ACTE
BERTAj jetanl In yeux lur U lettre.
I/écriture de mon père!... Donnez vite, monsieiu’.
JACOBUS
Oh! doucement... un bel et bon florin, avant tout, pour la commission...
BERTA, cherchant dans sa poche.
C’est juste... mais je n’ai pas songé à prendre ma bourse... Donnez toujours; avant une heure, je vous enverrai du couvent...
JACOBUS
Oui, oui, belles paroles... belles promesses !... Un florin, ou pas de lettre...
BERTA, avec chagrin.
Allons, me voilà encore une heure de plus privée des nouvelles de mon père !
REINHOLD, k Jacobof.
Comment! messager du diable, tu aurais le cœur?...
JACOBUS
Oh! oh! je me souviens de la mèche de Fritz!...
TOBIAS
Eh' bien ! le voilà ton florin... Tiens, prends, et puisse-t-il servir à acheter la corde qui doit te pendre!...
JACOBUS, froidement.
Je ne fais jamais de folles dépenses... (Donnant la lettre à Beru.) Voici, mademoiselle...
BERTA, k Tobia«.
Combien je vous remercie, monsieur!... Vous restez ici quelque temps encore?...
TOBIAS
Jusqu'à ce soir...
BERTA
Eh bien! j’acquitterai ma dette...
TOBIAS
Ne vous inquiétez pas de cela, mademoiselle, je voudrais toujours placer aussi bien mon argent... (ii va pour torur, •iiivi de Rein-
bold.)
JACOBUS
Dites donc, mais vous m'avez invité à boire, vous autres?...
REIPiHOLI), montrant le cabaret.
Entre là, mécréant!...
JACOBUS, prenant le bras de Tobias.
Et vous, camarade, écoutez un conseil... (a Reinbow.) Oh! vous pouvez l'entendi’e aussi... Quand vous prêterez de l’argent... ne faites jamais de crédit... (lU entrent dans le cabaret.)