jung a été l'un des membres les plus actifs de la Société pour la conservation des monuments historiques: il a publié dans le bulletin de cette société plusieurs monographies du plus grand intérêt. On signale surtout colle relative aux inscriptions du monastère de Saint-étienne , qu'il a recueilUes et commentées avec nue rare sagacité. Comme bibliothécaire, comme professeur, M. Jung laissera de légitimes regrets.

M. Honri-Egmont Massé, conservateur du Musée de Strasbourg, est mort le 20 octobre dernier, Agé de 63 ans, à la suite d'une cruelle maladie. Ses débuts dans la vio littéraire remontent aux dernières années de la Restauration. Il était alors fort Jeune et appartenait à cette pléiade romantique d'où sont sorties tant d'illustrations. Sa traduction des Comte» fantatti^ueê d'Uofftaiann , qui est fort estimée, date de 1880. Plus tard ses goûts l'ont ontrainé vers le Journalisme militant. Sous la monarchie de Juillet il était l'un des principaux rédacteurs du Vfrt-Vert. Vers la fin de 1848, Il quitta Paris pour venir prendre la rédaction du Courrier du Boê-Rhin. Chargé principalement de la chronique politique, il fit preuve pendant cette époque d'effervescence populaire, de talent et d'indépendance, et sut se concilier l'estime de tous les partis. Déjà soufl^rant, il ne put supporter longtemps les exigences d'un journal quotidien , et après deux années de fatigues et de luttes il dut résilier ses fonctions. £n quittant la politique il tourna les yeux vers les arts et leur voua un culte profond. C'est alors qu'il fut nommé conservateur du Musée de la ville. Noua dirons dans un article spécial tout ce qu'il a fait pour le Musée et tout ce qu'il se proposait de faire. Doux, modeste et surtout timide.

il n'a Jamais vu le taluiit do no faire valoir, ni celai ^l'InipOMcr ses vue-t, KCK projet». Nous Koubaitons aujourd'hui i son snccessenr. (lanx IMutérét du Musée et des arts, un concours plus bienveillant «'t plus efficace do la part do l'ad min ixt ration municipale. *

Ivcrlvain éléfpantet spirituel , M. Ma^^é «avait donner à tous les sujets qu'il traitait un cachet original. Causeur aimable quand 11 n'était pas sous Tomplro de son irritation maladive, il charmait ceux qui récoutalent par ses observations fines et imprévues. Cotait une belle nature qui avait l'amour du beau et dn vrai.

Un de ses meilleurs amis, M. Hctzel, l'éditeur intelllgcnl, l'écrivain spirituel , en apprenant sa mort, nous écrit : c Massé a été bon , aimable et souffrant toute sa vie. Doit-on regretter que cette vie ait eu une fin? Il se repose. Ce repos-ià, c'est lo seul repos que connaissent ceux qui, comme notre ami, ont ou la passion des lettres, laquelle équivaut, hélas! pour beaucoup à la passion du martyre. •

Nous cmpTVtntonê à VïndUateur dn Sot-Rhin les quelques paroles qui ont été prononcées sur sa tombe par un do ses amis les plus dévoués.

• Permettez-moi , Messieurs , avant de quitter cette tombe, d'adrcs-

• ser un dernier adieu A Tami sincère et dévoué que nous venons de

• perdre, au Journaliste indépendant, au critique délicat et spirituel,

• à ses heures artiste et poCte. A oes aptitudes si diverses, M. Massé

• Joignait une âme loyale et sympathique.

■ Les nombreux revers qu'il a subis, les déceptions qu'il a éprou-

• vées daus lo cours de sa vie, n'ont Jamais afTaibli sou amour pour les

• modestes fonctions qu'il occupait depuis dix ans. XSlles avalent pour

• lui un charme infini , elles étaient sa eonsolatlon. Réunir au Musée

• de Strasbourg les œuvres de nos artistes alsaciouK, peintres et gra- « veurs , c'était son but; les voir exposées un Jour dans une salle digne

• d'elles, c'était son rêve. Lo but, il l'a presque atteint; qnaut au

• rêve, il ne lui a pas été donné de le voir se réaliser. Une lougue et

• cruelle maladie l'a enlevé à ses travaux , à ses nombreux amis.

« Rien qu'une heure denouaneill Une ft«Mre««NZ««»0fil/ s'écriait-il peu-

• dant ses longues nuits de douleurs et d'insomnies. Tes voeux ont on-

• Au été exaucés, pauvre ami. Ne le plaignons pas , Messieurs, s'il

• repote aujourd'hui pour ne plus se réveiller, il a tant souffert!

• Adieu Massé, adieu ! •

La bibliothèque de la ville do Strasbourg et celle do Séminaire proteitaot sont, comme on le Mit, réanime dans le même local, et ellen étaient Jusqn'aujonrd'hni administrée! par an seul bibliothé* calre.

