SCENE XIV
Les Mêmes, Toutes Les Dame.^ GHAMPMOREL, FRANGINE.
FRANGINE
Comment, tu es revenu ?
PAUL
Non!
Hein!
FRANCINK
PAUL
J'avais oublié ma liste... Nous causions avec cette dame comme tu m'avais dit.
FRANGINE
Je ne t'avais pas dit de causer avec elle aujourd'hui, tu »'s d'une mauvaise foi !... De quoi parliez-vous ?
Mais de ce que tu... Poésie,... musique,... écureuil!...
FRANGINE
Ecureuil 1... oui. Eh bien, nous nous expliquerons en voiture.
PAUL, s'écartaot.
J'ai envie de revenir à pied.
ADRIENNE
A. propos, il y a une chose que nous n'avons pas décidée... Où répéterons-nous généralement notre petit ballet ?... Ici, c'est impossible. Dans un ministère, on ne peut pas travailler.
PAUL
Voulez-vous à la maison?
ADRIENNE
Quelle bonne idée !
FRANGINE
Oui, oui...
BENJAMIN, entrant, une carte à la main.
Cette personne demande à vous voir, monsieur le directeur.
CHAMPMOBËL, lisaDt la carte.
Ah!
J'espère, monsieur le directeur, que nous nous quittons en bons termes?
CHAMPMOREL.
Dans les meilleurs!... et pour vous le prouver... Tenez, je n'ai pas de secrets pour vous. Voici la carte d'une personne que je vais recevoir,
FRANGINE, se contenant.
Madame Lucie de Valreney... Ah! tous mes compliments.
CHAMPMORSL.
J'y suis sensible 1
FRANGINE
Au revoir, monsieur le directeur.
CHAMPMOREL, saluant.
Madame !
FRANGINE, i Adrienae, qni eanse arec Paul.
Au revoir, chère madame. Soyez assurée que je n'oublierai jamais ma première visite à la direction des Beaux-Arts.
ADRIBNNB, regardant Paul.
Moi, noB plus I
Moi non plus.
FRANGINE
Tu viens, Paul?
ADRIENNK, bas,
A bientôt, Pauline.
PAUL, bas.
A bientôt, Adrien.
lU sortent tons trois par le fond.