Braisett
7, Poussier, i J?
galacol.
i 40. Galaforme.
f 41. Tannogala- \ forme.
a question du gaz au bois a été reprise et étudiée h veau par M. Hiché (1). Le procédé de cet inven- ' consiste à traiter de la sciure, des copeaux ou autres hets de bois, dans un gazogène h distillation renversée, place des matériaux dans des cornues en fonte verticales et
) Bulletin de la Société des ingénieurs civils de France, 1889.
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très allongées, chauffées par des fourneaux en maçonnerie. On introduit dans chaque cornue du charbon de bois d^abord, et par-dessus, environ 10 kilos de bois. Les gaz qui distillent lorsqu'on chauffe, sont obliges de filtrer à travers le charbon de bois incandescent qui occupe le fond de la cornue, et le produit qui s'échappe est constitué surtout par de l'hydrogène, de Toxyde de carbone, de. Tacide carbonique et du méthane. La puissance calorifique de ce "mélange gazeux est de 3.000 calories et il pèse près de 800 grammes au mètre cube. Le prix de ce « gaz au bois Riche » oscille entre 0 fr. 015 et 0 fr. 035. On l'utilise non seulement pour l'éclairage, mais plus encore pour la production de la force motrice. Un moteur consommant 900 litres de ce gaz par cheval et par heure, le prix du cheval-heure est par suite de 0 fr. 03.
Les bois qui conviennent le mieux à la production du gaz d'éclairage sont ceux dont le tissu ligneux est le plus riche en carbone et surtout en hydrogène libre.
Les bois blancs sont plus riches en hydrogène libre que les bois lourds (l'orme excepté), ils se laissent plus facilement pénétrer parla chaleur et se prêtent particulièrement bien à une distillation rapide. En somme les bois les meilleurs pour cet usage sont, par ordre décroissant : le sapin, le pin, le tremble, l'orme, le saule, le mélèze, le tilleul, l'aulne, l'érable, le chêne, le peuplier, l'épicéa, le bouleau, le marronnier, le frêne, le charme, le hêtre, l'acacia.