L'organisation actaelle des deux bibliothèques remonte ans premières années de ce siècle. Elle a été établie par une eonventlon passée , le 6 vendémiaire anXIF, entre M. Hermann , maire de Strasbourg, et M. Kern, président du Consistoire général, représentant les intérêts de l'Académie protestante , ai^Jourd'hni lo Séminaire protestant. Kn vertu de cette convention , • l'Académie protestante snsmentionnéo cède et abandonne à la commune de Strasbourg, dans la personne du maire acceptant et stipulant, l'nsage gratnit dn chcsnr du Temple-Neuf, pour y être placée la bibliothèque de la oi-devant école centrale du département du Bas-Rhin , mise par le gouvernement à la disposition et sous la surveillance de la municipalité de cette ville.... • (Art. 1"*.) Les articles suivants stipulent les eondltions de ladite cession, et entre autres que c le bibliothécaire de la bibliothèque de la ci-devant école centrale sera le mémo avec (êie) le bibliothécaire et ses aident nommés par l'Académie pour sa biblio* théquo. > (Art. 11.)

Cot arrangement qui , dans l'origine , pouvait présenter de grands avantages aux doux parties contractantes, contenait toutefois en germe de nombreux inconvénients, devenus plus sensibles d'année en année , à mesure que la bibliothèque de la ville prenait une extension plus considérable. Aussi à la mort do M. Jung, M. le maire de Stra.^bonrg, bien pénétré de la situation de la bibliothèque et pour éviter à l'avenir toute espèce de difficultés, crut devoir se soustraire i\ une ancienne convention qui n'avait plus de raison d'être.

Il nomma bibliothécaire de la ville, M. Alfred Schweighseuser, archiviste-paléographe, archiviste en chef do la mairie, qui occupait déjà depnin plusieurs années les fonctions de bibliothécaire a^oint, et l'administration du Séminaire protestant choinit M. Renssner, profCNseur an Gymnase, pour son bibliothécaire.

Le« deux bibliothèques restent réunies dann lo même local comme par le passé, la direction du service a seule été modifiée. On ne saurait assez applaudir à cette mesure qui est toute dans l'intérêt des travailleur>.

Nou!s continuons, ainsi que nous l'avons annoncé dans notre dernier numéro, nos emprants à l'Annuaire du Bas -Rhin relatifs aux lettres et anz arts.

Soeiété littéraire. — Cette société a été fondée le S6 février 1861, sons les anspiees de M. le Préfet et de M. le Rectenr de rAeadémIe, dans le but de cnltlTer et d'enconrager, dans le Bas'Rhin , les fortes et fermes études littéraires (art. S des statuts) ; elle est composée de cinquante membres et administrée par un bureau formé comme il suit:

MM. Spseh, président ; Lamaohe et Cuvier, vice-présidents ; Fustel de CoulAOf es et Waddinsrton , secrétaires ; Belot . trésorier , et un comité d'administration de six membres.

La société a publié depuis sa fondation un volume de 400 paffes frand in-8*, qui renferme les procés-verbanx des séances mensuelles et une série de mémoires littéraires , philologiques et philosophiques.

Société pour la conservation deê monumentê hietoriçucê d'Alêace. — Cette société a été fondée, i la date du 5 décembre 1856, dans le dessein de signaler à l'autorité les monuments historiques, non classés, qui courraient risque de disparaître du sol, ou de péri^^liter, faute do travaux de réparation ; d'appliquer à ce but une partie des fonds dont elle pourra disposer ;

Dg dresser un inventaire complet de tous les monuments historiques qui existent encore dans le département du Bas-Rhin ;

De consigner dans un bulletin les mémoires archéologiques ou historiques de ses membres.

Comité d'adminietration : M. Migneret, préfet du Bas-Rhin, fondateur de la société, président honoraire; M. Odent, préfet du Haut- Rhin , 2* président honoraire.

Bureau : MM. Spach (Louis), archiviste du département, correspondant du ministère de l'instruction publique, président; Sehirr, vicaire-général, vice-président; Bissen, docteur en médecine, secrétaire; Kiotz, architecte de l'œuvre Notre-Dame, trésorier; Heitz, imprimeur-libraire, archiviste.

