‹ Le bijou perdu opera comique en trois actesChapitre 31 sur 86 · TOUS OU · texte numérisé non relu

TOUS OU

Tant d’atidac' m'exaspère, Il demand’ ce qu’il a fait!

BELLEPÛIRTE p montrant Pac6me à ses hommes.

Bientôt le jeun’ compère Nous r’viendra tout à faitl

MAROTTE | à Toinon.

Nous venions, pouv le mariage.

Vous inviter aux Porcherons !

TOiifOZi f avec dédain*

Les Porcherons!...

Ah ! pour des gens de bas étage.

Vraiment ces endroits-là sont bons !

TOUS) iuiligixta.

Des gens de lias étage!

TACOME.

Ma particulière,

Je m’ jette à genoux l Ma bell’ jardinière,

Revenez à vous!

TOI NON

AIR

Non, non ,

Toinou

N’est pas faite

Pour vivre dans un faubourg ;

Il lui faut riche toilette.

Des bijoux comme à la cour.

Se peut-il que l’on végète A vendre des (leurs, des fruit*.

Quand on peut orner sa tête De dentelle et de rubis !

(Rires des marchands.)

Vous croyez que je suis folle Et qu’ici je rêve encor...

Mais bientôt , sur ma parole.

Vous m’ verrez rouler sur l’or.

A Pacôme .

Et toi , qui croyais, compère,

Me jouer un vilain tour.

Tu rends mon destin prospère Eu trahissant notre amour!

Là, dans cette humble boutique, J’aurais attendu, vraiment,

Le coup d'œil d’une pratique.

Le caprice d’un passant !

(Renversant les paniers i son étalagé.)

Mais au diable l’étalage !

Toinon veut tout éclipser.

Et dans un bel équipage Je vais vous éclabousser.

Non, non,

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