‹ Le bijou perdu opera comique en trois actesChapitre 49 sur 86 · ACTE H · texte numérisé non relu

ACTE H

et ça n’a étonné personne... une tille si ambitieuse, si orgueilleuse, si vaniteuse.

toinon , lui donnant des coups d'éventail sur les doigts.

Ça n’est pas vrai!... ça n’est pas vrai!...

PACO ME, ébaubi.

Aïe!... hein! quoi... Comment, marne la bourgeoise, vous n’êtes pas... Vous êtes... Ah ! mon Dieu!... mon Dieu ! v’îà mes jambes qui flageolent, (s'appuyant 5U r un fauteuil.) Je m’en vas, je m’en vas... je boirais bien un verre d’eau... très-sucrée...

TOINON, allant à lui.

Allons... est-ce qu’il va se trouver mal à présent?

PACOME, reculant.

Laissez-moi... ne me touchez pas, serpent; je vous déteste, je vous abomine.

TOINON

Dites donc... dites donc... ça vous va bien de me faire des reproches. . . quand c’est moi au contraire qui devrais vous arracher les yeux.

PACOME.

A moi !

TOINON) lui montrant un bijou qn'cilc tire de sa poche.

Tenez, monstre ! connaissez-vous ça ?

PACOME.

Due montre!

TOINON

Oui, nue montre!... avec un nom de femme!.. . « A mon Asjutsie. »

PACOME.

Attendez donc!., mais c’est à moi ; vous l’avez trouvée dans ma veste.

TOINON

Il en convient!

PACOME.

Eli ben! où est le mal? Savez vous seulement comment ce bijou m’est tombé dans les mains ?

TOINON

Pardincl ça ne se devine que de reste!

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