Membres: MM. le bftron P. de Schauenburg, membre du conseil général; de Morlet, colonel du génie en retraite; Tabbé Straub ,

profeueur an petit •émtnaire; Bœrsch, Oh&rleit, membre do cobmII général ; Petit-Gérard, Baptiste, peintre sur rerre ; Orats, artlat*- ■tatuaire ; Guerber, curé do Salnt-George, à Hacrneaan ; Morln, ar^ chitecto du département; Levranlt, Louis, percepteur à Oberaal, correspondant du ministère do l'instruction publique ; RingeUen, architecte de l'arrondissement de Bchlestadt; baron Mathieu de Faviers, propriétaire, à Kintsheim ; Matusctsinsky, architecte de l'arrondissement de Strasbourg ; Fflrst, architecte de l'arrondissement de Saverne, membre adjoint; Oppermann, directeur de l'école de pharmacie, idem ; Guerre, ingénieur en chef, idem; Coumes, Ingénieur en chef, idem; Conrath, architecte de la TlUe de Strasbourg, mI««i; Saum, sous-chef de division & la préfecture; Siffcr, curé de Weyersheim ; Drion, président du tribunal de première instance de Schlestadt, membre honoraire.

Muêie de peinture et de sculpture de Streubourg. — Ge musée est établi dans les salles du rez-de-chaussée de l'Hôtel-do-Ville.

Il est ouvert à toute heure du Jour aux étrangers, et au public, les dimanches , mardis et jeudis, de 2 à 4 heures de l'après-midi. Il est consacré aux études de 8 heures du matin à midi , les lundis , mardis, mercredis et vendredis.

Directeur du musée : M. Conrath, architecte.

BULLETIN MENSUEL D'ALSATICA.

Livres.

81. Prières pour les différents âges et les principales circonstances de la vie, par L. Leblols. pasteur. Strasbourg, 2foirielf libraire f Pari» et Oenive, 1. Cherbuliez , libraire j 1864. Typographie de G. Silberfnann , in-18 , VIII-S96 p. — 3 fr. 50 c.

Ce recaeil e«t divisé en trois parties : 1** Prièreii géoérslet; 2* Prières spécialpR (eufance, Jeuuetse, vie de famille, bapléoie); 3* année ecclésiattique. L'auteur l'a dédié Ji la mémoire de son )»ùre. • Ma gratitade , père ■ hien-aimé, t'accompagne dans <-e« •plii'reK su|M'*rieurcs où ton Ame a pris ton « essor. C'est là que je te retrouverai , poursuivant , uun une forme nouvelle, • ta carrière do dévouement et de perfcriion. •

8S. Der gute Bote ftlr das Jahr der Onade 1864. Ttfitographie deV* Btr-

ger-Ltvrault, in-8*, flg. 7S p. — 30 o. 83. Histoire de deux petit* marcliands de pomtnos. L'Arithmétique du

graud-papa, par Jean Macé, illustré par Yan d'Argent. Paru,

J, Uetxelf éditeur. Typographie de Silbermanu^ gr. in-8*, papier vélin.

184 p. ~ 6 fr. broché; 10 tr, relié , d. i. tr.

Lirre plein d'intérêt, instructif ot amusant, et illustré de délicieuses tï» guettes; charmant cadeau d'étrenucs.

8-i. Les deux Adam, par NathanaSl Martin-du-Pont, in-8*. Typographie

de O, Silhermann, 1863 . 48 p.

Thèse pour obtenir le grade de bachelier en théologie. 85. Basais de politique et de littérature, par Prevost-Paradol. 3* série,

Paru, Michel Uvy, frères. 18C3 ; in-8*. — 7 fr. 50 c.

Sur un conflit entre la Cour des comptes et le garde des sceaux. (Un feuilleton de M. Abuut, sur les libertés monici|»ales, publié par VOpinion nad'otuile, ei poursuiri par M. la maire de Savemc.)

HO. M. Thiera, historien. Notes sur Vlliêtoiredu Consulat et de VEmpire^

par M. Victor Chanffour-Kcstner, nouvelle édition. Paris, Ubrairie

internationale, 1863; in-8 , U8 p. — 1 fr. 50 c.

Ce trsTail a pam d'abord dans la Itevus germaniqtit H firançaitt , livraison du i" jaoTirr 1862. cJe le reproduis ici stcc quelqutMi corrections et additions qui, san« eu modifier l'esprit, me paraissent en corroborer les conclusions.»

87. Un moine protestant avant la Réforme (Jean Pauli), par Ad. Schiffer. Colmary E. Uarth, Strasbourg, Noiriel, lUtraires • éditeurs , 1863; typogr.deC. Decker; iu-8'.44 p. 1 fr.:;5c. (Kxtr. du lABevue d'Alsiice.)

88. Panthéon de la Légion d'honneur. Dictionnaire biographique do tous les membres de l'ordre, publié sons la direetidn de M. A. I>avons, avec la collaboration de M. A. Bondin. Kistklhdbbbb, médecin eu chef de l'hôpital civil do Strasbourg, Notice extraite du l** vol. ,7p., gr. in-8*. Paris, 1863.

89. Les Amours des bords du Rhin, par Méry. Paris, Michel Lévy , frères , 1864, in-18, 318 p. — 3 fr.

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