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( 321 ) VARIÉTÉS
Chroniques et mémoires concernant l'histoire d'Alsace. — Quelques hommes, appliqués depuis des années à la recherche et à l'étude de documents de cette nature, ont fait un appel à leurs concitoyens pour obtenir les moyens de publier une série de chroniques. Leur, désir .se restreint à réunir quelques centaines de souscripteurs qui s'engageraient à une cotisation annuelle de 20 fr. et recevraient en échange deux forts volumes (in-8o) de documents indigènes.
Le premier chroniqueur en titre serait Daniel Specklé, dont le manuscrit allemand , inédit jusqu'ici , et portant le titre de Collectanées, consiste en deux volumes in-folio et quelques parties endommagées par le feu.
«Nous publierons successivement, dit la circulaire des membres du Comité * , sans pouvoir dès à présent préciser l'ordre qui sera suivi , la chronique très-curieuse de la cathédrale de Strasbourg, par Heckler (1736) ; celle de Sébastien Bûke- 1er y bourgeois catholique de Strasbourg, et artiste peintre. Il est à peu près contemporain de Specklé, et son œuvre a été composée , en partie , à l'aide de mémoires que Bûheler, père , directeur de l'arsenal , mort en 1553 , a laissés dans sa succession.
«Ultérieurement, on aborderait une série de chroniques allemandes, du 2^VI" et du XVII« siècle, composées par des Strasbourgeois ou relatives à l'histoire de Strasbourg , telles que celles de Trausch , de Conrad de Duntzenheim , du jardinier Balthazar Kozman , de Reiseissen ;
«Ainsi que les manuscrits historiques de Saladin, d'Olry , de Spach, de Wencker, de Henri Kugler, de Stsedel, de Schad.
1. Publioation de chroniques et mémoires concernant l'histoire d'Alsace. StreuhourÇf typog, V* Berger-LevrauU ; ln-4o, 8 p.
«Nous publierons également les chroniques de Jean- Jacques Luck, qui, sous le titre d* Annales JRappolsteinenses , a composé deux volumes in-folio ^ manuscrits , en dépôt aux Archives du Haut-Rhin, et offrant un intérêt meyeur pour l'histoire de l'ancienne seigneurie de Ribeauvillé.
« La Chronique de Guebviler^ dite du Cordonnier, donne de curieux renseignements sur la guerre des Paysans ; eUe consiste en un volume in-4° , déposé à la Bibliothèque de Golmar.
K Pour l'histoire de Munster, et plus spécialement pour celle de son abbaye, nous offrons d'éditer un manuscrit (in-â» de 369 pages), intitulé: Histoire de l'abbaye de Saint-Grégoire, que l'on suppose être de Dom Galmet'.
« La chronique latine de Nicola^s Amberg , abbé de Lucelle (XV® siècle), comprend, en grande partie, l'histoire de la guerre des Armagnacs ; elle porte le titre d'Histoire des faits mémorables qui se sont passés dans notre pays, plus spécialement depuis l'entrée du Dauphin en Alsace jusqu'à son départ. C'est un témoin , contemporain de cette époque agitée, qui raconte les événements.
« On pourra faire suivre les œuvres que nous venons de mentionner :
« 1° Des chroniques des Jésuites ; maisons de Molsheim et de Haguenau ;
« 2° D'une collection de pièces relatives à la tendance séculaire de la France à s'annexer l'Alsace ;
« 3° De la correspondance et des mémoires de Tlntendance d'Alsace.
