ACTE m, SCENE X
DOLCY.
Oui , Monsieur , oui , j'ai fini : et s'il est des traits dont quelques soi-disant bon garçon ose se sentir blessé, il est libre de s'en plaindre à moi , il en est bien le maître , il me trouvera tout disposé à lui donner satisfaction.
FAUVILLE.
Où en serions-nous si je m'emportais et si j'étais exagéré comme toi ? Dolcy î mon a"mi Dolcy ! car quoique tu en aies pu dire , tu es encore mon ami j et je te prouverai que je dois encore être le tien ! que veux-tu ? on m'a fait les offres les plus brillantes , on m'a poussé , entraîné j moi , je ne sais pas résister. .; je suis un. .. Mon cher Dolcy, il faut passer quelque chose à la faiblesse humaine !. ah ! mon ami ! . . .
DOLCY.
Je l'avais bien dit , voilà les larmes qui viennent! tu t'accuses , tu t'excuses tour à tour.
FAUVILLE.
Non , mon ami , non , je ne m'excuse pas , je suis un malheureux : moi si délicat , si généreux , moi Gabriel deFauville, on m'accuserait d'égoïsme ! mais je veux réparer mes torts et les réparer d'une manière éclatante. J'aperçois le comte Dirselle : tu vas m'en tendre , mon ami... tu vas voir comme je saurai défendre ta cause.
DOLCY.
Non , je ne le veux pas.