C.nAP. LXXXlll. — Suite
CiiAP. LXXXIN . — Dieu môme, s'il y avait un Dieu, ne serait pas libre ; de \i\, l'inutilité de^toute religion. 118
Chap. LXXXV. — D'après les principes» mêmes de la tliéologie, l'homme n'est pas libre un seul instant . ibid,
CnAP. L.XX.WI. — Tout mal. tout désordre, tout péché, ne peuvent être attribués qu A Dieu ; et, par consé- (juent, il n'a pas le droit de {)unir ni de récompenser. 119
C^uM'. L.X.XXN II. — Les prières des hommes à I)ieu prouvent assez »iuils ne sont point .satisfaits de l'économi»' divine joo
CuAP. LXX-XV'III. — La réparation des iniquités et des misères de ce monde dans un autre monde est une conjerliir»' « himéri<pie, unr supposition absunle . . lOQ
Chap. LXXXIX. — La théologie ne juslilie le mal et les injustires. permis par son Dieu, qu'en c«mcédanl h ce Dieu le droit du plus fort, c esl;Vdire la violalion de tous les droits, ou en conunandanl aux hommes une dévotion imbécile ibid.
CiiAp. X(). — La rédem[)tion et les exterminalionH continuelles attribuées h Jéhovah dans In Jiible t*onl au- U'uit d inventions bi/.arres et ridicules, qui sup|K>seraif nt un Dieu injuste et barbare »a*»
(Imap. X(.L — Comment voir un père tendre, généreui et écjuiUible. dans un être qui n a donné le Jour à »«» enfants que pour les rendre malheureux Ii6
Chap. XCII. — Toute la vie des mortels, tout ce qui se passe ici-bas, dépose contre la liberté de l'homme, contre la justice et la bonté dun prétendu Dieu . . 127
CiiAP. XCIII. — Il n"est pas vrai que nous devions aucune reconnaissance à ce qu'on api^eUela Providence. 129
Chap. XCIV. — Prétendre que l'homme est l'enfant chéri de la Providence, le favori de Dieu, le but unique de ses travaux, le roi delà nature : c'est une folie. . . i3o
CiiAP. XCV. — Comparaison entre l'homme et les animaux 182
Chap. XCVI. — Il n'est pas au monde des animaux plus détestables que les tyrans i33
Chap. XCVII. — Réfutation de l'excellence de l'homme. i35
Chap. XCVIII. — Conte oriental i36
Chap. XCIX. — Il est insensé de ne voir dans l'univers que les bienfaits du ciel, et de croire que cet univers n'est fait que pour l'homme 189
Chap. C. — Qu'est-ce que l'àme? on n'en sait rien. Si cette àme prétendue était d'une autre essence que celle du corps, leur union serait impossible. . . . i^i
Chap. CI. — L'existence d'une àme est une supposition absurde; et l'existence d'une àme immortelle, une supposition plus absurde encore 1^2
Chap. CIL — 11 est évident que l'homme meurt tout entier i43
Chap. CIII. — Preuves incontestables contre la spiritualité de l'âme 1^5
Chap. CIV. — Absurdité des causes surnaturelles, que les théologiens appellent sans cesse à leur secours. 146
Chap. CV.— 11 est faux que le matérialisme soit déshonorant pour l'espèce humaine 147
Chap. CVI. — Suite ibid.
