ACTE I, SCENE IV
lent ! Peu après il se laissait ébranler, et tu étais nommé au vin de Champagne.
DOLCY.
. Tu me permettras d'en douter . mon cher j car monsieur le comte Dirselle et moi nous nous connaissoiiS. Aux dernières élections nous étions du même collège, mais dans des partis contraires... et ma foi...
Eh bien!
DOLCY.
Eh bien ! pour mon début dans la carrière électo- rj raie , j'ai cru devoir refuser ma voix au candidat du c^O comte Dirselle.
FAUVILLE.
Son candidat? c'était lui-même ! Comment! tu vas ,^,. t'aviser... >"^
DOLCY, ^
Me blamerais-lu? O
FAUVILLE. ij
Non parbleu ! moi ! je suis bon enfant ! je me laisse jpi^
faire, je me laisse aller j mais quand il s'agit des intérêts, ffî
publics, des élections... Il faut avant tout et toujours e~\
le l'indépendance et de la conscience. . . Voilà mes prin- ^ îipes j mais tu ne dois pas pour cela renoncer à la pro-
ection du comte , et je te jure bien qu'à la première ^^
iccasion... Si nous allions rejoindre ces messieurs? *^jsj
DOLCY. £2
Ainsi , tu me réponds que l'échéance du billet n'est ^^^ u'au mois prochain...
FAUVILLE.
Eh! oui. S'il en était autrement , est-ce que je pourais être un moment tranquille , quand les intérêts d'un mi sont liés aux miens ?