« Sur un arrière-plan, nous placerons ici, comme plus haut, à titre de publications à faire ultérieurement :
« La Chronique du bourgmestre Jacques Frey, de Schles-
1. L'original, très-vicieux, se trouve entre les mains de M. Laurent, pharmacien k Haguenau ; une copie , faite avec soin et intelligence par M. Mossmann , est déposée à la Bibliothèque de Golmar.
tadt (1622-1678) et celle de Jean Strecklinger (XYIIle siècle) ; toutes les deux relatives à la ville dé Schlestadt ;
« La Chronique de Michel Hospein , concernant la ville de Golmar, et la Petite Chronique de la môme ville (Kleine Chronik der Stadt Colmar), qui renferme des renseignements inappréciables sur la guerre de Trente ans et la réunion de l'Alsace à la France.
« La publication ne sera entreprise que du jour oij le nombre des souscriptions aura atteint le chiffre de 250.
«A cet effet, la liste reste ouverte jusqu'au 28 février 1869, et si le chiffre est atteint, Tannée de publication courra du 1er avril 1869. Les noms des souscripteurs sont imprimés en tête du volume.
« Les souscriptions seront préalablement reçues : chez MM. Y* Berger-Levrault et Fils, imprimeurs-libraires, rue des Juifë , à Strasbourg.
« Les ouvrages édités par la Société ne seront mis dans le commerce qu'un an après leur expédition aux souscripteurs, leur prix sera augmenté de moitié pour les non-souscripteurs. « Les Membres du Comité :îgna,ce Ghauffour, Gérard, GuERBER , curé à Haguenau ; Ernest Lehr , Louis Spach, Auguste Stœber, l'abbé Straub. »
Le volume de M. Ghampfleury , les Chats , a eu,, dans l'espace de quelques mois, un succès prodigieux. La 3« édition est déjà épuisée.
Ce succès s'explique par le talent de l'auteur, par sa profonde érudition et par le charme de son esprit. Après avoir conquis une célébrité comme romancier, — qui n'a lu les AveU' tures de itf "« Mariette , les Bourgeois de Molinchart, Chien Caillou, le Violon de faïence?— M. Ghampfleury s'est occupé avec bonheur d'érudition : son histoire de la Caricature antique est un chef-d'œuvre. Si l'histoire de la Caricature moderne n'a pas la même valeur, la faute n'en est pas à l'auteur,
( 324 ) mais à des susceptibilités et à une situation qu'il fbUait ménagar.GomiBecoi\ecUonnB\ir,VSisloiredeifalene«tpopulatrt$. YBUtoire de l'imagerie et ses nombreuses monographies ont attesté les vas tescottnsissaucesartisliquesdeM.ChampQâury.
Nous ne pouvons donner une meilleure idée du nouvel ouvrage de l'auteur du Violon de faïence qu'en citant le passage suivant qui nous fait connaître te rûle qu'ont joué jadis les chats'â Strasbourg; à notre point de vue local, ce passage intéressera plus particulièrement nos lecteurs :
• Faut-il ranger au nombre des ennemis des chats l'inventeur du XVI> siècle qui imagina de répandre la terreur dans les rangs des armées ennemies en remplissant d'odeurs abominables des canons que des chats portaient attachés sur leur dosï »
(Fac-similé d'un dessin du livre manuscrit du maître d'artillerie Christophe de Habspug, donné en 1535 au Conseil des XXI de Strasbourg et conservé aujourd'hui à la biblipthèque de cette ville.)
Ce renseignement et ce dessin, M. Champfleury les doiti la bienveillance de M. Lorédan Larchey, qui a parcouru toute la France, visitant tes musées, tes archives et les bibliothèques pour enrichir de monuments inédits ses OrigiKM de l artillerie françoiie.
Une 4« édition des Chats, entièrement revue et augmentée de nombreuses vignettes et d'une eau-forte , va paraître ; elle sera imprimée par M. Silbermann. L'auteur vient de passer trois jours à Strasbourg pour en corriger les épreuves.
C'est M. Rothschild, rue Saint- André-des- Arts, 43, à Paris, qui est l'éditeur intelligent et heureux de cette publication.
*** Nous recevons de M. Arthur Benoit, un savant lorrain,
très-connu en Alsace par ses nombreuses et intéressantes
monographies, la lettre suivante :
< Berthelming, le S8 novembre 1868.