Chap. CVIL — Le dogme de l'autre vie n'est utile que pour ceux qui l'exploitent à l'aide de la crédulité publique 148
Chap. CVIII. — Il est faux que le dogme de l'autre vie soit consolant; et, quand bien même il serait consolant, on ne devrait pas en conclure qu'il fût vrai . . 149
Chap. CIX. — Tous les principes religieux sont imaginaires. Le sens intime n'est que l'eflet dune habitude enracinée. Dieu est une chimère ; etles qualités qu'on lui prodigue se détruisent l'une par l'autre .... 102
Chap. CX. — Toute religion n'est qu'un système imaginé pour concilier des contradictions à l'aide des mystères 154
Chap. CXL— Absurdité et inutilité des mystères, forgés dans le seul intérêt des prêtres i55
CiiAP. CXII. — Suite. . ,:/,
CnAP. CXIII. — Suite. . i5Ji
CiiAiv CXIV.— Un Dieu uni\ei~el aurait «Ju révéler une religion universelle 1^,0
Chap. C.W.— Ce qui prouve que la religion n'est pas nécessaire, cesl fju elle est inintelligible iGo
Chap. CWI. — Toutes les religions sont ridiculisées par les croyances opposées et également insensées «les partisans mêmes «Jes dilTérentes religions . . 161
Chap. CWII. — Opinion dun théologien fameux. . . 1G2
Ch.vp. CWIII.— Le Dieu des déistes n'est ni moins contradictoire ni moins chimérique que le Dieu des théologiens iG3
CiiAP. CXIX. — On ne prouve nullement l'existence de Dieu, en disant que. dans tous les siècles, tous les peuples ont reconnu 1 empire d'une divinité quelconque iC5
CiiAP. CXX.— Tous les dieux ont eu une origine sauvage; toutes les religions sont des monuments antiques d'ignorance, de sui)erslition, de férocité; et les religions modernes ne sont que des folies anciennes rajeunies \(rj
Chap. (>XXI. — Tous les usages religieux portent le cachot de la stufiidité ou do la barbarie 1G9
Chap. C.XXII. — Plus une opinion religieuse est ancienne et généralo, et plus elle doit être suspecte. . 170
Chap. (IX.XIII. — Le scepticisme, en matière de religion, ne peut être l'elTet que d'un examen superficiel et peu réfléchi des principes théologicjues 1-2
Chap. C.X.XIV'.— La révélation réfutée i-j't
Chap. CXXV. — Où donc est la preuve que Dieu se soitjamai>s montré aux hommes et leur ait parlé ? . 17G
Chap. CX.XN'L — Mien n établit la vérité des miracles. 177
Chap. C.XXNIL —Si Dieu avait parlé, il serait étrange qu'il eût parlé diversement à tous les adhérents des difTérenls cultes, qui tous se damnent mutuellement, qui tous s'accusent avec raison de superstition et
• I impiété 179
p. CXWIII. — Obscurité et origine suspecte des i.irlos 180
( iiAi*. CXXIX. — .Xbsiirdilé des prétendus miracles . i8t
< I \i'. CXXX. — Héfutalion du raisonncrnont de Pascal
irla manière dont il faut juger les miracles ... 18a
' ' \p. CX.XXL — I)'après les principes mêmes de la théologie, toute révélation nouvelle doit ôlrc réputée fausse et impie \H\
Chap. CXXXII. — Le sang même des martyrs dépose contre la vérité des miracles et contre l'origine divine, qu'on donne au christianisme i85
Chap. CXXXIII. — Le fanatisme des martyrs, le zèle toujours intéressé des missionnaires ne prouvent nullement la vérité de la religion 186
Chap. CXXXIV. — La théologie fait de son Dieu un ennemi de la raison et des lumières iSS
CiiAP. CXXXV. — La foi est inconcihable avec la raison, et la raison est préférable à la foi ibid.
Chap. CXXXVL — Combien sont absurdes et ridicules les sophismes de ceux qui veulent substituer la foi à la raison 191
Chap. CXXXVIL — Comment prétendre que l'homme doit croire sur parole ce qui, dit-on, est pour lui la chose la plus importante ? 192
Chap. CXXXVIIL — La foi ne prend racine que dans des esprits faibles, ignorants ou paresseux 198
Chap. CXXXIX. — Enseigner qu'il existe une religion qui est la véritable, c'est une absurdité et une cause de trouble dans les États 194
Chap. CXL. — La religion n'est point nécessaire à la morale et à la vertu 198
