KILOGRAMMES
Chêne de futaie des environs de Moulins 275
Chêne de la forêt de Monadier, coupé dépais trois ans
et refendu 386
Le même, scié en quatre * . . . 485
Chêne des environs de Cahors, coupé depuis un an . . . 525 Hêtre des environs de Moulins, en gros rondins refendus 400
Le même, vermoulu en partie - 375
Bouleau des environs de Moulins, en gros rondins . . . 440 Tremble de charbonnage . . 190 à 220
Sapin de Moulins en gros bois 300 à 340
Orme 320
Charme 398
D'autre part, les recherches de M. Chevandier de Valdrôme l'ont conduit aux résultats suivants :
poids d'un stère de bois sec.
Kilogramme*.
Chêne a glands sessiles (bois de quartiers) 380
Hêtre (bois de quartiers) 380
Chêne, deux variétés confondues (bois de quartiers) 371
Charme (bois de quartiers) 370
Chêne à glands pédoncules (bois de quartiers) 359
Bouleau (bois de quartiers) 338
Charme (quartiers et rondins mêlés). 361
Bouleau (quartiers et rondins mêlés) 332
Sapin (rondinage de brins) 312
Chêne, les deux variétés (rondinage de brins) 317
Hêtre (rondinage de brins) 314
Aulne (bois de quartiers) 293
Aulne (quartiers et rondins mêlés) 291
Charme (rondinage de brins) 313
Hêtre (rondinage de branches) 304
Sapin (rondinage de branches; 287
Aulne (rondinage de brins) 283
Pin (rondinage de brins) 283
Pin (rondinage de branches) 281
Charme (rondinage de branches) 298
Sapin (bois de quartiers) 277
Saule (rondinage de brins) 276
Tremble (quartiers et rondins mêlés) 273
Chênes, les deux variétés (rondinage de branches) 277
Pin (bois de quartiers) 256
On peut aussi se proposer de déterminer la densité de la fibre ligneuse qui forme le bois. M. Violette, qui a fait un grand nombre d'expériences sur ce sujet, a employé la méthode suivante :
Le bois réduit en poudre fine, au moyen de la lime, est desséché à 100 degrés, puis placé dans un flacon plein d'eau dans lequel on fait le vide. Le bois y reste pendant six jours.
En désignant par P le poids du flacon plein d'eau avant l'introduction du bois, par F le poids du flacon également plein d'eau à la fin de l'opération, par n le poids du bois introduit et enfin par 8 la densité du bois, on a :
M. Violette, en suivant cette méthode, a trouvé que tous les bois avaient la même densité et qu'elle était égale à 1,50. Pour les Lois de fer, de chêne, de bourdaine et de peuplier, les variations extrêmes sont comprises entre 1,51 et 1,52.