« Monsieur le Directeur,
« Dans son rapport sur l'enquête agricole , signalé par vous dans le dernier numéro du Bibliographe alsacien (p. 293), l'honorable M. Migneret, conseiller d'État, ancien préfet du département du Bas-Hhin , cite comme exemple d'une commune rurale sagement administrée, avant la Révolution, le village de «Neuwiller», appartenant, selon lui, ainsi que le village de Rohrwiller, à M. de la Galaizière , intendant de Lorraine.
«Neuviller-sur-Moselle se trouve en Lorraine (aujourd'hui du canton d'Harouô , Meurthe). Stanislas, en 1749, acheta la terre et seigneurie de ce nom, l'érigea en comté, et, en 1751, en fit cession à son intendant , Antoine- Martin de Ghaumont de la Galaizière. En 1776, Neuviller dut s'appeler Ghaumont, par ordonnance du roi ; mais à la Révolution , la commune reprit son ancienne dénomination.
«Le village de «Rohrwiller» est Roville- devant -Bayon (Meurthe) ; la ferme et l'école qu'y établirent MM. Berthier et Mathieu de Dombasle ont rendu le nom de cette petite
commune célèbre dans toute l'Europe.
« M. Ghaumont de la Galaizière eut l'honneur d'être atta-' que, à cause de ses utiles réformes rurales, par l'école philosophique du temps et entre autres par Saint-Lambert, dans son poème des Saisons.
«Le fils de l'intendant de la Galaiziôre fut intendant d' Alsace en 1777 ; son portrait a été gravé par Guerin. 11 se qualifiait de comte de Ghaumont* marquis de Bayon, seigneur de Roville. G'est de lui, et non de son pore, que parle l'f^pian dévalisé (\7Sb),
« Stanislas avait réuni Roville au comté de Gbaumont , le 18 février 1754.
«NeuwiUer, en Alsace, appartenait, avant 1789, au chapitre de ce nom (Almanach d'Alsace). On ne peut pas confondre ce bourg avec son homonyme du déparlement de la Meurthe.
« Telle est la petite note qui m*a été dictée par la lecture du passage du rapport de M. Migneret. L'honorable magistrat me permettra de le féliciter d'avoir cité comme excellents à suivre des documents antérieurs au siècle actuel , et d'avoir ainsi rendu justice à une époque généralement calomniée.
« Veuillez recevoir, Monsieur le Directeur, l'hommage de mon sincère dévouement.
« Votre très-humble serviteur,
<fA. Benoit. »
D'après M. G , fils d'un vice-président du tribunal de
Strasbourg, sous le premier Empire, M. Reiner, professeur de dessina l'école d'artillerie et architecte de la préfecture*, demeurant à l'hôtel de l'école, sur le Broglie, avait été un des grands amis du général Kléber. Il avait beaucoup de choses de lui, et entre autres la culotte qu'il portait lorsqu'il fut tué. Serait-ce à M. Reiner que s'adresserait la lettre du catalogue publié par M. Gharavay sous le n<> 134? (p. 264 du Bibliographe.) M. Reiner* fils mourut, je crois, à Saveme;
1. C'est lui qtti donna le dessin.et surveilla l'exécution du monument de Kléber au Polygone et celui d'Abatucci à Huningue.
U était architecte ; il publia , entre autres , une brochure sur les eaux de Niederbrona et quelques vues d'Alsace. Il n'avait pas été marié.
Bottin (Annuaire du Bas-Rhin de i^an IX) dii que Kléber, depuis son entrée au service , rédigeait chaque jour le journal des événements qui se passaient sous ses yeux ; et phisieurs pages de cet écrit, surtout celles où il trace les causes préparatoires et les premiers événements de la Vendée, sont, au dire des connaisseurs , dignes de figurer à côté du texte de Tacite. Sans doute l'amitié, dépositaire de ce précieux recueil , ne le dérobera pas toujours à l'attente des amis des lettres et du nom français. (P.. 212.)
