‹ Le bijou perdu opera comique en trois actesChapitre 16 sur 86 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

LE MARQUIS

Comment!... une étincelle du feu qui me dévore mera pas votre cœur ?

TOINON, riant.

Ah ! dam !... je n’ai pas un cœur d’amadou...

Mais vous êtes donc insensible comme un rocher?

TOINON

Non... mais je suis méfiante comme une honnête fille.

LE MARQUIS

Vous avez raison... il faut se méfier de tout le monde... Avez confiance en moi... je jure de faire votre bonheur.

TOINON

Laissez donc, vous êtes un enjôleur comme les autres... Mais je suis fine, sans que ça paraisse.

' LE MARQUIS

Si je mens , que je ne presse jamais cette jolie main dans la

mienne, (il loi prend la main.)

TOINON, la retirant.

Allons donc !

LE MARQUIS

Qa’il ne me soit jamais permis de toucher cette taille ravissante... (il Yeut la prendre dans ses bras. )

TOINON , le repoussant.

Mais ça ne vous est pas permis du tout....

LE MARQUIS-) la poursuivant.

Et que je ne puisse, de ma vie, prendre un baiser sur cette

jOUe de Satin... (il .eut l'embrasser.)

J en ai dans la main. . du satin... (eus iui donne un soufuet.) Àh ! ah! ah . Au revoir , monsieur le commis ! (eiu rentro dans sa bou-

tirjua en riant.)

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