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I M*. IIL — Suite 4"
I vp. IV. — L'homme ne naît point religieux ni déigle. ibid- • M VP. V. — Il n esl pas néccxitaire de croire h un Di^u, cl le plus raisonnable est de ne pa» y Hon^er ... \t
Ghap. VI. — La religion est fondée sur la crédulité . 4i
Chap. VIL— Toute religion est une absurdité. ... 42
Chap. VIIL — La notion de Dieu est impossible . . . ibid.
Chap. IX. — Origine de la superstition 4^
Chap. X. — Origine de toute religion ibid.
Chap, XL —Avec la religion, des charlatans exploitent la folie des hommes 44
Chap. XIL — La religion séduit Tignorance à l'aide du merveilleux " ibid.
Chap. XIII. — Suite 45
Chap. XIV. — Il n'y aurait pas eu de religion, s'il n'y avait jamais eu de siècles stupides et barbares . . ibid.
Chap. X\'. — Toute religion naquit du désir de dominer 46
Chap. XVI. — Ce qui sert de base à toute religion est ce qu'il y a de plus incertain ibid.
Chap. XVII. — Il est impossible d'être convaincu de l'existence de Dieu 4?
Chap. XVIII. — Suite ibid.
Chap. XIX. — L'existence de Dieu n'est pas prouvée. 48
Chap. XX. — Dire que Dieu est un esprit, c'est parler pour ne rien dire ibid.
Chap. XXI. — La spiritualité est une chimère ... 49
Chap. XXII. — Tout ce qui existe est sorti du sein de la matière ibid.
Chap. XXIII. — Qu'est-ce que le Dieu métaphysique de la théologie moderne ? 00
Chap. XXIV. — Il serait moins déraisonnable d'adorer le soleil qu'un Dieu-esprit ibid.
Chap. XXV. — Un Dieu-esprit est incapable de vouloir et d'agir 5i
Chap. XXVI. — Qu'est-ce que Dieu ? ibid.
Chap. XXVIL — Contradictions remarquables de la théologie 52
Chap. XX\TII. — Adorer Dieu, c'est adorer une fiction, ibid.
Chap. XXIX. — L'infinité de Dieu et l'impossibilité de connaître l'essence divine motivent et justifient l'athéisme 53
Chap. XXX. — Il n'est ni moins sur, ni plus criminel de croire à Dieu que de n'y pas croire 54
Chap. XXXI. — La croyance en Dieu n'est autre chose qu'une habitude machinale de l'enfance ..... 56
Chap. XXXdl. — C'est un préjugé qui s'est établi en passant des pères aux enfants ibid.
Chap. XXXIII. — Origine des préjugés ibid.
Chap. XXXIV. — Comment ils se propagent et s'enracinent ■ 57
TABLE DES MATItftES 375
Chap. XXXV. — \a'S hoiiiines n'aurairnt jnniais cru aux principes reliirieux «lo la théologie moderne, si on ne les leur avait cnseitrnés «|ue dans l'âge où ils
sont cap.ibles de raisonner 57
Chap. XXXVI. — Les merveilles de la nature ne prouvent p.JS l'existence de Dieu 58
Chap. XXXVII. — Les merveilles de la nature s'expliquent par des causes naturelles 59
Chap. XXXVIII. — Suite ibid
Chap. X.XXIX. — Le monde n'a pas été créé, et la matière se meut d'elle-même 61
Chap. XL. — Suite ibid.