Bottin aurait bien dû nommer l'ami de Kléber qui avait les précieux souvenirs de l'illustre général. A. B.
Une délibération de la Chambre des XIII, a propos du MONUMENT DE PiGALLE. — Extrait dcs procès- verbaux, séance
du 20 juin 1776 Ensuite M. le préteur royal daigna
faire connaître que le mausolée de feu M. le maréchal de Saxe était arrivé hier à Strasbourg, et il soumit à l'appréciation de Messeigneurs l'opportunité d'adresser à M. le comte d' Angervillers , auquel l'envoi de ce monument avait occasionné beaucoup de peines , une lettre de remercîments, accompagnée d'un témoignage de reconnaissance consistant en cent bouteilles de vin du Rhin , et de faire à M. Pigalle , occupé en ce moment de la pose dudit monument, la galanterie d*un déjeuner. Les voix ayant été recueillies , cette proposition fut adoptée à l'unanimité.
Une indiscrétion qui sera bien accueillie. — On lit dans la Chronique des arts du 20 décembre, dans un article de M. Eugène Mùntz sur le musée Schœngauer :
« Je ne veux pas quitter Golmar sans commettre une petite
indiscrétion , dont plus d'un savant me saura gré. Un des érudits les plus distingués de l'Alsace, un excellent écrivain, — en bon français gaulois et non alsacien, — M. Gérard, l'auteur de V Alsace à table , réunit en ce moment les matériaux d'une histoire complète des artistes alsaciens. Cet ouvrage, auquel il travaille depuis de longues années, comprendra la biographie de tous les artistes qui appartiennent à l'Alsace d'une manière quelconque, et môme des notices sur les artistes apocryphes, sur ceux qui ne sont connus que par leur monogramme. Nous ne doutons pas que cette œuvre monumentale (elle formera trois ou quatre volumes) ne vienne heureusement compléter les autres grands travaux récents sur l'art provincial et ne donne une nouvelle impulsion à l'étude des monuments d'une contrée qui compte parmi ses gloires Erwin de Steinbach et Martin Schœn.»
Une publication hebdomadaire allemande, intitulée : Ueber Land und Meer-, Âllgemeine illustrirte Zeitung, a reproduit, dans un numéro du mois d'octobre 1864, le tableau très-connu de notre compatriote Gustave Jundt, sous ce titre: Bauem in den Uffizien von Florenz. L'article qui accompagne cette planche est intitulé: l'Art et le peuple en Italie. El voilà les supercheries que l'on emploie dans certaines feuilles illustrées. On fait passer le musée de Garlsruhe pour une galerie de Florence , la Vénus de Milo pour le Saint Etienne de Gigali, et les paysans badois pour ceux de la Toscane.
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BIBLIOGRAPHIE ALSATIQUE.
423. A la mémoire de M. le baron Ernst-Maximilien Zorn de Bu-
lach. Strasbourg j typog. F» Berger-LevrauU; iii-8°, 16 p.
Récit des fanérailles, discoars de M. Tabbé Bernhardt, de M. le premier président de la cour de Oolmar.
424. A. Bbxtoit. Le Blocus de Phalsbourg. Histoire du 9© bataillon des gardes nationaux d'élite du département de la Meurthe. (Armée du Rhin, 1815.) Metz, 1868; in-8o, 39 p.
^Extrait de la Bévue de VEst. Septembre et octobre 1868.
426. Idbm. Les. Gendarmes rouges à Lunéville (1768-1788). Lu-
néviUe, 1868; in-8o, 78 p., l pi.
La gendarmerie était le plus ancien corps de cavalerie du pays ; elle remontait à 725. Voir la monographie de M. d'Isnard , la Gendarmerie de France, ion origine , son rang , ses prérogatives et son service. Dédié» au maréchal de Castries. Strasbourg, 1781; inS°, 86 p.