Chap. CXLI. — La religion est le frein le plus impuissant qu'on puisse imposer aux passions 2oo
Chap. CXLIL — L'honneur est un frein plus salutaire et plus puissant que la religion 201
Chap. CXLIII. — La religion n'est pas certes un frein plus puissant contre les passions des rois, qui sont, le plus souvent, des tyrans cruels et fantastiques, à l'exemple de ce même Dieu dont ils se disent les représentants, et ne se servent de la religion que pour abrutir davantage leurs esclaves, les endormir dans leurs fers et les dévorer avec plus de facilité . , . 202
Chap. ÇXLI'V. — Origine de l'usurpation la plus absurde, la plus ridicule et la plus odieuse, qu'on appelle le droit divin des princes. — Sages conseils aux rois. . 204
Chap. CXLV. — La religion est funeste à la politique ; elle ne forme que des despotes licencieux et pervers, et des sujets abjects et malheureux . ... 206
Chap. CXLVI. — Le christianisme ne s'est répandu qu'en promettant le despotisme, dont il est, comme toute religion, le plus ferme soutien 207
Chap. CXLVII. —Les principes religieux ont pour but unique d'éterniser la tyrannie des rois et de leur sacrifier les nations 209
(liiAp. CiXLVIII. — Combien il est funeste de persuader aux rois que Dieu seul est à craindre pour eux, lorsqu'ils nuisent aux peuples 211
CiiAP. CXIJX. — Un roi dévot est un fléau pour un
royaume 2i3
(.MAP. CL. — Léuide de la religion est. pour la tyrannie, un faible rempart contre le désespoir des peuples. — Un despote est un insensé qui se nuit à luimême et s'endort sur un précipice 210
CiiAP. CIA. — I.a religion favorise les égarements des
princrs, en les délivrant de la crainte et des remords ai6 Chap. CLll. — Ou'est-ce qu un souverain éclairé ? . . 217 CiiAP. r.LIII.— Passions dominantes et crimes du sacerdoce. C'est à l'aide de son prétendu Dieu et de la religion, quil a assouvi ses passions et commis
ses crime* ai8
CiiAP. CLIV. — Charlatanisme des prêtres aao
CiiAi'. C-L\'. — Calamités innombrables produites par la religion, qui a souillé la morale et troublé toutes
les idées justes, toutes les saines doctrines aai
CuAP. CLVl. — Toute religion est intolérante et dcs-
lructiv<\ par conséquent, de la bienfaisance »3
CiiAP. <!L\'ll. — .\bus d'une religion de IKtat »5
Chap. CL\ m. — La religion lAcbe la bride à la férocité du i»ouple en la légitimant, el autorise le crime en enseignant qu'il peut être nécessaire aux desseins
do Dieu ibid.
(.MAP. <.Ll\. — [Réfutation de cet argument, que Ica maux attribués à la religion ne sont que les Irislca
effets des passions des hommes W7
CiiAP. CLX. — Toute morale est incompatible avec
les o[)iiiiotis rclii^ieuses 228
CiiAP. CL\I. — La morale de l'tvangile est impraticable. 281 Chap. CLXIL— Lue société de saints serait impossible. 232 (^HAP. (M.Xin. — La nature humaine n'e.-l pas dépravée ; et une morale qui la contredit n'est pa» faite
pour l'hommr 23'»
CuAi'. CLXIV. — De Jésus-Christ, Dion do^ prêtres. . . a3f» < iiAp. CL.W. — Le dogme de la rénus*ion «lea péchés
I été inventé dans Tmlérêt des prêtres 237
\p. CL.XVL — La crainte de Dieu est impuissante
•nlre les passions aSç
sp. CLX\ IL — L'invention de l'enfer cal trop ob-
irdr pour «'iniiéchcr le mal a^o
M". CL.WTII. — Absurdité de la morale cl dca vertus Kligieuacs, éiablies uniquement dans l'intérêt des prêtres »'♦»
Chap. CLXIX. — A quoi se réduit la charité chrétienne,
telle que l'enseignent et la pratiquent les théologiens ? 24: Chap. CLXX. — La confession, mine d or pour les prêtres, a détruit les vrais principes de la morale .... 2^7 Chap. CLXXI. — La supposition de l'existence d'un
Dieu n'est pas nécessaire à la morale 24f
Chap. CLXXII. — La religion et sa morale surnaturelle sont funestes aux peuples et opposées à la nature de
l'homme 25
Chap, CLXXIIL — Combien l'association de la religion et de la politique est funeste et aux peuples et aux
rois 20:
Chap, CLXXIV, — Les cultes sont onéreux et ruineux
pour la plupart des nations 25^
Chap. CLXXV, — La religion paralyse la morale. ... 25;
Chap. CLXXVI. — Funestes conséquences de la dévotion 25(
Chap. CLXXVII, — La supposition d'une autre vie
n'est ni consolante pour l'homme, ni nécessaire à la
morale
Chap. CLXXVIIL — Un athée a plus de motifs de bien
faire, plus de conscience qu'un dévot 25<
Chap, CLXXIX. — Un roi athée serait bien préférable à un roi très religieux et très méchant, comme on en
voit tant 26c
Chap. CLXXX. — La morale acquise par la philosophie suffit à la vertu 26
Chap. CLXXXL —Les opinions influent rarement sur la
conduite 2G3
Chap. CLXXXIL — La raison conduit l'homme à l'irréligion et à l'athéisme, parce que la religion est absurde et que le Dieu des prêtres est un être malin
et farouche 260
Chap. CLXXXIIL — La crainte seule fait les théistes
et les dévots 2O7
Chap. CLXXXIV. — Peut-on, ou doit-on aimer ou ne
pas aimer Dieu ? ibid
Chap. CLXXXV. — Les idées diverses et contradictoires qui existent partout sur Dieu et la religion prouvent que Dieu et la religion ne sont que des chimères de l'imagination 269
Chap. CLXXXVI. — L'existence d'un Dieu, base de
toute religion, n'a point encore été démontrée. .... 270 Chap. CLXXXVII, — Les prêtres agissent par intérêt
plutôt que les incrédules 271
Chap. CLXXXVJII . — L'orgueil, la présomption et la corruption du cœur se trouvent chez les prêtres plutôt que chez les athées et les incrédules 272
Chap. C-IAXXIX. — Les préjugés n'ont qu'un temps; et nulle puissance n'est durable, si elle ne se fonde sur la vérité, la raison et l'équité ajô
Cmap. C.XC. — Combien les ministres des dieux auraient de pouvoir et de considération, s'ils devenaient les apôtres de la raison et les défenseurs de la liberté ? jjj
Chap. CXCI. — Ouelle heureuse et ijrande revjdution s'opérerait dans l'univers, si la philosophie était substituée à la religion ! -278
Cmap. CXCII. — Les rétractations d'un incréduîeau moment de la mort ne prouvent rien contre l'incrédulité 280
Chap. CXCJII. — Il n'est pas vrai que l'athéisme rompe tous les liens de la société 082
('.MAP. CXCIV. — Réfutation de cette opinion, sans cesse répétée, <\uc la religion est nécessaire pour le l>euple ibid.
CiiAP. CX(A'. — Tout système raisonne n'est pas fait pour la multitude -285
CiiAP. CXCVI. — Futilité et danger de la théologie. — Sages conseils aux princes 286
CiiAP. CXCVII. — Funestes cfTrts <le la religion sur le peuple et sur les princes 287
Chap. CXCVIII. — Suite -289
CiiAP. CXCIX. — L'histoire nous a[>prend que loutrs les religions furent établies, à l'aide de l'ignoranct? des nations, par des hommes qui se dirent cITronlément les envoyés «le la divinité 991
Chap. CC. — Toutes les religions anciennes cl modernes se sont mutuellement enqirtmlé leurs abstraites rêveries et leurs ridicules pratiques •.•«>>
Cmap. CCI. — L.i théologie a toujours détourné la philosophie de sa véritable route 2«>)
C.iiAP. CCII. — La théologie n'explique ni n'éclaircil rien dans lo monde, ni ilans la nature '2*/*
Cmap. CCI IL — Combien la théologie a entravé la morale de l'esprit humain, et relardé les progrés des lumières, de la raison et de la vérité ayH
Chap. CCIV. — Suite 3oo
Chap. CCV. — On ne saurait trop répéter et prouver combien la religion est «'xlravagantc et funeste. . . . 3oi
CiiAP. CC.VL — La religion est la boite de I^andorc; et celte boite faUilc est ouverte 3**3
FXrHAlT lu- Tkstamk.nt DE J. Meslii-k, par Voltaire . . 3or>
CiiAPiTiu, pnKMiEH. — Des religions ihid.
CiiAi'. Il — Des miracles !{3i
Chap. III. — Conformité des anciens et des nouveaux
miracles 336
Chap. IV. — De la fausseté de la religion chrétienne . 344
Chap. V. — Des Écritures saintes 35i
§ 1''. — De l'ancien Testament ibid.
§ 2. — Du nouveau Testament 353
Chap. VI. — Des erreurs de la doctrine et de la morale 36o