Chap. XLI. — .\ulres preuves que W mouvement est dans l'essence <le la matière, el (|u'il n'est pas nécessaire, par consê(pient, de supposer un moteur spirituel 62
Chap. XLIL — L'existence de l'homme ne prouve nullement celle de Dieu C'i
Chap. XLIII. — Et cependant 1 homme ni l'univers ne
sont point des elTets du hasard 06
Chap. .XLIV. — L'ordre de l'univore w prouvo pas non plus l'existence d'un Dieu »>
Chap. XLV. — Suite
Chap. XLVL — L'n pur esprit ne peut être luUUmtiiL ;
et adorer une iritelligenee divine, c'est une chimère. 71 Chap. XLVIL — Toutes les «lualités que la théologie donne à son Dieu .sont contraires à l'essenc** même
qu'elle lui suppose ibid-
Chap. XLVllL — Suite 72
Chap. XLIX. — Il est absurde de dire qtie l'espèce humaine soit l'objet et la fin de la formation .... 73 Chap. L. — Dieu n'er-t pas fait pour l homme, ni
l'homme pour Dieu 7i
Chap. LI. — II n'est pas vrai que le but de la formation d«' l'univers -^oit tir rendre l'homm»* heureux . ibid. r.UAP. LU. — Ce qu'on appelle Prouidence n'est qu'un
mot vid«' de sens 7O
C.UKV. LUI. — - Celte prétendue providence eut moins occupée à C(»nserver qu'à trouliler le monde, moins
amie qu'ennemie dr lliomme 7H
r.HAP. LI\'. — Non, le ntonde n'est point gouverné par
un être itdelligcnt 70
Chap. LV. — Dieu ne peut être réputé inwnunble . . 80 Chap. LVI. — Les maux et les biens Honl Ich oiïeU rjéressaires de causes natjirelles. (^>u'c8l-cc qu'un Dieu qui n'y peut rien «hanger? 81
CnAP. LVII. — ■ Vanité des consolations théologiques contre les maux de cette vie. L'espoir d'un paradis, d'une vie future, n'est qu'imaginaire 82
CuAP. LVIII. — Autre rêverie non moins romanesque. 84
CuAP. LIX. — En vain la théologie s'efforce d'affranchir son Dieu des défauts de l'homme : ou ce Dieu n'est pas libre, ou il est plus méchant que bon, . . 85
CuAP. LX. — On ne peut croire à une providence divine, à un Dieu infiniment bon et puissant .... 86
Chap. LXI. — Suite 88
Chap. LXII. — La théologie fait de son Dieu un monstre de déraison, d'injustice, de malice et d'atrocité, un être souverainement ha'issable 89
Chap. LXIIL— Toute religion s'efforce d'inspirer une crainte lâche et déréglée de la divinité 91
Chap. LXW. — Il n'y a point de différence réelle entre la religion et la superstition la plus sombre et la plus servile ibid.
Chap. LXV. — D'après les idées que donne la théologie sur la divinité, l'amour de Dieu est impossible. , . 92
Chap. LX'VL — Par l'invention du dogme de l'éternité des peines de l'enfer, les théologiens ont fait de leur Dieu un être détestable, plus méchant que le plus méchant des hommes, un tyran pervers, ci'uel, sans but et par plaisir 98
Chap. LX'VIL — La théologie n'est qu'une suite de contradictions palpables 95
Chap. LX'VIIL — Les prétendus ouvrages de Dieu ne prouvent nullement ce qu'on appelle les perfections divines 9G
Chap. LXIX. — La perfection de Dieu n'éclate pas davantage dans la prétendue création des anges, des esprits purs 97
Chap. LXX. — La théologie prêche la toute-puissance de son Dieu et le fait voir sans cesse impuissant . ibid.
Chap. LXXL — Suivant tous les systèmes religieux de la terre, Dieu serait le plus capricieux et le ])Ius insensé des êtres 98
Chap. LXXII. — Il est absurde de dire que le mal ne vient pas de Dieu 99
Chap. LXXIII. — La prescience qu'on attribue à Dieu donnerait aux hommes coupables qu'il punirait le droit de se plaindre de sa cruauté . ibid.
Chap. LXXIV. — Absurdité des contes théologiques sur le péché originel et sur Satan.- 101
Chap. LXX'V. — Le diable, comme la religion, a été inventé pour enrichir les prêtres ibid^
TAULE nt.S MMIEUfcIS 377
(liiAF». LXWl. — Si Dieu n'a pu rendre I;i nature humaine impeccable, il n'a pas le droit de punir Ihomme 102
(>HAP. LXW'II. — Il est absurde de dire <iue la londuite de Dieu doit être un mys^lère pour Ihommc, et quil n'a pas le droit de l'examiner et de la juger, lo'i
r.HAi', LXWilI. — Il est absurde d'appeler Dieu de justice et de bonté un être qui fait tomber indistinctement tous les m;mx sur les bons et les méchant-, sur les innocenls et les coupables ; il est fanl.isqur d'exiger que les malheureux se consolent de leur infortune dans les bras mémos de celui qui seul en est lauteur 107
f'.UAP. LXXIX. — Lu Dieu qui punit les fautes qu'il aurait pu empêcher est un fou (jui joint 1 injustice à la sottise luy
CuAi». LXXX. — Le libre arbitre est une chimère . . iio
(liiAP. LXXXI. — Il ne faudrait pas en conclure »|ue la société n'a pas le droit de ch.Uier les méchants . . ni>
CuAP. LXXXII. — Réfutation d arguments en faveur du libre .nbitre ibid.