426. Idbm. L'École des cadets-gentilshommes du roi de Pologne à Lunéville (1738-1766). Lunéville, 1868; in-8o.
427. Idbm. Les Corps francs du commandant Brice en Lorraine. (Souvenirs de 1815.) VUry-le-Français , 1868; in-8o.
428. Idbm. L'Ancienne Église collégiale de Saint • Nicolas de Munster (Meurthe). Lunéville, 1867; in-8o.
429. Idbm. Relation de la fête donnée le 28 pluviôse an IX (17 février 1801), à Paris, par le ministre des affaires étrangères, à l'occasion de la paix de Lunéville. Lunéville, 1868 ; in-8o, 18 p.
Extrait des Petites Affiches, journal de Lunéville.
430. Bibliothèque publique de Strasbourg. Strasbourg, typog. F« Berger- Levrault; in-i2, 7 p.
Extrait de V Annuaire du Bas-Bhin pour 1868. Cette notice peut être considérée comme une seconde édition , revue et corrigée de celle publiée en 1867.
431. D. FiBCHBH. Die Schûtzengesellschafl und die Vertheidigungs-
masflregela zu Zabern in iiltern Zeiten. Strasbourg, typog» Heitz; in-so, 14 p.
Extrait de la Feuille du Samedi.
432. D. Fischer. Ein geschichtlicher Blickauf die ehemalige rabbinische Schule ia EttendorlTunddiebeideiiisraelitîschen Leîchenhôfe bel EttendorfT und Rosenweiler. Strasbourg, typog. Heitz; in -8°, 104).
Extrait du Samstagshlatt.
483. Idbh. Les Chapelles de Saint-Michel et de Sainte -Barbe, près de Saverno. Strasbourg, typog. Le Roux, in-8o, il p.
Extrait de la Feuille du Samedi.
434. Idbm. Die Sanct Gallus- und Sanct Wendelinskapellea in der ehemaligen Mark Mauersmûnster. Strasbourg, typog^ Le Roux; in=8o, 8 p.
Extrait de la Feuille du Samedi.
435. Ch. Goutzwillbb. Le Comté de Ferrette. Esquisses historiques. 2® édition. AUkirch, 1868, typog. Bœhrer; in-12, VIII-
Cette étade a paru pour la première fois dans la Sevue d^Aleaee en 1853.
436. Gbandidibb. Essais historiques sur l'église cathédrale de
Strasbourg. Supplément et appendice. Strasbourg, typog.
F® Berger-LevrauU; in-12, IV-127 p.
Les Essais publiés en 1782 ne se composaient que des deux premiers livres de Pouvrage.
437. D' Hbqbwald. Aus den Papieren ein es deutschen Patrioten. Carlsruhe, 1868; Strasbourg, Hbrairie V*> Berger-LevrauU et fils; in-80, 131 p. — 1 fr. 80 c.
Page 26 : Deatsche Stimmen ans dem Elsass.
438. KiBFBB. Le Gouvernement français et les protestants d'Alsace (1648-1697). Strasbourg, typog. Heitz; in-8o, 48 p.
Thèse de théologie. Sommaire : Paix de Westphalle. — Rénnlon de Strasbourg à la France. — Réyooation de l'Édit de Nantes. — Conversions à Strasbourg. — Lettre de M. deHeisa (17 octobre 1685) tirée des archives de Bischwiller.
439. L. Larchby. Niederbronn (I868). Strasbourg, typog» F» Berger-LevrauU; in-80, 16 p.
Extrait de VJmparHfll du Rhin. Spirituelle lettrq sur un 9^9ll>r
qne Pantenr a fait à Niederbronn pendant le mois d'août 1868. Promenade à Lembach.
