‹ Le bijou perdu opera comique en trois actesChapitre 11 sur 86 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

PACOME, TOINON.

: * PACOME.

; Eii ben, mamzelle ToinonP

i TOINON , arrangeant ses fruits devant sa boutique.

Eli bien ! monsieur Pacôme ?

PACOME.*

Savez-vous que vous devez être fièrement contente ?

! TOINON

Pas plus aujourd’hui qu’hier !

PACOME.

Cependant, voilà tous les atnis qui se mettent déjà en train pour nos fiançailles... Ça va faire un événement dans tout le faubourg Saint- Antoine... C’est joliment flatteur, tout de même.

TOINON

Tu trouves ?.. Eh bien! c’est drôle... ça ne me flatte pas beaucoup...

PACOME.

Ah! dame! je sais bien que vous pouviez peut-être aspirer à mieux que ça... à la main d’un quelqu’un plus huppé... jolie et sage comme vous êtes...

TOINON

Des compliments... Attends, méchant!... Sur quelle herbe vous êtes-vous donc promené aujourd’hui, monsieur Pacôme?

PACOME.

Il n’y a pas d’herbe, Mamzelle... ça part du cœur!... Je vous aime tant!,.. Mais vous ne m’accordez guère la réciproque de la chose... car, à c’ matin, vous ne m’avez pas tant seulement dit un petit mot d’amitié amicale, vous ne m’avez pas tant seulement donné une tape...

TOINON

Si ça n’est que ça, attrape!... (eu« lui donne un coup do poing.)

PACOME, enchanté*

Allons donc!... A la bonne heure... à la bonne heure!,.. Encore, 'encore!...

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