‹ Le bill d'autonomie des provinces d'Alberta et de Saskatchewan devant les Chambres Hautes [microforme]Chapitre 2 sur 17 · A x r eee eee Ag · texte numérisé non relu

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Î Alberta et de Saskatehowan

Chambres Hautes

Discours de l'hon. M. LANDRY, prononcé le 12 juillet 1905.

QUÉBEC Iurnnmniz bn 14 Compacnre pe L'Événeuewr

des provinces D' Alberta et de Saskatchewan

devant les Chambres Hautes

Houorables Messieurs,

Le gouvernement propose aujourhui À nos délibérations une mesure des plus importantes. Elle nous arrive après avoir passé au creuset de la Chambre des Communes.

C'est la mesure par excellence de la session.

On l'a prétendu du moins; et c'est en présentant cet enfant de sa prédilection à la Chambre des Communes que le premier ministre, fier de son oeuvre, se complaisant dans l’idée que de nouvelles provinces allaient Jui devoir leur existence politique, disait :

Nous sommes À l'aurore du 20e siecle, C'est le siècle du Canada. Ainsi

l’appellera l'histoire, Sur le seuil même de ce siècle qui sera le nôtre, je dépose cette législation qui créé deux provinces nouvelles et qui leur donne leur propre autonomie.”

Hélas ! de bill que le premier ministre offrait à la Chambre des Communes, le 21 février dernier, n’a pu tenir les promesses de son auteur. Mutilé par le premier ministre lui-même, ce n'est plus, maintenant, cette prétendue mesure équitable qui devait donner justice À la minorité : c'est désormais une loi spoliatrice qui dépouille, qui vole nos compatriotes et nos coréligionnaires.

ministre d'avoir, de propos délibéré, froidement, par calcul, cédé, sacrifié les droits de la minorité, cédé au fanatis-

me menaçant,’ sacrifié à l'intérêt qui compute,

le premier ministre obtenait de la grande majorité des députés du peuple une enthousiaste adhésion et de très significatives acclamations.

Des modifications profondes, des mutilations cruelles en ont changé la nature et transformé la portée,

Ce n'est plus ce vin généreux qut fortifie, c’est le poison subtil qui penotre l'organisme, qui l’envahit tout entier, qui le tue sens miséricorde.

Le bill que le premier ministre a présenté À la Chambre des Communes, le 21 février dernier, avait un principe de vie.

Le bill qui nous revient de la Cham.

bre des Communes, amendé par lepremier ministre lu!-même, ne contient plus que des germes de mort.

N'est-ce pas avec raison que. nous pouvons dire avec le poëte :

De tout laurier, un poison est bes- Isence.

Pour vous montrer la ge es ·

Chambre des Communes, et tel qu’il est aujourd’hui, après avoir et modi-

2 mn dé cdd ¶ů ro

Le bill

Volci tout d’abord la clause 16 du = din tel que présenté À la Chambre ‘des Communes :

1867, s'appliquent à la dite ce comme 2

vince, l'expression a — tenue pour signifier “ 2. Subordonnément aux disposi- 1 du dit article 98 et en continua · tion du principe ci-devant consacre

par “ l’Acte des territoires du Nord- Ouest.“ 11 est édicté que la légisia.

* d — bles d district

des co un ’un ou “ d’une division de la on d'une partie ou “ district ou de

protestante ou catholique romaine, peut y établir sépa et im et

„ établiront

pro- ‘ testantes,

ou catholiques romaines

Législature en aide de l'instruction, et dans la distribude tout argent versé entre les

du gouvernement de la dite province et provenant de la caisse

son auteur, moi cat. nera toute l'histoire de l'humiliante — ntm Ep PUS Hide ue it dr go = clause 16 du bill ait avec ls l'étendue du désastreux sacrifice qu'on clause 17 du bill a nous demande, Cette simple comparaison vobs don-

primitif

et ces ap- “ pliqueront au soutien des écoles publiques et des écoles séparées en parts proportionnelles équitables.

Pour la

mieux comprendre portée véritable de cette clause 16, du bil lalssea- mol 2 quo

Territoide 1875, telle qu'elle force aujourd'hui et tetie que nous la lisons au cha itre 50 des Sta- Revisés me «4 4,

tuts du Ca

L'ACTE DES TERRITOIRES DU NORD-OUEST (1875) aul

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charte provisoire, mais actuelle, c’est 4 | 2 dit . sujet et voici ce que cet a au

des £coles 1 8

+ district — de cette à sous quelque nom désignée, pourrra y établir les

“tribuables

1875 qu’il répétait donnaient donc aux territoires le droit de légiférer en matière d'éducation mais, avec cette restriction significative que toute 16gislation territoriale pour être conforme à la loi devait TOUJOURS de.

créter que dans tout arrondissement

on neutres, françaises ou anglaises :

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