440. E. LxHB. La Seigneurie de Hohengeroldseck et ses possesseurs successifs. Strasbourg, typog, V^ Berger-LevrouaU; librairie Noiriel; gr. in-8o, 38 p., l carte , un double tableau géne'alogique et un fac-similé de sceau, papier vélin. — 2 fr.
Mémoire très-étendn sur les dynastes de Hohengeroldseck et riche en données historiques et généalogiques. Tirage à part du Bulletin de la Société des monuûents historiques d'Alsace, revu et augmenté diaprés des documents importants parvenus à la connaissance de M. Lehr, ce jeune savant, digne successeur des d'Hozier, postérieurement à l'impression du Bulletin»
441. L^EMMBRT. Die neun Felsen, vor fùnfhundert Jahren geschrie- . ben durch Rulman Merswin , Kaufherrn in Strassburg , und in
der Sprache unserer Zeit neu herausgegeben. 2^ e'dition. Stuttgart; Strasbourg, librairie F* Berger-LevrauU et fils ; pet. in- 8°» 84 p. — 90 c.
442. J. LiBLiir. Chronique de Godefroi d'Ensmingen , notaire épiscopal à Strasbourg (1132-1872), tirée des Chronicalia de P. A. Grandidier, annotée et publiée par J. Liblin. Strasbourg, typog. Simon; in-8o, XV-54 p.
Cette chronique est précédée d'un avant-propos historique, dans lequel M. Liblin expose, avec beaucoup de sagacité, l'origine, le sort et la description du manuscrit et les recherches auxquelles il s'est livré pour reconstituer la transcription qui en a été faite au siècle dernier par l'abbé Grandidier, lors d'un voyage qu'il fit en 1784 à Saint-Biaise, dans la Forêt-Noire, chez son ami dom Gerbert, alors possesseur dudit manuscrit de Godefroi d'Ensmingen.
Cette chronique a été écrite sous l'inspiration d'Ellenhard , un patricien qui vivait à Strasbourg, dans la dernière moitié du XlIIe siècle , et qui s^est signalé à la célèbre bataille que ses concitoyens ont livrée, à Oberhausbergen , à leur évêque Gauthier de Geroldseck.
443. J. LivY. Paris-Bade. Guide-annuaire illustré. Saison de 1868.
Strasbourg, Salomon; typog. Silbermann ;in-iSj 112 p., I4grav.
— 2fr.
. Renseignements intéressants sur Strasbourg. Vues de la gare de Strasbourg, de la cathédrale, du pont du Rhin. Ce guide, qui a obtenu cette année l'accueil le plus flatteur', sera considérablement augmenté en 1869.
444. Notice explicative , historiqae et géographique accompagnant la carte des excursions dans la chaîne des Vosges et de la Forôt-Noire. Strcubottrg, Fietta, éditeur; typog. Christophe; pet. in-8<>, 86 p. , avec carte.
445. Ohlbtbb. Die gute alte Zeit. Strasbourg, typog. Heitz;in-s^j 85 p.
Extrait du Stmstagshlatt.
446. H. Saum. La Famille Gensefleisch à Strasbourg. Strasbourg , typog, Fe Berger- Levrault, 1868 j in-s^, 4 p.
Extrait du Bibliographe alsacien.
447. Saboubik db Naktok. Épînal et l'imagerie dans les Vosges. Strasbourg, typog. Beitz; in-8o, 22 p.
Extrait de la Feuille du Samedi.
448. Idbm. Hermann le partisan. Strasbourg, typog. Eeitz, 1868; in-80, 8 p.
Extrait de la Feuille du Samedi.
449'. SiFrBB. Notice sur quelques cimetières des temps mérovingiens et gallo-romains découverts dans la Basse-Âlsace. Strasbourg, typog. F® Berger- LevrauU; gr. in-8o, 19 p.
Extrait du Bulletin de la Société dee mxmumenU Mstoriques d*Aleaee.